În Galicia, un asasin răpește și omoară femei care se trezesc devreme să plece la muncă. Femeile invizibile, femeile din umbră. La Madrid, un alt asasin ucide miliardarii și lasă pe pereții caselor lor acest mesaj: să-i ucidem pe bogătași. Doi asasini, două lumi sub spectrul unei confruntări explozive între clasele sociale. Puternică și rebelă, Lucia Guerrero, anchetatoare la Guardia Civil, rezolvă cele mai grave dosare penale. Miza care i se dezvăluie treptat în aceste cazuri paralele este amețitoare. Iar când primește și ea mesaje de la un expeditor anonim se întreabă dacă a devenit o simplă jucărie în mâinile celor doi criminali.
„Descriu o societate din ce în ce mai fragmentată, aproape nefuncțională, în care nu mai putem trăi împreună pentru că am devenit conflictuali până la distrugere.” - Bernard Minier
Bernard Minier grew up in the foothills of the French Pyrenees. He had a career as a customs official before publishing his first novel, The Frozen Dead, in 2011. The novel has been translated into a dozen languages and has garnered critical acclaim as well as several literary prizes in France. Minier lives in the Essonne, south of Paris. (source www.bookbrowse.com)
Vuelve Bernard y vuelve con Lucia Guerrero, la teniente que ya en su primer libro a mi me encanto y en esta segunda parte no ha podido ser menos. Una historia dura, intensa, sorprendente, con dos investigaciones paralelas, donde ambas la tensión va de menos a más, y que no podrás dejar de leer. Comenzamos en Galicia, donde sin dejar rastro varias chicas jóvenes desaparecen sin dejar ni rastro, hasta que al quinto día aparecen muertas de formas algo espeluznantes. A la vez, en Madrid, se están produciendo asesinatos de personas millonarias, dejando un mensaje muy claro y provocador “Muerte a los ricos”. Dos lugares diferentes, con grupos de victimas totalmente distintos y en ambos casos creando una gran tensión social. Lucia quería investigar el caso de Galicia, pero se ve obligada a ocuparse del caso de Madrid, pero, aun así, no cede, y aunque esta en Madrid siempre tiene en mente a las chicas jóvenes. Una mujer valiente y leal a sus principios, que arrastra su historia del libro anterior, una protagonista que no cede a la presión pero que empatiza con la gente. Me ha encantado las dos tramas que ha creado el autor, sin dejar ninguna pista, de hecho te crea más preguntas según vas avanzando, algo que hace que te atrape y no quieras dejar de leer. Y si algo me gusta de este autor es como ambienta sus novelas, ya lo hizo en Salamanca la vez anterior, y en esta se ha metido de lleno tanto en Madrid, como en Galicia y finalmente en Cuenca. En conclusión, un thriller fácil de leer, frenético, con una gran critica y magnifica ambientación que te gustará si te disfrutas de este genero.
Pues eso, tal como dije en mi anterior comentario al primer libro (Lucía), como soy muy cabezón fui a por la segunda de la susodicha Teniente Guerrero. Algo, muy poco, mejora a la primera. Esta vez 3 estrellas generosas en vez de dos, pero no me parece que tiene mucho recorrido.
Lucia Guerrero sen enfrenta a dos casos; uno en Galicia y otro en Madrid. Unos asesinatos muy salvajes a la gente rica de Madrid. La historia es intrincada y va sacando los trapos sucios de esos personajes tan “pomposos”. Por otro lado, la investigación de Galicia, en manos de Arias, se resuelve de manera mas sencilla. También aparecen los “incel” de manera secundaria, llegando a conocer un poco psicologicamente a esta “comunidad”
Libro que se lee fácil, entretenido y con final correcto
Il s’agit du premier roman de Bernard Minier que je lis. Ce serait mentir de ne pas admettre avoir été relativement déçu de cette première expérience avec l’un des auteurs les plus mis en avant en France où je me pose sincèrement la question de savoir si ce roman n’a pas été publié uniquement parce qu’il s’agit d’un ouvrage d’un écrivain bankable.
