50 ans aprèsLes Héritiers : les étudiants et la culturede Pierre Bourdieu, François-Xavier Bellamy fait le constat alarmant d'une rupture des générations, l'une se refusant de transmettre son savoir, son héritage, à l'autre, et compromettant ainsi les fondements et l'avenir de notre société.50 ans après Les Héritiers : les étudiants et la culture de Pierre Bourdieu, François-Xavier Bellamy fait le constat alarmant d'une rupture des générations, l'une se refusant de transmettre son savoir, son héritage, à l'autre, et compromettant ainsi les fondements et l'avenir de notre société.Cinquante ans aprèsLes Héritiers : les étudiants et la culturede Pierre Bourdieu, paru en 1964, François-Xavier Bellamy dresse le constat suivant : nous voulons toujours éduquer mais nous ne voulons plus transmettre. Cette crise de la culture n'est pas le résultat d'un problème de moyens, de financement ou de gestion. Il s'est produit, dans nos sociétés occidentales, un phénomène unique, une rupture inédite : une génération s'est refusée à transmettre à la suivante ce qu'elle avait à lui donner, l'ensemble du savoir, des repères, de l'expérience humaine qui constituait son héritage. Dans cet ouvrage, l'auteur pose la question : comment reconstruire le dialogue des générations ? Et trace des pistes pour ne pas laisser dans le dénuement une génération qui crie qu'elle ne veut pas mourir.
Un libro excepcional. La primera parte traza la genalogía de la pedagogía moderna desde Descartes a Rousseau y cómo ésta desagua finalmente en Bordieu. Bellamy explica con enorme claridad cómo unos planteamientos filosóficos enloquecidos, basados en la idea de que la escuela y la cultura que aquella transmite y perpetua son estructuralmente violentas y que, la educación debe evitar, desde luego, enseñar para limitarse a permitir que el niño aprenda lo que él quiera, al ritmo que él elija. Es decir que la penosa situación de la educación en el mundo occidental no es el resultado del empecinamiento en un fracaso como hasta ahora creía yo, sino la conclusión afortunada de un experimento que ha robado a generaciones enteras, la mía incluida !ay! de la excelente educación que hoy se podría proporcionar con sólo denunciar ese relativismo cultural. El autor hace explícita la importancia que la cuestión educativa tiene sobre toda la solciedad actual y como gran parte de los males sociales que nos aquejan traen causa de esta "mala educación".
La segunda parte es algo peor puesto que el autor no logra articular una solución a la decadencia que tan implacablemente ha diagnosticado en los primeros capítulos. Sus soluciones: "renunciar a la indiferencia", por ejemplo, son un comienzo pero no nos llevarán muy lejos en un sector completamente controlado por los poderosos sindicatos educativos y por generaciones de académicos educados en Bordieu y en la Escuela de Frankfurt. Es uno de esos sectores en los que en parte alguna del arco intelectual o político se ven propuestas esperanzadoras. Bellamy ha abierto un pequeño resquicio y hay, por ello, por su honradez intelectual y por la claridad de su prosa y de sus ideas que estarle enormemente agradecidos.
Ce livre explique de manière claire et précise l'évolution de la philosophie qui nous a mené à être déshérité et même plutôt déraciné. Parfois j'ai eu l'impression que l'auteur était un peu pessimiste. La lecture abordable et facile m'a permis de le lire rapidement et d'approfondir mes connaissances philosophique de l'éducation!
Je trouve que ce livre donne à réfléchir, même si je trouve que M. Bellamy prend quelques raccourcis et adopte une position finale un petit peu trop tranchée. Les constats qu'il fait me semblent valides et l'histoire qu'il nous raconte pour expliquer comment nous en sommes arrivés là est intéressante. Cela remet un peu en question la pensée commune sur ce que devrait être l'éducation et remet au centre de la scène notre culture, notre langue et tout ce qui fait ce que nous sommes, non pas comme un outil nationaliste mais comme un patrimoine culturel qu'il faudrait préserver puisqu'il est à la base de ce que nous sommes. Comme souvent on le fait en France (et cela fait également partie de notre culture, je suppose), nous regardons tout ce qui va mal dans la façon dont nous éduquons nos enfants, avec ce livre, nous pouvons nous poser la question de ce que nous avons fait de bien jusqu'à présent et comment bâtir sur ce socle pour offrir à nos enfants une éducation qui les prépare au monde de demain sans les dépouiller de ce que leurs ancêtres ont à leur transmettre de beau, d'enrichissant et d'utile.
