Jeune homme, Usama a fui l’Irak pour la Suisse, où il se Âretrouve dans un centre d’asile en Thurgovie. En tant qu’étranger, ne Âmaîtrisant pas la langue, sans travail ni argent il se sent perdu et désorienté. Il cherche à se construire une nouvelle vie sans pour autant perdre le lien avec son pays d’origine. En pleine procédure d’asile, il apprend que son frère Ali a disparu de Bagdad sans laisser de traces. Dans son désespoir – face à l’éloignement de l’Irak et de sa famille là-bas, le narrateur se tourne vers la forêt, un lieu où il se sent accepté et libre. Un refuge, mais aussi un espace métaphorique dans lequel naît la littérature. Dans son premier roman, Usama Al Shahmani raconte le clivage entre deux mondes, les fragments d’une patrie et l’espoir d’une vie nouvelle avec une Âpoésie extraordinaire qui transcende les frontières dans un Âplaidoyer pour la compassion envers l’ensemble du vivant.
je mets 5 ou 4,5 parce que j'ai rien a redire, c'est très bien écrit et très touchant j'ai beaucoup aimé le lien identité/nature, ça se ressent que la nature l'a aidé à traverser beaucoup de choses et je trouve ça joli
Super roman ! Usama a été obligé de quitter l’Irak pour fuir le régime et la guerre. Il se réfugie en Suisse et tente de faire sien ce nouveau pays, cette nouvelle langue et cette nouvelle culture, tout en entretenant le lien avec sa famille restée en Irak et avec son pays natal qui lui est si cher. Bouleversé par son expatriation et par la situation en Irak, Usama trouve refuge dans la nature et auprès des arbres. Avec eux, il peut parler arabe, il peut conter ses rêves et ses peurs. Ce livre parle d’identité, de transmission, de nature, d’attachement à son pays, du fait de se sentir étranger partout, des liens familiaux et du deuil, avec une belle plume qui se lit toute seule. Merci de la super reco Yuna!!!