Avant même de commencer ma lecture, je prends conscience que Les effacées met en scène un personnage déjà présent dans un roman précédent. Cela n’est pourtant indiqué nulle part, trompant ainsi les nouveaux lecteurs qui se sentent, dans une certaine mesure, obligés d’aller lire le roman « précédent ». Je n’ai opté pour ce choix et il faut reconnaître que je suis totalement passé à côté du personnage principal, Lucia, que je ne suis pas parvenu à apprécier par un manque totale d’informations sur sa personnalité, son passé, sa manière d’enquêter…
Effectivement, l’auteur nous vend une intrigue policière banale, que l’on rencontre à tous les coins de rue, menée par LA meilleure enquêtrice de la région, mais qui ne parvient pas à nous convaincre dans ce roman. Cette dernière est aggressive, exprime un dégoût envers sa hiérarchie, n’exprime aucun amour pour son fils, mais passe des heures à rester au chevet de sa mère dans le coma. Il ne s’agit pas vraiment d’une enquête, mais plutôt d’une succession d’événements mis bout à bout afin d’aboutir à une dénouement final qui aurait été le même sans la présence de cette héroïne malgré elle.
Bernard Minier nous propose un roman très brouillon. Dénonciation de la politique française, manifestations de casseurs, harcèlement moral, misogynie, garde parentale… Les deux enquêtes policières sont finalement secondaires où l’auteur tente, par des moyens indirects, de dénoncer la non taxation des riches, la problématique de la liberté d’expression, la différence de traitement entre hommes et femmes.
Bof ! Bernard Minier se saisit de certains sujets d'actualité ou phénomènes de façon plutôt grossière et à grand renfort de clichés. J'ai pas envie de dire "boomer" mais c'est quand même ce qui me reste de ma lecture.
Lucia is working a serial murder case of young working class women who are abducted and killed after five days. After she had actually spotted the perpetrator but lost him, she gets a call that takes her off the case. A more urgent one has come up, a rich influencer has been murdered and cut in two and there’s a message «kill the rich»
This we basically get two cases in this book. The personal who’s after the rich, and another one who kills poor women. On top of it, someone is harassing Lucia with anonymous emails and texts. It’s intense!
“La información vuelve más sabio al sabio y más peligroso al idiota” ~ Olvidadas de Bernard Minier.
Traducción: Dolors Gallart.
Segunda entrega de la inspectora Lucía Guerrero. En esta ocasión tenemos dos casos de investigación: por un lado, alguien está asesinando a jóvenes en Galicia con un ritual destinado a quitarles el “aire”; y, por otro, una serie de millonarios aparecen brutalmente asesinados en varios puntos de España con una frase en el lugar del crimen, “Muerte a los ricos”.
Lucía investiga este último caso sin quitar ojo a lo que sucede en Galicia e intentando por todos los medios que la investigación más mediática se descontrole. Todo con el agravante de que alguien la persigue y siente la amenaza constante sobre ella.
Novela policíaca que reúne todos los requisitos de acción, investigación, crímenes brutales y tensión en aumento. Es la segunda entrega de esta policía que comienza con Lucía. ¿Es necesario leerse los dos? No sé qué deciros. Yo he leído el primero y la verdad es de poco me acuerdo porque con las novelas policíacas tengo el defecto de mezclarlas 🫠. Sí, soy 🙋🏼♀️. Así que si os llama este y queréis empezar por aquí, hacedlo; siempre es mejor leer lo que a una le apetece que no hacerlo.
Une deuxième enquête de la lieutenante Lucia Guerrero. Ou plutôt une double enquête entre la Galice et Madrid. Si certains rebondissements sont particulièrement alambiqués et que plane parfois un petit ton un peu réac, ce livre fait le job en nous tenant en haleine d entrée de jeu et jusqu' aux dernières pages. L héroïne m a semblée plus sympathique que dans le premier tome que j avais trouvé plus décousu. Globalement une bonne surprise.