J’ai l’impression que mon avis sur le livre de François-Xavier BELLAMY tranche avec la plupart de ceux des autres lecteurs. Si je ne peux qu’être d’accord avec l’importance que ce jeune collègue de philosophie attribue à la culture et louer les belles pages qu’il consacre à la lecture, je ne suis pas d’accord avec son idée selon laquelle il existe un refus de transmettre de la culture aux nouvelles générations. Pour justifier cette affirmation, M.François-Xavier BELLAMY fait référence au message pédagogique qui lui a été asséné lors de sa formation à l’IUFM (aujourd’hui les ESPE) selon lequel l’élève doit être constructeur de son savoir, message dont il attribue les origines à la pénétration des idées de Descartes, Rousseau et Bourdieu. Or il me semble que son argumentation repose sur une absence complète d’analyse non seulement des tenants et des aboutissants des méthodes qu’il condamne, mais aussi de la réalité de l’examen du baccalauréat lequel est complètement fondé sur la maîtrise de la culture que ce soit en lettres, en histoire-géographie et surtout en philosophie, matière dont le contenu des programmes repose d’ailleurs sur la connaissance de la réflexion des philosophes sur des notions bien précises. Dans son rejet global et non réfléchi - il ne s’est même pas demandé si les enseignants mettaient bel et bien en pratique cette méthode et ne dit même pas d’ailleurs s’il l’a appliquée lui-même -, il en vient à louer le plaisir d’apprendre par cœur comme si une seule méthode était pertinente et efficace. Par ailleurs, son propos repose sur une définition à géométrie variable de la notion de culture. Pour François-Xavier BELLAMY tout peut être culture – depuis l’apprentissage du langage et les gestes du quotidien jusqu’à la littérature et l’histoire – et quand cela l’arrange la culture se restreint au patrimoine commun à un peuple. Il se permet d’ailleurs d’ironiser sur la culture humaniste dont il pose la question de la définition parce que celle-ci a une perception mondiale de la culture. En donnant l’impression de condamner le relativisme culturel selon lequel toute culture se vaut, il en fait en fait l’apologie en défendant l’utilité culturelle comme marqueur de l’identité nationale. En fait l'auteur n'adopte pas une définition claire de son "refus de transmettre". Quand il parle de l'Émile ou de l'éducation, il s'agit pour d'un refus de transmettre radical, absolu, que M. Bellamy semble croire reproduit à notre époque. Plus tard, il s'agit pour lui d'un refus de transmettre certaines valeurs, idées, connaissances. Ce n'est quand même pas la même chose. Voilà un texte qui me semble écrit par un enseignant qui manque sérieusement d’expérience et fait preuve d’un conservatisme peut-être pas étroit mais bien réel.
¿En qué momento decidió Occidente que había que prescindir de la figura del maestro como autoridad, que no era necesario aprender de memoria, que era el alumno el que tenía que "descubrir" sus conocimientos? ¿Por qué se decidió que transmitir la cultura propia era una imposición, una acción que propiciaba el enfrentamiento con el resto de las culturas, e incluso un acto de violencia contra el niño? ¿Quién denigró la lección magistral, el estudio de la ortografía y los libros? ¿Por qué todavía se defiende que la escuela debe ser únicamente la preparación para un oficio? Las consecuencias de los modelos educativos actuales son terroríficas: disminución de la comprensión lectora, resultados desastrosos en los informes PISA, abandono escolar e incluso violencia en la escuela.
En este necesario ensayo, el profesor Bellamy rastrea los orígenes ideológicos de la degradación de la educación y los encuentra en las ideas de Descartes, de Rousseau (y la nefasta influencia de su Emilio) y de Bourdieu. El mito del buen salvaje, la idea de que la educación mata la naturaleza del niño imponiéndole qué debe pensar y cómo debe razonar, la consideración de los libros bien como una acumulación de saberes erróneos o innecesarios, bien de una herramienta de clase para una escuela que discrimina encubiertamente a los hijos de los proletarios, y toda una serie de conceptos sobre la pedagogía heredados principalmente de estos pensadores continúan lastrando el desarrollo de los estudiantes y dando a luz generaciones perdidas. En la segunda parte de esta obra, Bellamy defiende que la cultura no es un añadido a la persona, un bagaje que le acompaña como si fuese un accesorio externo. Por el contrario, la cultura permite al hombre encontrarse consigo mismo, le abre las puertas al conocimiento de su interior y del mundo y las personas que le rodean. Toda la creación artística, literaria, musical, científica y filosófica se produce a partir del acervo que existía previamente. La recepción de la cultura no es, por tanto, una limitación, una carga que impone un marco preexistente de prejuicios e ideas, impidiendo así la aparición de lo nuevo. Muy al contrario, el conocimiento estimula la creación, desvela los caminos ya recorridos y permite descubrir e identificar los nuevos. La transmisión de lo propio permite el reconocimiento y la comprensión de las culturas diferentes; es imposible comparar sin tener un patrón para ello. Y, sobre todo, permite a la persona encontrarse a sí misma y a los demás; el conocimiento profundo del lenguaje le otorga mayor capacidad y precisión para expresar sus sentimientos y sus ideas, y por tanto le ayuda a construir su identidad y le acercan al otro. La literatura, la poesía, la música o la pintura despiertan la sensibilidad humana, le permiten identificarse con personajes, melodías o versos, y encontrar en el centenario trabajo de creación de los artistas la posibilidad de expresarse y revelarse. De igual forma, a historia y la filosofía le abren a la reflexión y a la comprensión y a la capacidad crítica. El profesor Bellamy concluye con un llamamiento urgente: la cultura, si no se transmite, muere, y las consecuencias sobre el ser humano son devastadoras.
