Le 21 février 1999, un cri de désespoir, de ralliement et enfin de révlte va déchirer à tout jamais une ile Maurice qui se voulait l'exemple meme d'une société multiculturelle paisible : Kaya est mort ! Le corps du poète chanteur et musicien rasta, inventeur du seggae, est retrouvé sans vie dans sa cellule de la prison d'Alcatraz. Ce décès suspect, non résolu à ce jour, provoque aussitot des émeutes à Roches Bois, banlieue de Port-Louis, qui s'étendent rapidement à d'autres localités en affrontements communautaires, pillages, incendies, mises à sac et autres morts tragiques. L'auteur, alors agé de 15 ans mais d'une rare lucidité, décrit ici préciueusement la société de l'époque, la violence de l'événement, et propose des réflexions qu'on voudrait utiles aux nouvelles générations.
Kaya est mort! (2024) by N. Monnebhurrun is an innocent yet realist account of a 14-year-old kid living through the aftermath of the riot following Kaya’s death. As someone who has only lived through fragments of how tragic this event was, it was a privilege to navigate the unfettered thoughts of the author and see how, regardless of the immediate actions the authorities might have taken, the outcome was already predisposed by the willful ignorance of the growing cracks in society.