¡𝗘𝘀𝘁𝗲 𝗹𝗶𝗯𝗿𝗼 𝗲𝘀 𝘂𝗻𝗮 𝗷𝗼𝘆𝗮! (Je vous avoue que j’ai utilisé Google trad’ donc j’espère que la phrase est correcte 😂)
Si on, qu’est-ce que c’était bien ! Lucia Guerrero m’avait manqué et c’est toujours nul de lire un livre si vite alors que l’attente pour la suite sera si longue 😭 Bref, tout ça pour dire que 𝗕𝗲𝗿𝗻𝗮𝗿𝗱 𝗠𝗶𝗻𝗶𝗲𝗿 𝗳𝗿𝗮𝗽𝗽𝗲 𝗳𝗼𝗿𝘁 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗰𝗲 𝗿𝗼𝗺𝗮𝗻 : aucun temps d’arrêt (pas de repos pour les braves comme on dit) et une enquête totalement fascinante et maîtrisée ! 𝗝’𝗮𝗶𝗺𝗲 𝘁𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗮𝗴𝗲 𝗱𝗲 𝗟𝘂𝗰𝗶𝗮 : j’admire sa détermination, sa témérité, son courage et mais aussi sa fragilité, sa sensibilité. Je me suis tellement laissée emporter par l’histoire que je n’ai même pas essayé de trouver qui était l’assassin : je voulais absolument garder ce suspens si précieux pour moi quand je lis un thriller. Et je n’ai pas été déçu (bon, j’ai quand même compris un petit truc mais je me dis que c’était fait exprès … quel personnage détestable, sérieux 😤)
Bref, ça sort le 04 Avril en librairie et c’est un coup de cœur alors j’espère que vous serez au rendez-vous 👀
Les Effacées viennent de paraître. C'est l'événement de ce mois d'avril, côté parution pour les romans policiers. Ce thriller, en introduisant pour la seconde fois son enquêtrice, permet à Bernard Minier de signer un roman très réussi autour des aspects néfastes des réseaux sociaux avec leur influence sur nos sociétés et le darknet qui échappe à toutes les lois.
Deux enquêtes
Lucia Guerrero, lieutenante, est enquêtrice à L'union Central opérationnel (UCO) de Madrid, la plus célèbre enquêtrice de la Corogne. Ses surnoms sont "la Guerrière" ,"Robocop", " Terminator", "Carrie" ... Elle est accompagnée le plus souvent par Arias, son second, qui louche fortement, mais dont la complicité ne nécessite aucune parole.
Ils gèrent l'Affaire des séquestrées de Galice. Un trou dans le sable pour accueillir un corps allongé, habillé, bien mis, les ongles faits, trois têtes d'ail à ses côtés, un rosaire et des ciseaux dans le cœur. Il semble que cela illustre une légende de la région...
Mais, toutes sont des femmes de l'ombre, ouvrières ou employées de conserverie, kidnappées puis séquestrées pendant cinq jours, avant d'être assassinées.
Marta Millàn est morte. Elle était une figure de la jet-set de Madrid, proche de la famille royale. Son corps, sectionné en deux, est retrouvé en deux endroits différents. Les politiques sont inquiets. Lucia est délocalisée pour prendre la tête de cette enquête. Pour l'accompagner, un bleu, tout neuf, le Sergent Mateo Soler!
Au niveau privé, dans la vie de Lucia il y a le souvenir de Rafael, son petit frère, au-dessus de la falaise, un matin d'été. Mais aussi, il y a son fils de onze ans dont la garde a été confiée à son père. Puis, sa mère est dans le coma, depuis un AVC en novembre dernier.
Des deux côtés, d'autres victimes vont emmêler ses deux enquêtes.
Thriller social
Dès les premières pages, le social est présent chez Bernard Minier. Il s'y inscrit avec pudeur, juste en toile de fond, comme un incontournable à ne jamais négliger. Ainsi sont abordés la différence de traitement entre les deux enquêtes, le darknet où il n'existe aucun interdit ainsi que les manipulations, qu'exerce sur nos sociétés, les réseaux sociaux.
Seulement, Bernard Minier insiste sur les inégalités sociales que beaucoup dénoncent, comme une illustration d'un sentiment de plus en plus partagé par le plus grand nombre provoquant même émeutes et manifestations violentes.
Nouvelle enquêtrice
Alors, bien sûr, le personnage de Lucia énerve, même au sein de son équipe, tant elle fonce sans se soucier des dégâts collatéraux. Mais sa complexité est bien rendue entre privé et professionnel.
Bernard Minier réussit à créer sa flic de polar, crédible, intelligente et obstinée. On s'attache à ce personnage qui s'oblige à être anguleuse alors qu'elle pourrait être toute en rondeur. Ni une "super woman", ni une flic obstinée, Lucia se laisse aussi aider lorsqu'elle est dans le brouillard. C'est assurément une possible série qui devrait trouvait son public et alterner avec le personnage de Martin Servaz, devenu culte au fil des publications.