François Xavier Bellamy (dont je ne partage pas les idées politiques) dresse un bilan pertinent du monde éducatif. Son constat est amer. De nos jours, l'élève est au centre des préoccupations des réformes et l'enseignant n'est là que pour aider l'élève à construire des compétences,. La culture est par ailleurs décriée car jugée discriminante pour certaines élèves. L'enseignant n'est plus donc là pour transmettre son savoir car l'enfant est au centre des préoccupations. L'institution pense qu'un élève arrive avec l'envie d'apprendre, la passion de comprendre et de s'enrichir intellectuellement. Hors, un élève passe un temps certain à attendre que les journées passent, bavarde et considère tout défit intellectuel non ludique comme une contrainte. Dans un établissement scolaire lambda et pas des classes prépa de lycées de centre-ville, chaque heure est polluée par 15 minutes de discipline à faire, ce qui est vraiment pénible. Par ailleurs, les discours culpabilisants de la hiérarchie, le manque de reconnaissance, le manque d'autorité par le recours à la théorie de la bienveillance et de la confiance ont fait perdre toute sacralisation du professeur décrédibilisant sa personne, son statut et ainsi on arrive de nos jours à une crise des vocations, un recours aux contractuels non formés, un sentiment de dépression généralisé dans la profession, un manque de perspective et un avenir sombre de par la réforme des retraites. Cette spirale négative et décliniste aura l'effet d'accentuer un système à l'agonie dont les défauts s'accentueront. La quasi totalité des terroristes ayant frappé notre pays ont essuyé les bancs de l'école de la république, une école impuissante à inculquer à ces citoyens l'esprit critique nécessaire pour ne pas retourner leurs armes contre leurs concitoyens.
Buena reflexión sobre la falta de culturización de las últimas generaciones. Y si no hacemos nada por evitarlo, también de las próximas generaciones. Lectura muy recomendada para docentes, padres/madres, educadores, políticos,pedagogos. En realidad, estaria bien que todo el mundo hiciera una reflexión sobre lo que trata este ensayo, pues es algo que nos compete a todos y una vez mas, todos sufrimos sus consecuencias.
Ensayo sobre la importancia de no perder la cultura. Cómo occidente ha dejado de lado sus raíces, de las que se avergüenza, y qué consecuencias está teniendo esto en la sociedad. Urge recuperar la transmisión de una cultura y valores comunes, huyendo del relativismo. La escuela tiene un gran papel, pero nos afecta a todo el conjunto de la sociedad.
Excelente ensayo sobre la crisis de la educación y la transmisión de la cultura. Lectura obligada para cualquier persona interesada en la batalla cultural.
Identifica molt bé els elements que caracteritzen la nostra docietat actual, tot donant una visió esperançadora i basada en la Veritat de com hauriem d'actuar, especialment els mestres, davant aquest món.
Étude historique portant sur la problèmatique d'abrutissement des masses et d'érosion culturelle qui s'est introduite dans la société francaise et par la suite des sociétés européennes à travers des idées fallacieuses sur éducation de Descartes, Rousseau et Bourdieu. Malheuresement, il n'y a pas de solution à ce problème dans ce livre, car la solution présentée par l'auteur contient encore plus de deconstructionisme culturel.
Исторический экскурс в проблему массового отупления и исчезновения дисциплины в школах и обществе случившееся благодаря натуралистическим ошибкам мышления и ошибочным идеям о воспитании детей Руссо, Декарта и Бурдье. Решение проблемы в книге отсутствует так как рекомендуется дальнейший деконструкционизм европейских культур.