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Das Game

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Anna sichert mit dem Verkauf von Brathähnchen den Lebensunterhalt für sich und ihren dreizehnjährigen, surfbegeisterten Sohn Léo. Ihr Zuhause: ein Bungalow an der Atlantikküste. Doch ihr einfaches, harmonisches Leben gerät plötzlich aus den Fugen: Nach einem Verkehrsunfall ist der alte Kastenwagen nicht mehr einsetzbar, Anna verliert ihre Einkünfte, Schulden häufen sich an.
Léo kennt einen Ausweg: Eine Teilnahme am Game, einer Fernsehshow, die in der Gegend stattfindet und in den Medien gepusht wird, könnte die Rettung aus der Misere bedeuten. Die einzige Aufgabe: das zur Verfügung gestellte Auto im Wert von 50000 Euro anzufassen und nicht mehr loszulassen. Wer am längsten durchhält, gewinnt. In ihrer Verzweiflung lässt Anna sich darauf ein.

Mit bissiger Ironie und treffender Schärfe karikiert Joseph Incardona den brutalen Zynismus unserer konsumorientierten Mediengesellschaft. Zugleich erzählt er mit viel Sensibilität von der Suche nach Würde in einer materialistisch geprägten Welt.

300 pages, Paperback

Published April 8, 2025

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Joseph Incardona

34 books17 followers

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Displaying 1 - 23 of 23 reviews
Profile Image for Pierre-Alexandre Buisson.
255 reviews152 followers
December 10, 2022
Ce roman se lit comme un polar existentiel. Il n’y a pas de crime, outre une atteinte à la dignité. On y critique la société du spectacle et le vide du narcissisme.

C'est la petite histoire bien bouleversante d'Anna et Léo, une femme et son fils, seuls contre tous. Une histoire de survie, d'indépendance, de principes. Des phrases haletantes et justes, une précision chirurgicale, un réel coup de poing.
1,352 reviews58 followers
September 6, 2022


Joseph INCARDONA est en passe de devenir l’un de mes auteur chouchou. Depuis La Soustraction des possibles, puis après Derrière les panneaux, il y a des hommes, je guète son prochain roman.

Les corps solides nous emmène sur la côte atlantique avec Anna et son fils Léo qui habitent un mobile-home. Suite à un accident, Anna perd son camion de vente de poulets. Léo est lui harcelé par Kevin et sa bande.

D’entrée de jeu, le cadre est posé : une famille monoparentale qui a du mal à s’en sortir.

Heureusement, Le Jeu pourrait les sauver.

Tout de suite, j’ai détesté ce Jeu réduit à sa plus simple expression : être le dernier à laisser sa main sur la carrosserie d’un 4X4 flambant neuf.

J’ai suivi avec passion le calvaire qu’endure Anna et les 19 autres concurrents de ce Jeu sensé faire oublier les problèmes de fin de mois à la population française.

L’intervention de la reine des abeilles (comprenez la présidente dela république) m’a moins convaincue.

Une fois encore, l’auteur excelle à décrire des situations sociales explosives.

L’image que je retiendrai :

Celle du surf, omniprésent dans ce roman.

https://alexmotamots.fr/les-corps-sol...
Profile Image for Aude Bouquine Lagandre.
725 reviews222 followers
July 15, 2025
Héroïne ordinaire, femme extraordinaire, Anna s’accroche à l’équilibre précaire de son quotidien. Entre son camion-rôtissoire et la vente de poulets qui l’aide à survivre, et son fils adolescent Léo, la vie ne lui a pas vraiment fait de cadeaux. Au bord de l’Atlantique et malgré le décès précoce de son mari, Anna et Léo ne manquent de rien d’essentiel, mais manquent de tout le reste. Le quotidien est un équilibre fragile. « Les corps solides » luttent lorsqu’Anna a un accident avec son camion et qu’il est définitivement détruit, mais les esprits, eux, se fragilisent. Comment faire désormais pour payer toutes les factures ?

Jusqu’à l’annonce du « Jeu », les espoirs s’amenuisent. C’est Léo qui va encourager sa mère à s’inscrire. Les règles sont simples : les vingt candidats sélectionnés doivent toucher un pick-up d’une valeur de 50 000 euros. Le dernier à lâcher la carrosserie repart à son volant. Cet argent permettrait de voir venir, et d’éponger les dettes. Anna est d’abord réticente, mais, dans une société où les filets de sécurité sont inexistants, et où le manque d’argent devient une préoccupation de tous les instants, elle se laisse convaincre. Joseph Incardonna montre à quel point la nécessité peut contraindre chacun à fouler au pied ses propres principes.

