Un soir, en rentrant du travail, Sayaka découvre un inconnu allongé, inconscient, dans les buissons devant chez elle. Elle accepte alors de le recueillir pour une seule nuit, mais une relation inattendue va pourtant éclore. Itsuki, véritable encyclopédie botanique, prend progressivement ses marques et s’installe à demeure. Au fil des saisons et des promenades autour de Tokyo, le jeune homme lui fait découvrir l’art de la cueillette sauvage et de la cuisine. Puis un beau jour, Itsuki disparaît sans explication. Pour conjurer l’absence, Sayaka retrace les étapes de leur vie à deux, cueille les mêmes plantes, tente les mêmes recettes, recrée les mêmes plats. Drôle, tendre, attachant et empli de sagesse, "J’ai trouvé un homme dans le jardin" est une merveilleuse histoire d’amour, de fleurs et de cuisine, rythmée par les cycles de la nature, au cœur de la ville.
Hiro Arikawa won the tenth annual Dengeki Novel Prize for new writers for Shio no Machi: Wish on My Precious in 2003, and the book was published the following year. It was praised for its love story between a heroine and hero divided by age and social status, and for its depiction of military structures. Although she is a light novelist, her books from her second work onwards have been published as hardbacks alongside more literary works with Arikawa receiving special treatment in this respect from her publisher, MediaWorks. Shio no Machi was also later published in hardback. Her 2006 light novel Toshokan Sensō (The Library War) was named as Hon no Zasshi's number one for entertainment for the first half of 2006, and came fifth in the Honya Taishō for that year, competing against ordinary novels.
She often writes about the Japan Self-Defense Forces (JSDF) and her first three novels concerning its three branches are known as the Jieitai Sanbusaku (The SDF Trilogy); she also wrote about the fictional Library Forces in the Toshokan Sensō series. Raintree no Kuni, which first appeared as a book within a book in Toshokan Nairan was later published by Arikawa as a spin-off with another publisher. It was adapted into a film titled World of Delight released on November 21, 2015.[2][3]Her novel Shokubutsu Zukan (ja) will be adapted into a film titled Shokubutsu Zukan: Unmei no Koi, Hiroimashita and scheduled for release on June 4, 2016.
Un roman qui fait du bien, contemplatif, poétique et aux allures de conte. On y retrouve des recettes mais étant donné qu’il s’agit de plantes sauvages, un certain nombre d’entre elles se trouvent aussi en France (comme le cresson par exemple ou les pissenlits). J’étais super investie dans la relation des deux personnages (ce qui est rare pour moi). Bref une lecture doudou qui m’a fait sourire !
"J'ai trouvé un homme dans le jardin" ou comment un homme SDF sans personnalité à part être mystérieux vous explique la vie. C'était doux à lire car la nature y est très bien décrite mais concernant l'histoire d'amour je passe mon tour. La gêne exagérée ou la distribution préconçue des rôles au sein de la société japonaise y sont clairement apparentes et ne participent pas, pour ma part, à l'écriture d'une belle histoire d'amour.
Pour moi, ce livre aurait dû être un ensemble de petites scènes, centrées autour de la cuisine et de la botanique. Par exemple, un restaurant avec un cuisinier qui prépare les plats qu'on voit dans le livre. Parce que ce qui touche à la cueillette et à la cuisine en est le point fort. J'ai bien aimé les moments doux et calmes dans la nature. J'ai aussi trouvé intéressant de voir tous les plats que l'on peut cuisiner à partir de ce que l'on considère comme des mauvaises herbes.
Mais on arrive très vite dans le problème principal : l'histoire d'amour et les personnages. Déjà, le postulat de base est surréaliste. Aucune femme n'accepterait d'accueillir chez elle un homme qu'elle ne connait pas. Mais passons. On aurait pu avoir une dynamique intéressante avec une femme qui travaille et un homme qui s'occupe du foyer. Mais non, il faut très vite retourner dans une dynamique patriarcale ! Et donc, Itsuki va constamment expliquer la vie à Sayaka et l'infantiliser vu que cette dernière ne peut pas se débrouiller toute seule. En gros, c'est le cliché du mec connecté à la nature qui va expliquer la vie à la citadine paumée. Non.
Si en plus on ajoute à ça des jalousies adolescentes à cause d'un mouchoir et des dialogues artificiels et théâtraux...On en tire quelque chose de guère attirant. De plus, les personnages sont extrêmement creux. Au final, ce ne sont pas des personnages, mais des prétextes. Un postulat que le roman aurait dû assumer en proposant une structure plus proche des autres feel good du même type.