La Galice
Le choix de l'Espagne comme toile de fond pourrait laisser supposer l'envie de Bernard Minier d'inscrire son polar dans l'histoire trouble de ce pays. Mais, au contraire, l'écrivain entre dans un univers qu'il n'a jamais exploré, me semble-t-il, l'art contemporain.
De même, pour l'enquête sur les séquestrées, Bernard Minier réussit à immerger dans une problématique complètement opposée à celle du début.
De façon concise...
Bernard Minier propose avec Les Effacées un thriller particulièrement réussi et introduit dans ce tome 2, une enquêtrice que j'aurais plaisir à retrouver dans ses prochains. Chronique illustrée ici https://vagabondageautourdesoi.com/20...
« Les effacées » est le second tome des aventures de Lucia, paru chez XO éditions le 31 mars 2022. Bernard Minier nous avait habitués aux aventures de Martin Servaz et présente donc ici un nouveau personnage. Si vous n’avez pas lu « Lucia », vous pouvez aisément lire ce tome-ci de manière indépendante, mais comme d’habitude, dans le cas de héros récurrents, vous risquez de perdre des informations clés pour comprendre la personnalité de Lucia.
Dans ce roman, Lucia Guerrero, enquêtrice de la Guardia Civil est dépêchée en Galice où un tueur kidnappe des femmes qui se lèvent tôt le matin pour aller travailler, d’où le titre « Les effacées ». L’enquête avance bien, mais Lucia est rappelée de toute urgence à Madrid pour une autre affaire où un meurtrier très inventif organise ses scènes de crime comme des œuvres d’art. La particularité de ses victimes est qu’elles sont toutes extrêmement riches. Il laisse de petits messages sur les lieux de ses méfaits qui disent « Tuons les riches ».
Deux enquêtes à mener de front pour Lucia Guerrero, l’une concerne les milieux populaires et celles qui font tourner le monde quand d’autres dorment encore, l’autre un univers de luxe, de popularité et d’influence. La première met en lumière une légende de Galice mettant en scène un être fantomatique « el aire », l’ombre. « Quand on avait l’air, on se traînait, on se nourrissait des idées noires, on n’avait plus goût à rien. »La seconde cherche à détruire des figures riches et emblématiques de la société madrilène. Lorsque Lucia se retrouve forcée de quitter les terres de Galice et « Les effacées » pour se rendre rapidement sur une enquête plus « bancable », Bernard Minier donne le ton : dans une société fracturée entre richesse et pauvreté, les hautes instances donnent la direction. Priorité aux puissants, aux personnalités médiatiques, et à l’interventionnisme politique.
Dans « Les effacées », Bernard Minier préserve son univers littéraire. L’ambiance est sombre et suffocante, les scènes de crime très visuelles, voire cinématographiques. Le roman se lit bien, avec un plaisir certain, tant il nous accroche dès les premières pages. Véritable page-turner, efficace, les deux enquêtes parallèles apportent du rythme, des situations anxiogènes, et quelques joutes verbales qui font sourire.
Cependant, je n’ai pu m’empêcher de me dire que ce nouveau roman de Bernard Minier fonctionnait grâce à une même mécanique, et avait un goût de déjà-vu. Il n’y a pas de grandes prises de risque, le schéma narratif est toujours un peu le même, les personnages sont toujours écorchés vifs (et Lucia ne fait pas exception à cette règle). Les thématiques de société exprimées ici sont certes intéressantes (les Incels, les violences faites aux femmes, le cyberharcèlement, les écarts insolents entre les très riches et les très pauvres, la mauvaise gestion politique des priorités), mais trop survolées et pas assez creusées à mon goût. Les choses restent en surface, ce qui place certainement « Les effacées » dans du pur thriller. En ce sens, il n’y a aucune tromperie sur la marchandise, Bernard Minier ne s’est jamais targué d’écrire autre chose. Mais, personnellement, je me passionne davantage pour les romans noirs, ou les romans qui décortiquent de vrais sujets de société qu’ils soient contemporains ou d’anticipation. J’imagine qu’un petit glissement vers ce « genre-là » serait envisageable, car je sens bien que Bernard Minier a beaucoup de choses à dire de notre monde et une observation assez fine de notre société.