« Les corps solides » raconte cet appétit du spectacle, l’appétence du public pour un voyeurisme certain et les enjeux de la production et des sponsors pour gagner encore plus d’argent. La misère est transformée en divertissement : la France entière se passionne pour cette distraction en pariant sur ses candidats préférés. Les caméras sont allumées en continu, de jour comme de nuit, et les participants scrutés. La dignité humaine est mise aux enchères et la souffrance devient un produit à consommer. « Les corps solides » se transforme alors en miroir tendu au lecteur : d’où nous vient cette « passion » pour ce genre de défi ?

Le « Jeu » incarne une époque où le divertissement, la « trash TV », s’empare de la réalité pour estomper les frontières entre fiction et vie réelle. En mettant une voiture aux enchères, certains instrumentalisent la précarité et érigent l’humiliation de la pauvreté en spectacle. Les chapitres consacrés aux différents candidats démontrent bien que, peu importe la situation personnelle, ou les raisons intrinsèques de la participation, aucune mise en lumière des candidats ou question dérangeante ne sera épargnée.

Mais, ce ne sont pas les concurrents qu’Incardona attaque, mais bien ceux qui ont mis sur pied ce « Jeu ». L’écrivain n’épargne pas les sphères du pouvoir en regroupant capitalisme et pouvoir médiatique. Avec « La Reine des abeilles » (comprendre la Présidente), un patron cynique de l’industrie automobile, et des producteurs de télé sans foi ni loi, Incardona crée un trio infernal tout puissant, responsable d’une mascarade pathétique. Oui, les tragédies personnelles boostent les audiences, et si elles ne sont pas assez tragiques, il suffit d’en inventer. Quelle belle époque que la nôtre où se repaitre de la souffrance des autres fait relativiser nos propres malheurs !

Au cœur de cette critique sociale, « Les corps solides » met aussi en lumière la beauté du lien mère-fils, et ce qu’il en coûte pour le nourrir et le préserver. La plus grande force d’Anna (et sa motivation) trouve sa source dans l’amour qu’elle porte à son fils Léo. À 13 ans, celui-ci a des rêves de surf, d’océan et de voyages. Son père, qu’il n’a jamais connu, a surfé les vagues du monde entier et le surf est un élément puissant d’alliance familiale. Si le « Jeu » enchaîne, le surf, lui, libère, et la vague de liberté devient chaque jour plus forte, plus haute et plus accessible. Entre l’espace confiné du « Jeu » et l’immensité de l’océan, des zones d’harmonie s’ouvrent pour se sentir encore vivant. La relation entre Anna et Léo est le cœur battant du roman et lui confère une vraie dimension humaine. Anna est une Madone accrochée à ce pick-up, ses yeux ne quittent pas l’océan, son esprit est tout entier dirigé vers son fils. L’amour qui émane de ces deux personnages illumine « Les corps solides » et lui donne une forme d’invincibilité que le lecteur envie.

Il me faut parler de l’écriture de Joseph Incardona. Acérée, précise, elle va à l’essentiel sans en faire des tonnes. Cynique, puis tendre, irrévérencieuse parfois, délicate souvent, elle colle à la fois à la réalité des personnages, mais aussi à une vision incisive de notre société. Dans « Les corps solides », l’écrivain sait suspendre le temps pour offrir des moments de grâce qui font monter les larmes aux yeux. L’émotion est omniprésente, même lorsque la crudité des situations alterne avec des moments de tendresse, car le cynisme n’éteint jamais la bienveillance.

Il y a dans « Les corps solides » une implacable montée du désespoir que l’auteur maitrise de bout en bout. La lucidité des propos autorise l’acceptation de l’inacceptable sans jamais perdre de vue la force de l’amour. Le lecteur est captif du corps d’Anna qui se doit de tenir, tout en restant prisonnier des rêves de Léo. Même lorsque le corps souffre, et que cette souffrance est devenue un abject divertissement, le lecteur surfe la vague de la libération. Poison et contrepoison, « Les corps solides » fascine par sa capacité à générer toutes formes d’émotions.

Roman noir construit comme un thriller, photographique de notre société contemporaine, ou fable incisive profondément humaine, « Les corps solides » ausculte humanité et déshumanisation. Quand tout s’écroule, les valeurs de l’amour et du courage subsistent. À la fois charge contre les puissants et hommage vibrant aux plus fragiles, ce roman secoue et interroge. L’amour maternel n’est pas à vendre, l’amour filial non plus.

