Ils ne se connaissaient pas… Ils ont tous répondu à la même annonce… Une compagnie pharmaceutique. Des cobayes. Des effets secondaires insoupçonnés. Poids à perdre: huit foutues livres. Méthodes utilisées pour y parvenir: faire de l’exercice de façon saine? Manger santé? Non…
Suer à grosses gouttes avec un sac poubelle sur le dos, ne rien avaler de la journée et, surtout, vomir. Ça toujours été la solution la plus efficace. Mais mon chum Manu commençait à en avoir assez de mon petit manège. Et moi aussi, d’ailleurs.
Il y a quelques semaines, j’ai trouvé un moyen de ne plus m’enfoncer deux doigts dans la gorge dès que je bouffe la moindre calorie. Une étude clinique qui annonçait plusieurs effets secondaires possibles. Dont un, parfait pour moi: perte de poids. J’ai sauté sur le téléphone et, depuis ce temps, je reçois des injections qui doivent soi-disant me guérir de mon anxiété.
Je suis moins stressée, c’est vrai. Toutefois, mon esprit commence à s’embrouiller. J’ai parfois des trous de mémoire. Faut que j’en parle au doc. Et mon appétit change. Je mangerais bien un steak saignant, là, maintenant!
Mais je me moque un peu de tout ça, au fond, puisque je maigris à vue d’œil…
Découvrez l’univers de COBAYES à travers la plume de sept auteurs différents. L’horreur et le suspense vous attendent dans les sept romans de cette série, à lire dans l’ordre… ou dans le désordre!
En quelques mots, excellente idée de base, très mauvaise exécution.
J'ai commencé ma lecture en étant immédiatement happée par le personnage d'Anita: je la trouvais tellement anti-héros, antipathique, énervante, détestable, que je ne pouvais faire autrement que de l'adorer. Je trouvais au départ que le sujet des troubles alimentaires était super bien exploité: Anita en parlait constamment et sans arrêt, illustration assez éloquente du fait que cette maladie prend malheureusement tellement de place dans la vie des personnes qui en souffrent. Elle passait son temps à se comparer et à critiquer chaque partie de son corps et de ceux des autres, ce qui était hyper redondant, mais quand même pas si loin de la réalité.
Mais je ne parle que des premières pages de ce livre, parce qu'après environs le quart, je commençais à trouver que le traitement des troubles alimentaires souffrait cruellement d'un manque de subtilité et de nuance. Loin d'être une maladie cartésienne, ce trouble de santé mentale ne peut à mon avis se discuter comme ce fut le cas dans le livre. Au lieu d'aller constamment davantage en profondeur dans les pensées de la protagoniste, de nous faire comprendre sa situation et de nous insuffler même l'envie d'avoir de l'empathie pour elle, le discours qu'on tenait au début du livre et à la fin était exactement le même. On n'a nullement avancé. Ça nous aurait permis de tomber avec elle dans le tourbillon de déchéance dans lequel elle s'enlisait de plus en plus, mais au lieu d'avoir envie de la sauver, on avait envie de la laisser couler. Ou peut-être n'est-ce que moi.
J'entends des commentaires à des km à la ronde venir me dire qu'il s'agit avant tout d'un livre d'horreur. Je le sais qu'il ne s'agit pas de non-fiction scientifique venant sensibiliser son lectorat aux troubles alimentaires, mais il demeure qu'il est possible d'atteindre un juste milieu, à mi-chemin entre la conférence stérile et la complète incompréhension. J'avais l'impression que l'autrice a voulu exploiter un sujet dont l'on parle de plus en plus, sans pourtant s'informer davantage avant de l'écrire. Cette présence à peine voilée d'incompréhension et même de désintéressement pour cette problématique transpirait à chaque page.
Je dois quand même avouer qu'écrire un roman d'horreur traitant d'un trouble alimentaire, c'est un défi de taille. Je ne sais même pas si j'aurais pu être complètement satisfaite, incertaine de l'existence d'un mariage parfait entre ces deux mondes. Mais je pense quand même que le travail aurait pu être mieux ficelé, plus peaufiné, mieux travaillé, plus réfléchi.
Du gore spectaculaire, du sang qui gicle et du sensationnalisme puant, ce n'est pas ce que je recherche quand je lis un livre d'horreur. C'est une réflexion entièrement personnelle, mais choquer pour choquer, dégoûter pour dégoûter, ça ne sert à rien. Ça ne me divertit même pas. Il me faut tout simplement plus de profondeur, de ténèbres, mais aussi d'intelligence dans un livre d'horreur pour que je l'apprécie.