Dans l’ensemble, j’ai passé un bon moment de lecture sans pour autant m’attacher plus que de raison à ce personnage de Lucia. Elle a même un je ne sais quoi d’un peu irritant à foncer tête baissée et à toujours passer en force. (et je suis fidèle, j’ai une affection particulière pour Martin Servaz) Assurément, « Les effacées » ferait une excellente série télé, si série télé il y a.
Livre du moment "Les effacées" de Bernard Minier Second opus de la saga 'Lucia Guerrero' où l'on retrouve avec plaisir notre policière espagnole, qui fera, cette fois, face a une double enquête. La première se passe en Galice et la seconde à Madrid. Le point commun ? La sauvagerie des meurtres et le machiavélisme des auteurs. Les nerfs seront mis à rude épreuve... Je suis cependant un peu plus attaché à la saga 'Servaz' mais le livre se lit bien néanmoins. A quand une rencontre entre les deux héros récurrents de Bernard Minier, à savoir Lucia Guerrero et Martin Servaz? La cocktail s'annonce explosif !
Słowa połączone w zdania, zdania w akapity, akapity w rozdziały. I tyle - ni mniej, ni więcej - czyli chujowo. Absolutnie nic w tej książce mnie nie obchodziło, ani wydarzenia, ani bohaterowie. Dwie równoległe sprawy i obydwie tak samo nijakie i nawet nie powiem, że przewidywalne, bo nie ma tam żadnej tajemnicy. Mam wrażenie jakby autor opowiadał sprawę od A do B, zero emocji, zero intrygi, zero zwrotów akcji. Wątek poboczny nienawiści do Lucii też mam gdzieś, bo główna bohaterka jest nijaka i tak stereotypowa, że aż nudna. Trzeciej części nie kupię, może jak będzie na chomikuj i nie będę miała już absolutnie co czytać to się zmuszę, ale wątpię...
Una novela policíaca muy entretenida, bien escrita, amena y con una protagonista femenina muy interesante. Para mi hay un fallo importante en la trama, que no desvelaré.
Madrid estaba experimentando un proceso de gentrificación que expulsaba a las clases populares cada vez más lejos del centro en beneficio de nuevas capas sociales que circulaban en bici, comían productos sin gluten, matriculaban a sus hijos en buenos colegios y se preocupaban más por los problemas del mundo que por los de sus vecinos.
Second tome avec Lucia, une enquêtrice espagnole particulièrement douée (il faudra que je lise le 1er tome!). A Madrid, un tueur s’en prend aux riches tandis qu’en Galice, un autre tueur élimine des femmes se rendant à leur travail. On ne s’ennuie pas dans ce livre et, même si quelquefois l’histoire est un peu tirée par les cheveux, on passe un excellent moment.
Tiene todo lo que necesita tener un thriller. Buena ambientación, ritmo ágil , personajes que ames u odies o no sepas si lo uno o lo otro 😜. Minier nunca decepciona 👌🏻
En vrai je kiffe Bernard Minier, mais le scénario était un peu prévisible et parfois très cliché ! Ça reste tout de même une lecture agréable avec un peu de suspens, mais il y en a des biens mieux !
Entretenida, adictiva y muy bien documentada. Felicito al autor por la labor de investigación que ha debido de llevar a cabo en España, aunque también me gustaría que Minier me explicara qué entiende él por "émeutes"...😅
Como aspecto menos positivo, decir que me sorprendió que las dos tramas argumentales nunca confluyeran, y que ambos casos se resolvieran por separado, porque el papel de Lucía en Galicia es irrelevante.
Tampoco me hizo mucha gracia que el tema del acoso no se resolviera aunque, por otro lado, será la excusa perfecta para leer el tercer libro de la saga.
Me ha gustado un poco más todavía que la primera parte. La vuelta de Lucía con dos casos paralelos nos permite disfrutar de la ambientación tanto en Galicia como en Madrid, igual de cuidada que en la primera entrega. Rápido de leer, engancha y con muchas pistas y un final que te deja esperando el tercer libro.