« Les corps solides » est un grand roman, de ceux qui restent dans les esprits, car il touche nos coeurs et nos tripes. Fascinant !
Profile Image for Conny.
616 reviews87 followers
June 4, 2025
Mit dem Verkauf von Brathähnchen sichert Anna den Lebensunterhalt für sich und ihren Sohn Léo. Als der Kastenwagen nach einem Unfall zerstört ist, verliert sie ihre einzigen Einkünfte. Doch die Teilnahme am Game könnte alle Schulden auf einen Schlag tilgen.

Südfrankreich, Atlantikküste. Ein kleiner Ort, in dem das Leben vor allem im Sommer spielt, wenn die Touristen und Surfer kommen. Hier wächst Léo in einem kleinen Bungalow auf – auch er stand von Klein auf auf dem Brett. Nur seine Mutter Anna surft nicht mehr, seit Léos Vater gestorben ist.

Als Anna eines Nachts von der Polizei nach Hause gebracht wird, realisiert Léo sofort, dass sie ohne den Hähnchenwagen aufgeschmissen sind. Genau zu dieser Zeit ist das Game in den Medien omnipräsent: Es wird nach Personen gesucht, die bereit sind, ihre Hand auf die Karosserie eines brandneuen Wagens zu legen – mit Liveübertragung im Fernsehen. Wer zuletzt loslässt, gewinnt das Auto. Und: Die Show findet erst noch in unmittelbarer Nähe ihres Bungalows statt …

Da Léo für die Teilnahme zu jung ist, begibt sich also Anna mit 19 weiteren Personen in das Martyrium des Spiels. Es soll die Zuschauenden von den eigentlichen Problemen im Land ablenken: Arbeitslosigkeit, Löhne, die nicht bis zum Monatsende reichen, Ausbeutung. Ein Spiel, das unterhalten, die Nation einen, Hoffnung und Chancengerechtigkeit vermitteln soll.

Incardonas «Game» steht symbolisch für die Auswüchse des Kapitalismus und die Hilflosigkeit der Menschen, die in ihren Rollen gefangen sind. Dies fängt der Autor mit einer angemessenen Portion Zynismus ein. Das Wesentliche spielt sich allerdings im Nebenplot ab, der sich um Léos Alltagskämpfe – Mobbing, Scham, das Aufwachsen ohne Vater – dreht.

Sprachlich ist der Roman eher banal. Auch die Spannungskurve will nicht so recht funktionieren; man weiss genau, wo es hingeht. Die Kapitalismuskritik muss hinter der Coming-of-Age-Geschichte zurückstecken, wenn auch dieser Handlungsstrang schön und treffend umgesetzt ist. Insgesamt ging der Fokus also etwas verloren. Eine berührende Story über eine Mutter und ihren Sohn am unteren Ende des sozialen Gefälles bekommt man aber dennoch.

Rezension erschienen bei Phosphor Kultur
Profile Image for Cédric Dessureault.
24 reviews
April 16, 2023
Le style d’écriture de l’auteur est intéressant. La lecture est fluide et agréable, mais l’histoire ne m’a pas accroché. C’est un script très pessimiste sur la perversité du capitalisme et des dérives que celui-ci apporte. Le livre traite surtout de l’impuissance de tout le monde envers leur rôle dans ce système. On excuse trop souvent nos actions par le « rôle » que nous avons dans notre emploi en mettant de côté notre humanisme et nos principes. Le message est bon et bien amené, mais ce n’est pas un ton que j’aime lire. La littérature pessimiste n’est pas pour moi.
Profile Image for Mag.
499 reviews26 followers
August 24, 2022
Adoré ! L'histoire touchante de cette femme et son amour pour son fils, l'écriture incisive, la peinture d'une époque cynique.
Profile Image for Nadia Costa.
334 reviews12 followers
August 23, 2024
3.5

J'aime beaucoup la plume d'Incardona, ses personnages forts et francs ou forts, mauvais et aigris. Interessant est que parmi toutes les histoires d'Incardona que j'ai lu - Lonely Betty, La Soustraction des Possibles, Derrieres les Panneaux des Hommes - il me semble toujours retrouver un caméo d'Incardona, le plus souvent entre ses protagonistes féminines.
Profile Image for Jo.
1,218 reviews227 followers
August 26, 2022
Officiellement fou amoureux de J. Incardona.
Cette lecture, quelle claque !

Tout y est : la tension, le rythme, la plume, les personnages convaincants et les messages puissants.