Ce livre... j'ai dû arrêter de lire lors de certains passages pour disons digérer le tout. J'avais mal au coeur lors de certaines scènes. C'est définitivement le livre le plus "gore" que j'ai lu. Je suis très curieuse de lire les histoires des autres cobayes.
C'est la toute première fois que j'abandonne un livre comme ça à la moitié de ma lecture. J'ai trouvé Anita complètement fatiguante et stupide. Sans compter tous les stéréotypes entourant les troubles alimentaires... Si l'auteure voulait nous la faire détester, c'est réussi! Pour ma part, j'ai eu l'impression de lire un livre de série B destiné à des adolescents (alors que le sujet n'est pas très approprié ni abordé de la bonne manière). J'ai aussi remarqué plusieurs fautes d'orthographe, ce qui devenait agaçant à la fin... Bref, j'ai vraiment détesté ce livre.
Mon e-reader me dit que j’ai 56% de ce livre de lu et j’ai décidé d’arrêter. Quelle déception. On m’a recommandé cette série car j’aime les livres de Patrick Senécal. Je dois dire que ce n’est rien à comparer! J’avais l’impression de lire un livre pour ados.
Je m'attendais à un livre cru, trash, voir même dégueux. Malgré une légère déception, en raison de mes attentes, j'ai accroché sur ce livre rafraîchissant, facile à lire et quand même percutant. On embarque à coup sûr dans l'univers d'Anita. J'ai déjà hâte d'entamer le deuxième roman de cette excellente série.
J'ai du mal à comprendre qu'il y ai autant de reviews négatifs par rapport à ce livre, j'ai tout simplement adoré!
Quelques heures ont été suffisante pour passer à travers ce roman; j'étais incapable de m'arrêter de lire. Lecture trépidante et totalement originale!
C'était mon premier de la série COBAYES et je suis définitivement accrochée. J'ai bien hâte d'arriver au chapitre finale et en avoir le coeur net sur cette fameuse étude clinique des laboratoires AlphaLab.
2.5* Ce n'était pas épouvantable, mais maudit qu'ils pleuvait des stéréotypes à propos des troubles alimentaires (ce pourquoi je ne donne pas un 3*). Anita était un personnage antipathique, caricatural. Ce point m'a fait décroché. Pas certaine que je lirai les autres... J'attends de voir ce que certains de mes lecteurs ados en penseront.
Le début était un peu dur a lire, la façon que le personnage principal juge tout le monde sur leur poids et son anorexie! Tout de même un bon livre qui ce lit super facilement! 3,5 ⭐️
Moins trash qu’Olivier, plus que Cédric et Benoit. J’ai trouvé un peu facile et décevant les révélations sur le père, mais j’ai trouvé Anita néanmoins très attachante, ce qui m’a surprise moi même, car elle est loin d’avoir une personnalité sympathique! Mais… je ne sais pas. J’avais pitié d’elle je crois, de son mal être. Marilou s’est penché sur l’anorexie pour écrire son histoire, ce qui était intéressant, mais vite redondant à la longue.
L’histoire était intéressante, mais manquait un peu de humf à mon goût. La fin m’a fait rire, oups. C’est surtout que je l’ai vu venir dès le début du roman, pour un élément et vers le milieu pour l’autre.
C’est aussi le premier avec autant de liens avec les autres romans, ce que j’ai adoré.
Je n’ai pas détesté ce livre, la lecture se faisait plutôt bien, mais c’était écrit dans le style d’un roman jeunesse, mais abordant des sujets trop gore pour ce groupe d’âge. J’aurais préféré un style d’écriture plus mature et développer. Sujet des trouble alimentaire très mal abordé, plus de recherche aurait aidé à aborder un sujet aussi délicat. Personne suffisante antipathique pour la rendre intéressante, mais on comprend jamais vraiment ses motivation et son traumatisme trop peu expliquer. C’était cependant une lecture facile et rapide
C’était vraiment bon! J’ai lu le livre assez rapidement parce que j’avais hâte de voir ce qu’il allait arriver a Anita. Ca m’a offert ce que j’avais de besoin: me mettre mal à l’aise. (Même que j’en aurais voulu encore plus🤪) La seul chose que j’ai moins aimé c’est que j’ai réussi à deviner la fin. A part de ca j’ai bien aimé!
