*service presse non rémunéré*
Merci infiniment à Nancy et aux éditions Addictives pour leur confiance 💛
Coup de cœur total pour The Campus Ritual
Je m’attendais à une romance universitaire addictive, mais j’étais loin d’imaginer à quel point ce livre allait m’obséder. Dès les premières pages, Nancy Frol m’a happée dans son univers aussi sombre que magnétique.
La première partie, centrée sur le Dark Ritual, est un pur huis clos haletant : 24h d’épreuves intenses, de tension constante, de secrets et de rapprochements sous déguisements… Une atmosphère quasi suffocante, mais impossible à lâcher.
Et puis il y a eux. April et Ashton : Ce duo m’a électrisée. Leur tension, leurs regards volés, cette impression de danger et d’interdit… mais aussi une tendresse inattendue.
Je suis tombée amoureuse de leurs silences, de leurs piques, de leur façon de se repousser pour mieux céder.
« Je t’ai toujours appartenu, April. Les autres filles n'ont jamais compté. » : (J’ai fondu. Voilà.)
La seconde partie nous plonge dans leur quotidien post-rituel, entre fraternité, théâtre, basket, et sentiments grandissants. L’ambiance change, devient plus douce, mais les émotions restent brutes. Ashton dévoile une facette plus vulnérable, et j’ai adoré voir April s’affirmer, prendre ses décisions, se battre pour ce qu’elle veut.
C’est plus qu’une romance : c’est une histoire d’amitié (coucou Emmett & Ash), de famille choisie, de rêves, de loyautés, de peur de blesser… et de passion.
Mention spéciale à Jessica, la meilleure amie explosive, et à toute cette bande de garçons de la frat’ qu’on a envie de mieux connaître. (Un spin-off ?? Oui, merci.)
En résumé :
- une plume fluide et visuelle
- une romance forbidden sans tomber dans le cliché
- un rythme parfait entre suspense et émotions
- des personnages secondaires géniaux
- et des citations à garder dans le cœur.
💔 "J’ai voulu avoir le feu tout en préservant la mèche. Aujourd’hui, il ne reste que des cendres."
Si vous aimez les romances sombres, les sociétés secrètes, les slow burn qui font mal (mais bien), et les héroïnes qui n’ont pas froid aux yeux… lisez-le. Les yeux fermés.