Un roman qui longe l’amour et l’amer, à la fois cynique et ultra addictif, que je recommande forcément ♥️
103 reviews2 followers
October 16, 2025
In „Das Game“ erzählt Joseph Incardona die Geschichte von Anna Loubère und ihrem Sohn Léo. Die beiden leben in bescheidenen Verhältnissen irgendwo an der französischen Atlantikküste. Mit dem Verkauf von Brathähnchen versucht Anna, mehr schlecht als recht über die Runden zu kommen. Bei einem Unfall wird ihr Verkaufswagen geschrottet, die Versicherung findet Gründe, den Schaden nicht begleichen zu müssen. Damit hat Anna ihre finanzielle Existenzgrundlage verloren und Schulden häufen sich an. Ihr Sohn Léo überredet sie, an einer Gameshow teilzunehmen, da er mit seinen 13 Jahren zu jung ist, um selbst mitzumachen. Nach einigem Zögern stimmt Anna in ihrer Verzweiflung letztendlich zu und wird Kandidatin bei „Das Game“. Bei dieser Fernsehshow zur besten Sendezeit treten 20 Kandidaten gegeneinander an. Ihre einzige Aufgabe ist es, ihre Hand so lange wie möglich an einem Auto zu belassen. Wer am längsten aushält, dem winkt eben dieses Auto im Wert von 50.000 Euro als Gewinn. Annas anfängliche Befürchtungen bewahrheiten sich – die Show wird live übertragen und ist brutal, die Kandidaten werden vorgeführt und bloßgestellt, ihre Würde bleibt auf der Strecke. Einzige Ziele der Show sind Werbung für die Autoindustrie und hohe Einschaltquoten, die Kandidaten sind nur Mittel zum Zweck.
Diese Art Shows gibt es zuhauf, z.B. DSDS, The Biggest Loser, GNTM, Das Dschungelcamp, um nur einige zu nennen.. Sie funktionieren alle nach dem gleichen Prinzip: gewöhnliche Menschen oder auch „Möchte-Gern“-Promis werden vorgeführt, lächerlich gemacht. Dank Voyeurismus und Schadenfreude funktionieren diese Konzepte immer und sorgen für Einschaltquote.
Der Roman ist rasant geschrieben, mit bissiger Ironie und sarkastischer Schärfe beschreibt Incardona wie gnadenlos und zynisch unsere konsumorientierte (Medien-)Gesellschaft mit Menschen umgeht. Gleichzeitig geht es aber auch um nicht gerade vom Glück begünstigte Menschen, die versuchen, ihre Würde in einer derart materialistischen Welt zu wahren.
Joseph Incardona ist ein Schweizer Schriftsteller und Drehbuchautor und hat zahlreiche Romane, Kurzgeschichten, Theaterstücke und Comics geschrieben. Im deutschsprachigen Raum ist er weitestgehend unbekannt, einen Namen hat er vor allem in der französischsprachigen Schweiz und in Frankreich. Neben „Das Game“ sind bisher nur seine Romane „Asphaltdschungel“, „One-way-Ticket ins Paradies“ und „Nächster Halt“ in deutscher Übersetzung erschienen.
Ein temporeicher, intelligenter Schreibstil, aktuelle Themen (Medien-/Autokrise, Klimadebatte, Überforderung, Verzweiflung, Mobbing) realistische Beschreibung der Charaktere machen diesen Roman zu einem echten Pageturner. Für mich war „Das Game“ der erste Roman von Joseph Incardona, aber sicher nicht das letzte seiner Bücher, das ich gelesen habe.
Profile Image for Sophie Torris.
299 reviews4 followers
October 12, 2025
L'auteur a vraiment le sens du rythme. Ça se lit facilement, l'écriture est fluide. Anna est veuve, élève son ado, Léo, fan de surf. Ils vivent tous les deux dans un mobil-home. Elle vend des poulets rôtis sur les marchés pour les faire vivre: simplicité volontaire. Malheureusement, elle se prend un sanglier de plein fouet et son camion-rotisserie est une perte totale. Les dettes s'accumulent et son fils l'inscrit à une téléréalité. Ça va contre toutes ses valeurs, mais le cul-de-sac financier la pousse à participer et nous voila, lecteurs, addict à l'aventure: 20 participants triés sur le volet posent leur main sur un Alaskan, pick-up luxueux, qui sera remporté par celui qui le lâchera le dernier. Satire de ces jeux télévisés auxquels, par voyeurisme, on devient accroc et qui font la vie belle aux puissants, industriels et politiciens. Une certaine "reine des abeilles" (présidente de la république) impose la candidature de Anna qu'elle sent différente, porteuse d'idéaux plus humains que la majorité citoyenne mercantile et narcissique. Le personnage est intéressant mais on n'en apprend hélas pas davantage sur ses motivations à la voir gagner.
Profile Image for Valérie.
457 reviews2 followers
March 20, 2024
Je n’avais jamais lu de livres de Joseph Incardona et j’ai eu un vrai coup de foudre.
Une écriture simple, précise qui taille comme un diamant.
Une histoire de mère fils mais où le contexte est mal parti. Une mère veuve et un fils de 13 ans. La mère s’accroche et le môme est lumineux. Mais le camion rôtisserie meurt dans un accident, le fils se fait racketté par une bande pas sympa bref la mouise.
Et arrive le jeu qui donne espoir (et si on gagnait la voiture à 55000€?) mais perverti tout et avili. Des participants choisis pour représentés les classes laborieuses (dangereuses ?) ou hors classe. Très bien vus.
Et le grand capital et les médias et la reine des abeilles (Présidente de la République) …
Un formidable point de vue pour exposer le monde tel qu’il va…mal!
En fait 4,5
Profile Image for Naomï Jackson.
87 reviews1 follower
January 15, 2025
J’ai bien aimé l’histoire. Les surnoms (comme la Reine des Abeilles, le Roi Lion) sont juste géniaux, le livre parle de plein de thématiques (le deuil, le capitalisme, les relations parents-enfants, le féminisme (surtout la complexité de la vie des femmes), l’écologie,…).

