Il pensait avoir tourné la page. Mais certaines histoires refusent de s’éteindre.
Matthew a fui Beckville il y a des années et s’est fait la promesse de ne jamais y remettre les pieds. Mais lorsque ses grands-parents décèdent, il n’a plus le choix : il doit revenir pour vendre leur maison… et affronter ce qu’il a tenté d’oublier.
Aaron et Stephen. Deux hommes, deux erreurs, deux passions qu’il n’a jamais vraiment su effacer.
Mais comment aimer et désirer deux âmes à la fois ? Comment choisir quand chaque regard, chaque toucher, brûle différemment mais tout aussi fort ?
Je l’ai vraiment fait pour la science et parce que le livre se lisait particulièrement vite. Mais je n’ai rien vu de plus que quelqu’un qui voulait se faire un smut homosexuel et a essayé de broder une histoire autour. Les personnages n’ont pas le moindre fond, quel qu’il soit, les relations sont sous exploitées à tel point qu’on ne comprend absolument pas ce qui peut relier les personnages en premier lieu. Comment ils sont tombés amoureux ? Quel genre de relation avaient Hannah et Matthew ? Tout ça ? C’est survolé et on s’en fout. En plus de ça, on est sur une ambiance de non respect du consentement de Matthew en PERMANENCE. Et ce truc de l’infantiliser avec le surnom « Mew », de décrire sa beauté presque candide quand les deux autres sont deux gros durs, des hommes, des vrais. On souffle. On dirait réellement que les auteurs se planquent derrière la dark romance pour écrire des trucs mid, voire mauvais, sous couvert du genre littéraire. C’est franchement naze.
Je pense ma notation la plus basse de toutes mes lectures.. Les 14 premières pages sont potables, on est directement plongés dans l'action. Mais après... On retrouve une culture du viole qui n'a pas sa place dans une histoire d'amour, la plume est légère tout comme l'histoire, de plus, un langage vulgaire ne rend pas les personnages sexy, loin de là. C'est redondant, toujours les mêmes expressions... J'avoue avoir du mal avec l'événement déclencheur de la fuite de Matthew. Stephen a autorisé Aaron à coucher avec lui, mais à aucun moment ils ne lui ont demandé ?? Les éléments importants de l'histoire sont prévisibles et très peu approfondis comme le passé des protagonistes qui est évoqué que 3 pages dans tout le livre. Le déroulement de l'action ne suit pas de logique particulière et les personnages changent de discours comme de caleçons. Il n'y a concrètement que des scènes de q, même pas bien écrites. Je déconseille, ce n' est en aucun cas une histoire d'amour, juste un livre porno mal écrit. J'oublie ! Payer aussi cher pour un livre de moins de 300 pages écrit en police 16 il ne faut pas se moquer des gens non plus...
Je lis de la romance MM depuis longtemps, et je dois dire que La théorie des trois corps m’a vraiment charmée. L’histoire est à la fois belle, touchante et terriblement fluide : chaque scène a son importance, rien ne traîne et on se laisse happer sans effort.
Matthew, Aaron et Stephen… trois hommes, trois cœurs, et une intensité différente mais tout aussi marquante à chaque relation. On s’attache vite à eux, et on se retrouve à tourner les pages avec une petite boule dans la gorge en se demandant comment tout ça va pouvoir se résoudre.
Avec ses moins de 300 pages, le roman se lit très vite (peut-être un peu trop vite, d’ailleurs 😅). J’aurais adoré que ce soit plus long, et surtout qu’il y ait davantage de scènes à trois, parce qu’on en redemande clairement !
En bref : une belle lecture, attachante et passionnée, qui m’a donné envie de replonger encore dans l’univers d’Alex Spark.
J'en attendais beaucoup de cette lecture, après être tombée amoureuse de la couverture et du résumé.. Peut-être que j'en attendais trop. La plume de l'auteur est très agréable et fluide, et j'ai lu ce livre très rapidement, avec l'nvie d'y retourner. Mais.. Il manquait clairement de profondeur à l'histoire, aux personnages, aux sentiments, et même si je m'attendais à du smut, là c'est beaucoup, tout de suite, et elles auraient être pu mieux écrite. En bref, tout mérite plus de temps, de développement, et ça aurait pu être une bien meilleure histoire.