Les effacées de Bernard Minier, présentation En Galice, Lucia est appelée suite à la découverte du cadavre d’une femme sur une plage. Ce n’est pas la première et les rituels sont bien là.
Lucia est sommée de rentrer à Madrid suite au meurtre atroce d’une femme riche.
Avis Les effacées de Bernard Minier #LuciaGuerrero2
Le deuxième tome des aventures de Lucia, l’héroïne de Bernard Minier. Elle doit faire face à deux enquêtes. La première concerne des jeunes femmes qui partent travailler très tôt et dont les cadavres sont découverts quelques jours après leur disparition. Mais le meurtre d’une femme très riche, dont le corps a été coupé en deux et découvert à deux endroits différents, fait rappeler Lucia à Madrid. Surtout qu’une inscription risque de mettre le feu aux poudres. Tous les grands pontes, jusqu’au Ministre de l’Intérieur, sont sur le pont.
Lucia, au fur et à mesure, du roman, va se tenir au courant des avancées en Galice. Avec son collègue, ils étaient prêts à appréhender un suspect. Mais le temps a joué en faveur de ce dernier et il a pu disparaître. Lucia n’oublie pas ces femmes, qui travaillent très tôt pour permettre aux autres habitants de commencer leur journée de travail. De plus, un nouvel enlèvement est une véritable course contre la montre. Il faut trouver cette jeune femme dans les cinq jours avant que son cadavre ne soit découvert.
A Madrid, TUONS LES RICHES va mettre le pays à feu et à sang. Tous les citoyens vont se révolter contre le pouvoir en place, contre la police. Un nouveau meurtre pourra pratiquement être suivi en direct. Pour Lucia et ses collègues, il va falloir enquêter, trouver les points communs de ces meurtres. Ils sont également pressés par le temps car il faut des résultats aux plus hautes instances.
Lucia est un superbe personnage. Elle est respectée, haïe. Elle cumule les victoires, mais elle joue souvent avec le feu. Il est difficile de faire tomber une femme de cette trempe. Mais Lucia a ses faiblesses et ceux qui veulent la voir tomber n’hésitent pas à utiliser tous les moyens, comme la menace. D’où vient cette menace ? De l’extérieur ou de l’intérieur ? Elle va quand même continuer à foncer et faire attention à ses arrières. Bernard Minier évoque les incels, ces hommes qui haïssent les femmes qui réussissent, qui mènent leurs vies comme elles le souhaitent. Ces hommes se sentent rabaissés par ces femmes. Le dernier roman de Niko Tackian était consacré à eux et j’avais pu en apprendre beaucoup plus. Lucia dort peu ce qui lui permet de reprendre tous les éléments de ces enquêtes, quitte à faire de nombreuses heures de route pour valider ses hypothèses et mettre sa vie en danger. Lucia doit faire face à l’hospitalisation de sa mère. Les relations ont été conflictuelles entre elles deux, mais Lucia est toujours là et tente, par tous les moyens, d’être de prendre sur elle, surtout que sa soeur n’a pas les mêmes idées qu’elle. Lucia est tellement prise par ses enquêtes qu’elle est obligée de négliger son fils, pourtant la prunelle de ses yeux.
Je n’ai jamais été forcément attirée par l’Espagne. Avec ces deux romans consacrés à Lucia, Bernard Minier me fait découvrir ce pays, que ce soit au niveau architectural, politique, social. Mais ces romans, très bien documentés, ne m’ont pas fait changer d’avis sur l’Espagne.
Pour cette lecture, j’ai fait une pause de 5 jours car j’étais partie et je n’ai pas eu forcément le temps de lire. Cette pause n’a pas été forcément bénéfique car cela m’a coupé dans les enquêtes. Mais je dirai que le roman est mené de main de maître, parfaitement maîtrisé de bout en bout. C’est une très bonne enquête avec de nombreux rebondissements avec aucun temps mort et des personnages très bien trouvés, très bien travaillés. Bernard Minier s’attache à montrer la noirceur de certaines personnes car il faut de tout pour faire un monde. Mais heureusement qu’ils sont contrebalancés par ceux qui travaillent pour la loi, pour que justice soit faite. Cela ne sera pas un coup de coeur mais une très bonne lecture. Je ne sais pas s’il y aura une suite mais je l’espère.