La Petite Mort a dû faire un terrible choix entre faucher Ludovic, son meilleur ami atteint d'une leucémie, ou son chat Sephi. A-t-il fait le bon choix ? L'entrée au collège, cet univers impitoyable, va-t-elle remettre en question l'amitié, l'amour et l'existence des licornes-sirènes ? De toute façon, rien ne va se passer comme prévu car la famille Mort a... un squelette dans son placard.
Davy Mourier est un acteur, scénariste, réalisateur, graphiste, animateur et auteur de bande dessinée français.
Il débute sa carrière en tant que graphiste à la mairie d'Annonay, puis passe cinq années en tant que directeur artistique à Kazé.
Passionné de comics et de jeux vidéo, il est le fondateur avec Didier Richard et Rémy Argaud du collectif Une Case En Moins, en 2000.
En 2006, Alex Pilot le contacte pour passer certains films réalisés par Une Case En Moins sur sa future chaîne de télévision : Nolife. Très vite, il s'investira dans la chaine jusqu'à en devenir un acteur principal. Le 13 août 2008, il quitte son poste de directeur artistique chez Kazé pour se consacrer pleinement à Nolife.
Davy Mourier détient un blog dénommé Badstrip. Il y publie des des strips où son alter ego dessiné est le personnage principal. En juin 2009, il sort sa première bande dessinée parue aux éditions Adalie.
Un second tome tout aussi bon que le premier, on retrouve la petite mort qui grandit, entre au collège, a un nouveau compagnon et découvre un secret de famille qui va s'avérer plutôt dévastateur. Encore une fois les supports visuels sont très variés : publicités, modes d'emploi, BD home made, paquets de céréales. Les références foisonnent, l'humour est toujours aussi décapant et recherché dans les jeux de mo(r)ts. Vous rencontrerez un tutoriel pour le suicide, une licorne-sirène, des rébus, des souvenirs de fauche imaginaire, de l'amitié et la vie qui continue et parfois s'accélère. Encore une fois un très bel objet livre et une très chouette histoire à suivre. J'irai sans nulle doute lire le tome 3.
Au premier tome déjà, je savais que j'adorerai cette bande dessinée. Elle est pleine d'humanité autant que d'humour. Quelques passages peuvent être véritablement douloureux et j'ai plusieurs fois ravalé une tristesse teintée de mélancolie (ça parle de la mort quand même, ça ne peut pas être toujours rigolo). Mais c'est terriblement agréable de voir un artiste être capable de mêler habilement les genres. Je conseille à tout le monde La Petite Mort et en général de se pencher sur le travail de Davy Mourier.
Une saga de BD basée sur la mort et teintée d’humour noir, bien sur que je voulais me lancer dedans. Bon je ne vous cache pas que j’ai commencé avec la série animée dispo sur France TV et c’est à l’occasion de la sortie de la saison 4 que je me suis décidée de sauter le pas de la BD. Et bien que je connaisse l’histoire, j’ai vraiment eu de (très) bonnes surprises. Le système de la mort est grandement évoqué et explicité d’une manière plus claire que dans la série. De plus, avoir l’occasion de voir d’autres manières de mourir et d’autres croyances se mêler aussi facilement à notre vision occidentale de la mort. De plus, les petits bonus qui nous montrent les différents éléments que l’histoire n’a pas forcément le temps d’border, c’est vraiment très bien pensé et agréable à découvrir.
L’histoire de ces 8 tomes (4-5 de l’histoire principale et 3-4 Hors-série) est franchement bien écrite. En effet, je trouve que la façon dont les hors-série (qui sont quand même nombreux et variés) sont mis en valeur et entrent dans l’histoire principale reste très bien pensée. L’histoire est donc très bien ficelée et reste très cohérente. J’ai bien aimé comment l’intrigue a été menée et les différentes actions qui marquent l’histoire. Si elles ne prennent pas trop de place dans le récit, elles le servent tout de même très bien, puisqu’elles apportent un rythme bienvenu. Ainsi, le lecteur prend ^plaisir à découvrir ce récit qui est marqué par l’évolution à la fois mentale et physique des différents personnages.
Ces derniers sont en effet vraiment réussis selon moi, et pourtant, ce n’est pas forcément facile de donner vie à la mort. Pourtant le pari est réussi : on arrive facilement à s’attacher à la petite mort et à toute sa famille (enfin presque), que ce soient ses parents, son pépé, sa femme ou ses descendants. Chacun a sa propre personnalité et ses propres impressions, ce qui fait que l’on aime découvrir le panel de diversité qui nous est offert. De plus, les relations qui se développent apportent un vrai plus au récit. Grace à elles l’intrigue avance et les personnages évoluent, et ce pour notre plus grand plaisir. Elles sont vraiment bien construites si bien qu’elles paraissent comme les personnages presque réelles.