L’écriture est aussi très bien, avec l’utilisation des plusieurs pronoms personnels, dont les étonnants « nous » et « tu ». Les références au surf sont super intéressantes.

Le seul défaut est la fin, qui comme l’a dit mon prof, m’a laissé sur ma faim.
Profile Image for Clémence Corday.
195 reviews2 followers
September 25, 2025
une histoire émouvante entre une mère et son fils en perte de repère...
au moment où la mère perd son outil de travail, son fils pense que se lancer dans un jeu qui consiste à laisser sa main le plus longtemps possible sur une voiture lui permettrait de la gagner et ainsi pouvoir payer leur dettes ...
mais se lancer dans un jeu aussi stupide est ce la réelle solution ?!quand tout nous semble perdu,peux on tout accepter ?!
plutôt sympa à lire et une note d exotisme en apprenant qu au surf il y a plusieurs noms pour les planches...
Profile Image for Anne.
405 reviews14 followers
November 5, 2023
Un livre fulgurant que l’on ne lache pas: l’auteur se positionne en surplomb installant le lecteur en spectateurs comme devant une émission de télé-réalité : la différence est dans les commentaires qui explorent l’intimité de cette relation mère fils quand il faut vivre et grandir malgré le deuil et la dure réalité économique. Deux portraits ciselés d’humanité face à la télé réalité qui broie les identités au profit du consumérisme.
Profile Image for Keith Sickle.
Author 4 books52 followers
July 14, 2023
The concept of "le Jeu"--how it's played, its anticipated effect on France--is pretty ridiculous. But setting that aside, it creates a nice framework for exploring the lives of a mother and son struggling to survive in modern France, and especially the relationship between them. I really enjoyed this book.
46 reviews
August 20, 2023
On the plus side, this book presents a heartwarming and well described tale of the relationship between a mother and her son. It also has some moments of very effective social commentary. However the main plot device was too contrived for me and I lost interest. I persevered and finished the book. Unfortunately I didn't like the ending.
845 reviews9 followers
July 11, 2023
Excellent book. Loved the mother son relationship. Great language. Loved it
496 reviews7 followers
October 22, 2025
Une bonne histoire. Un regard mordant sur la société, les jeux télévisés et la fascination que ces jeux scabreux et humiliants suscitent.
Profile Image for Halalilodri.
883 reviews7 followers
November 4, 2025
Wer zuletzt loslässt, hat gewonnen.
Fast hätte es gereicht, aber Familie wiegt schwerer.
Der Schluss lässt einige Fragen unbeantwortet.
Profile Image for Azulita.
46 reviews10 followers
December 27, 2023
Je l'ai lu au hasard sans savoir ce qu'il racontait, gagné parmi d'autres livres dans un concours, je l'ai emmené en vacances avec moi parce qu'il était petit.
Il m'a emmenée avec lui dans les vagues sans que je m'y attende. Une écriture vive, avérée, juste. Des personnages émouvants, réels. Une critique sociale sans détour, avec beaucoup d'amour, et si proche de la réalité que la lecture en est cruelle. Mais si belle.
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