Lucas, Lucien, Luigi et Ludwig : quatre des pensionnaires de l’orphelinat de l’abbaye de Valencourt en Picardie, et que tout le monde, par commodité, surnomme les Lulus. Leur univers a volé en éclats au cours de l’été 1914. Totalement isolés à l’arrière des lignes allemandes lors du déclenchement de la guerre, ces quatre inséparables bientôt rejoints par une autre réfugiée, Luce, 13 ans, ont dû en urgence apprendre à survivre dans un environnement soudain devenu très hostile. Réfugiés dans une cabane en forêt, les Lulus doivent en outre gérer l’inconnue que représente l’unique adulte de leur petit groupe : Hans, un soldat allemand devenu leur prisonnier. Contre toute attente, celui-ci s’avère un compagnon conciliant, trop heureux d’échapper au conflit et à ses combats sanglants. Une sorte de paisible bonheur sylvestre finit même par prévaloir au fil des mois, tandis que la guerre s’enracine dans l’année 1915. Mais combien de temps une telle parenthèse peut-elle se perpétuer, alors que l’horreur rôde si près d’eux, en lisière de leur petit monde miraculeusement préservé ?
J’avais lu le premier tome il y a deux ans. Lors de ma visite à la médiathèque je suis tombée sur la suite, alors je me suis précipitée. J’ai autant aimé que le premier opus. Les illustrations sont toujours aussi belle, et j’adore l’histoire de ces gamins qui doivent apprendre à se débrouiller dans la nature. Cette année 1915 est vécue comme un ensemble de petits bonheurs mis bout à bout, amitié, entre-aide, et même une petite fête d’anniversaire. Une vraie petite bulle de réjouissance cachée de l’horreur toute proche.
Mais la guerre n’est jamais très loin, et elle finira par rattraper les Lulus.
Je suis impatiente de découvrir la suite de leurs aventures, d’autant que comme souvent dans les BD, la fin de cet album, nous laisse avec de nombreuses interrogations.
Vous pouvez retrouver La guerre des Lulus aux Editions Casterman.
Un second tome très bucolique sur une belle amitié rattrapée par le contexte de cette guerre sans merci. Toujours beaucoup de soin dans les détails des paysages avec une ambiance de vacances à la campagne tout au long du tome mais bon c'est la guerre aussi pour les Lulus et la fin marque le début d'une nouvelle étape. Le tome 3 va suivre avec grand intérêt pour l'année suivante dans les aventures de la petite bande.
J'aime vraiment cette série. On découvre les Lulus qui sadaptent tant bien que mal à la vie en forêt. Ils sont dans leur petite bulle même si la guerre n'est pas loin... J'ai trouvé l'histoire de Hans très touchante et la fin du tome m'a fait pleurer.
Der zweite Band der Reihe schließt direkt an das Ende des ersten Bandes an und die Knirpse sind mit einem deutschen Soldaten konfrontiert und wie sie mir dieser Lage umgehen wollen. Besonders gefallen hat mir daran, dass in diesem Band sich auf das Thema des Blickwinkels konzentriert wurde. Das heißt, das je nachdem welche Sichtweise ich annehme, ist der Böse" dann doch ein anderer. Das ganze Thema ist natürlich wieder mit einem Spritzer Naivität der Knirpse gespickt.
Auch diesen zweiten Band der Reihe mochte ich wieder sehr gern, da ich diesen bereits gelesen hatte, aber der Charme ist für mich dadurch nicht verloren gegangen.
Am Aufbau des Comics als solches hat sich nichts Wesentliches geändert. Wir haben immer noch die "Standardpanels" und die Farben sind immer noch relativ bedeckt bzw. der Situation angepasst. Allerdings gibt es mittlerweile eine kleine Raffinesse, dass sich ein Bild ab und an auf mehrere Panels ausbreitet, was ich absolut großartig finde, aber dies ist vermutlich reine Geschmackssache.
On retrouve avec joie, en 1915, le groupe d'orphelins turbulants qui 'adoptent' un allemand déserteur, qui tord un peu le cou à certains préjugés au passage...