La plume est également à souligner. D’abord, comme je l’ai déjà mentionné, l’humour noir est omniprésent dans la BD, et cela dans bien des dimensions, la plus étonnante étant dans les pubs qui parsèment le récit. Et c’est tout un art de faire correspondre une pub à une partie du récit sans couper le lecteur (ou pire, le perdre) dans son élan. Et le pari est réussi et il contribue à rendre l’histoire unique. Bien sur les dessins y sont pour beaucoup, bien que je trouve que le style est beaucoup plus sombre que dans la série, ce qui apporte donc de la maturité au récit.
🎏Citation: « ça fait bizarre de voir le petit à un enterrement …c’est sur qu’on n’a pas l’habitude de faire le service après-vente. »✨
Je me suis replongée dans l’univers de la petite mort après longtemps pour lire le tome 2-3-4 et deux autres sous univers! Franchement plus j’y penses p’us j’adore cet humour noir, limite sadique. J’adore cette petite mort qui ne veux pas fauchée d’âme mais être fleuriste! Dans ce libre pépé mort apparaît et évidemment ça pose un soucis! J’adore cet jumour et cet univers! 🦋
this le petit mort series might be the best comic book I ever read. I was recommended by my friend to read this comic book as a French study source. But the story really makes me laugh and cry at the same time. I have to admit that as the Chinese, I never had a life lesson on death and dying, it's related to our culture that we are forbidden to talk about death in our life. This book really filled the gap in my heart about death which should be taught in my childhood. I really love this book and I really recommend you to read it.
C'est loin d'être ma BD préférée mais y a quelques bons moments. Je ne rigole pas autant que j'aimerais et je ne paierais pas pour lire ces livres mais il y a quand même quelque chose qui fait que j'ai envie de lire le suivant, si j'en ai l'occasion...
Le premier tome de La petite mort, ça a été un coup de cœur. Tant d'humour noir dans un seul livre, accompagné de publicités énormes avec Mr Poulpe, il m'en avait pas fallu beaucoup pour que je reparte de la fnac avec ce livre. Du coup, quand j'ai vu que le deuxième tome était sortit, je me suis jetée dessus, telle une junkie en manque.
Et quel plaisir de retrouver la famille mort au complet! Cette fois-ci, pépé mort fera son apparition! Pépé n'a pas fauché sa dernière âme, et ne devait pas sortir du placard. Alors le Grand Tout va devoir prendre des décisions pour régler ce problème. Et quand le Grand Tout prend des décisions, on se souvient tous comment a fini le premier tome (RIP, Sephi).
D'ailleurs, la petite mort à un nouveau chat! Qui se prend pour un chien et qui se mange la queue, et il est content car il a attrapé la queue d'un chat... Les raisons de cette folie féline sont expliquées à travers une mini-BD tout aussi amusante que le reste de l'ouvrage! Nous retrouvons aussi les publicités qui avaient fait le charme du premier tome : Hello Kittu, Killer Surprise, Narototo, ect... Mais aussi des mini-BD "Apprenons le suicide avec Hello Kittu", à mourir de rire, sans mauvais jeu de mot!
Mais mis à part l'humour omniprésent, on retrouve les problèmes de l'adolescence, thème déjà longuement abordé par l'auteur dans 50 francs pour tout. En effet, la petite mort rentre au collège et va pouvoir vivre sa première expérience amoureuse avec une gothique qui ne l'aime que pour son physique. Rajoutons à ça l'acné d'os qu'il doit cacher avec du tippex, bref ce n'est pas une bonne année pour la petite mort.
L'objet-livre en lui même est toujours autant magnifique avec sa couverture satinée. Malheureusement, les traces de doigts restent après lecture, voir mêmes les traces de pattes de chats quand on a deux bestioles qui trouvent sympa de dormir sur les livres. Le livre contient des bonus à voir en réalité augmentée, mais l'application n'est plus en ligne, je n'ai donc pas pu lire les bonus de ce tome.
Mis à part ce petit problème de réalité augmentée, la qualité est toujours au rendez-vous, et j'ai totalement apprécié cette suite! J'ai hâte que le troisième tome sorte!
" J'aimerais tellement avoir des globes oculaires pour pouvoir pleurer "
Voici la phrase qui résume le mieux ce second tome de La Petite Mort Notre ptit squelette découvre un peu plus les joies de l'adolescence : les désillusions, les coeurs brisés, le monde des adultes et ses petits mensonges... Le secret de la licorne-sirène est plus sombre/triste que La petite mort (il faut dire que ce dernier ne se terminait pas spécialement sur une note positive) mais il a conservé son humour noir et léger.
Ça se lit hélas trop vite mais c'est toujours un régal. En quelques coups de crayon simples, Davy Mourier réussit à rendre un personnage qui se veut glauque hyper attendrissant. J'incline ma faux !
3,5/5 La fin remonte un peu le tout mais je suis tout de même un peu déçue parce que je ne suis pas parvenue à accrocher à ce tome-ci, même l'humour ne m'a pas toujours convaincue. Bah, j'étais peut-être tout simplement pas dans le mood ! Mais beaucoup d'aspects de la seconde partie m'ont plu !
Un deuxième tome totalement à la hauteur du premier ! Ma dose d'humour noir du jour, entrecoupé de moments touchants et drôles à la fois ! Une tuerie !