Vraiment intéressant comme concept. J'en aurais pris plus à la fin même si le punch était prévisible, ça a déboulé un peu trop rapidement. L'écriture est bien faite pour permettre de bien comprendre l'état d'esprit de la personnage principale. À ne pas lire en mangeant, il y a des bouts vraiment dégueulasses. 4.5/5
Personnages attachants! Le livre demeure prévisible selon moi, mais il est très bien ! Il a quelques scènes d'horreur qui m'ont enlevé l'envie de manger 😅 Le livre s'inscrit bien dans la série, interessant à lire ! Merci Marilouuuu!
dnf a p.78 l'écriture fait un peu trop jeunesse, avec les !!! et les !?! la narration fait aussi jeunesse, comme si la narratrice sautait d'un sentiment à un autre d'une phrase à l'autre. il n'y a pas de poids dans ses paroles, aucune gravité. trop léger, comme ton
J’abandonne, après 5 chapitres.. il est peut-être tôt mais ça fait 5 chapitre que je me sens comme une baleine parce que une personnes de 110 livres est grosse selon notre protagoniste. Je comprend qu’on est supposé la détester, peut être que j’abandonne trop tôt.. à voir les autres commentaires je crois que non. Et je crois que je viens de découvrir que pour moi, les troubles aliments sont un TG que je n’aimerai pas du tout. Loin de là l’idée de rabaisser l’auteure, j’ai bien aimer 2 autres de ses romans. Celui ci n’est juste pas pour moi !
Ouf! Cette histoire m'a donné certains maux de coeur à quelques reprises...😖
Malgré la belle plume de Marilou Addison, j'ai un peu moins aimé ce tome de la série, car je détestais franchement Anita. Tout dans son caractère m'agaçait : son obsession de perdre du poids, son dégoût en regardant son chum manger, son agressivité et son mépris envers les autres, etc. Quelle odieuse jeune femme!
La scène dans le conteneur m'a franchement levé le coeur! Sacré Mme Addison! Elle m'a bien eu avec ce passage, moi qui ne considère pas avoir le coeur sensible lorsque je lis. Du cannibalisme, je m'y attendais, surtout qu'elle décrivait souvent ses neveux comme des porcelets bien grassouillets... Mais manger de la viande avariée dans les poubelles, plus j'y pense, plus ça m'écoeure!🤢🤮
J'aurais aimé savoir comment elle en est venue à tuer Manu par contre. Pour ses neveux, elle les a endormis en mettant quelque chose dans le lait au chocolat, mais son chum, il était bien conscient lorsqu'elle l'a pourchassé avec sa fourchette et son couteau!😱
J'ai bien aimé la fin, à l'hôpital psychiatrique, alors qu'elle mange ses doigts. La scène est troublante. Et sinon, j'ai hâte de savoir pourquoi l'expérience avec Anita a été un échec total dans le chapitre final...
En somme, c'était un bon livre! 3,5/5!🙂
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Par où commencer… un personnage avec une personnalité détestable selon moi, je peux comprendre qu’elle a des problèmes de santé mentale, entre autre l’anorexie. Mais ouf! La thérapie lui aurait fait certainement du bien, comme son cher chum lui avait conseillé. Si vous avez faim, ne lisez pas ce livre tout de suite, car son appétit à elle devient incontrôlable. Rien de tel que bon gros T-bones pour souper (qui ne provient pas d’un animal…). Bref, un livre répétitif, qui selon moi, était long à lire. Elle est toujours frue, parle toujours du passé de son père qui prend un éternité avant de savoir l’histoire, mais finalement nous n’apprenons pas grand chose sur celle-ci et elle ne fait que s’empiffrer. Malgré tout, la fin était inattendue.
Pour d'écrire elle décrit bien. Je n'ai vraiment pas eu de mal a me faire l'image dans ma tête. J'ai vraiment aimé le début. Comment Anita se sent. C'est fous.
Bien que les description son claire comme de l'eau de roche, par moment j'ai trouvé que l'histoire n'avançait pas. Dans ce cas ci, je crois plus à un manque de page autorisé. Je vais chercher d'autre live quelle a écrit. Je veux en avoir le coeur net.
J'ai trouvé la fin prévisible. Son talent de description a malheureusement trahis celle-ci. Sans nous guider par la main, La couverture du livre n'a pas aidé.