English Olivier Sens offers a new French verse translation of Virgils Aeneid. Sens has already published a number of acclaimed translations of Latin classics.
French En Par Olivier Sers, nouvelle traduction versifiée de l'Énéide.
Après Les Métamorphoses d'Ovide (2009), les Tragédies de Sénèque (2011) et De la Nature de Lucrèce (2012), Olivier Sers s'attaque à la traduction en vers du chef d'oeuvre fondateur de la littérature latine, l'Énéide de Virgile.
Olivier Sers a déjà publié aux Belles Lettres des traductions appréciées de Catulle (Le Roman de Catulle, 2004), Pétrone (Satiricon, 2002), Juvénal (Satires, 2002), Apulée (Les Métamorphoses ou l'Ane d'or, 2007) et des poètes néo-latins de la Renaissance Jean Second et Michel Marulle (Les Baisers/ Épigrammes, 2006). A cette liste impressionnante sont venus s'ajouter plus récemment Les Métamorphoses d'Ovide (2009), les Tragédies de Sénèque (2011) et De la Nature de Lucrèce (2012).
Meilleur livre que je croyais qu'Homère avait écrit...
Le cheval de Troie ! Le sac de Troie ! Enée fuyant dans les rues fumantes de sa ville, enjambant les cadavres et criant le nom de son épouse ! Les amours tragiques de Didon et Enée ! La descente d'Enée aux Enfers à la recherche d'Anchise son père ! La guerre contre les Latins au pied de ce qui sera Rome ! Le bouclier d'Enée forgé par Vulcain ! La mort de Nisus et Euryale ! La mort de Camille ! La fin de la guerre et le compromis de Jupiter et Junon !
En fait, ce n’est pas vrai. Je n’ai pas fini ce livre. Et pour une bonne raison : il est chiant. Ce n’est pas la faute de Virgile, mais d’une traduction pesante à trop vouloir être savante. Peut-être est-elle parfaite pour un prof de Latin, et c’est d’ailleurs ce que laissaient entendre les critiques lues avant d’acheter ce livre. Mais pour un lecteur moyen ce n’est pas possible. Surtout quand il est possible de se reporter plutôt sur une version anglaise tellement plus plaisante! Je vous renvoie donc vers cette dernière, dont vous trouverez les références dans mes livres lus l’année dernière. On comprend alors que L’Enéide est véritablement une épopée et non pas un pensum. Qui plus est l’introduction est autrement plus limpide.
Ça m'aura globalement pris un an pour le lire mais c'était franchement pas mal. Je m'attendais pas à une histoire aussi prenante de la part d'une œuvre écrite il y a 2000 ans ! Du Game of Thrones version Rome antique, faites-en une série bordel.