Sept mois ont passé depuis le King’s Game qui a décimé la classe de seconde de Nobuaki. Le jeune homme a déménagé, rejoint un lycée différent et s’est rapidement fait de nouveaux amis. Pourtant, chaque soir, à l’approche de minuit, il fixe avec angoisse son téléphone, redoutant l’arrivée d’un SMS du roi. L’être maléfique qui a provoqué la mort atroce de ses anciens camarades semble cependant s’être évanoui dans la nature. Nobuaki finit par croire que le cauchemar est définitivement derrière lui…
Mais un soir de juin, la spirale infernale reprend. Cette fois, l’horreur monte d’un cran : les défis et les sanctions, tous plus terribles les uns que les autres, se succèdent avec frénésie. Tous les camarades de classe de Nobuaki sont terrorisés, perdus, abasourdis face à la tragédie… sauf une. Que sait-elle du jeu du roi ? A-t-elle un lien avec l’expéditeur de ces terrifiants messages ? Si Nobuaki veut sauver ses amis et mettre un terme au jeu, il va lui falloir le découvrir, et vite !
This book is a living proof that Japanese publishers DO manage to publish God-awful, poorly written books and somehow get them selling like crazy and being made into movies/manga despite of the quality.
What a fucking joke, characters keep having personality shifts. They go from being sweet to cruel, from being bitchy to love-sicked, from being selfish to self-sacrificing, as quickly as turning pages. That's bad writing, that's awful character building, that's lazy story telling, that's pathetic.
Grosse déception pour ce deuxième tome. Mon avis n'engage que moi, bien entendu ! :) _________________________________________________
King's Game Extreme est une suite décevante, qui à mon avis, n'aurait pas dû être écrite. Ce tome reprend la même idée que le premier : nouvelle classe, nouveau cauchemar. Le problème, c'est que les évènements sont irréalistes. Les morts s'enchaînent, les personnages font des décisions stupides et les sacrifices se succèdent. On a pas le temps de s'attacher aux personnages, ils meurent en masse et le gros point faible du roman : le personnage principal. J'avais adoré le premier tome mais là... Nobuaki est stupide, il se fait passer pour le méchant et s'étonne d'être détesté, injurié ou frappé. Je ne vais pas spoiler mais ce deuxième tome est une vaste plaisanterie. La deuxième étoile est dédié aux dernières phrases et au début des réponses que l'on a dans ce tome. Honnêtement, ce roman m'a troublé. Je suis surpris. Le tome 1 avait été un coup de coeur mais là, ce deuxième tome est une déception...
J'avais adoré le premier tome, que j'avais dévoré en une seule journée. J'étais donc très impatiente de découvrir la suite des aventures de Nobuaki ! À la fin du précédent roman, le pauvre Nobuaki, seul survivant du jeu du roi, s'était retrouvé parachuté dans une autre classe... Pour ne pas recevoir un gage à son tour à la fin du jeu, qui aurait, à coup sûr, signé son arrêt de mort, il avait choisi de continuer. Tout n'était donc qu'une question de temps avant que l'enfer ne se produise à nouveau. Il s'était promis de mettre un terme au jeu. Pourtant, Nobuaki est terrorisé à l'idée de se retrouver une fois de plus embarqué là-dedans. Il a donc décidé de ne se lier d'amitié avec personne. Mais il va se rendre compte que c'est bien plus simple à dire qu'à faire...
Le début est donc assez similaire à celui du premier tome. Les premiers ordres sont les mêmes, mais arrivent bien plus rapidement. Très vite, les défis deviennent encore plus horribles. Pourtant, j'ai été moins passionnée par l'histoire cette fois-ci, probablement car il n'y avait plus cet effet de surprise, que je savais plus ou moins quel schéma allait se produire en comparant avec l'histoire précédente.
Ce qui est appréciable, c'est qu'il n'y a aucun temps mort, que l'écriture est fluide et donc que cela se lit très rapidement. Même si, comme je le disais, il y avait comme une impression de déjà-vu, j'avais tout de même hâte d'avoir des réponses à certaines questions. Qui est le roi ? Comment fait-il pour tuer chaque personne ayant un gage sans être en contact direct avec elle ? Et enfin : peut-on vraiment mettre un terme à ce jeu ? Et j'ai eu la plupart des réponses que j'attendais. Malheureusement, je dois avouer que j'ai été assez déçue par ces explications et que j'ai eu du mal à croire en certaines choses... Quelques personnages m'ont touchée, surtout le héros Nobuaki auquel on finit par s'attacher tout de même au bout de deux tomes. Mais d'autres, au contraire, ne m'ont pas semblé assez crédibles. Je veux dire par là que j'avais du mal à adhérer parfois, à croire en leurs gestes et en leurs réactions. Mais d'un autre côté, qui sait comment il réagirait dans une telle situation ? Probablement personne ! Je laisserai peut-être le bénéfice du doute au prochain tome, qui sera probablement un cran au-dessus, vu ce que laisse présager la fin de l'histoire. J'espère être agréablement surprise cette fois.
King’s Game… La seule saga de Lumen qui me laisse perplexe, incapable de trancher si j’aime ce que je lis ou non. Le tome 1 m’a filé les frissons, me tenant éveillée pendant de longues heures pour en connaître le fin mot. Et si je n’étais pas totalement convaincue, j’ai tout de même tenu à poursuivre, même si j’attendais vraiment l’auteur au tournant. Verdict : ce deuxième opus est en dessous, mais soulève de nombreuses questions, ce qui promet pour la suite.
Pour éviter les spoilers, je vous conseille de passer directement au prochain paragraphe. Dans King’s Game Extreme, c’est le retour du côté de Nobuaki, seul survivant au dernier jeu du roi de son lycée. Sa classe a été intégralement décimée, et le jeune homme a changé d’école, la mort dans l’âme, ses amis défunts comme fantômes. Ce qu’il sait pertinemment, c’est que le jeu du roi va reprendre, car c’est ce qu’il a choisi à la fin du premier tome. Bien des mois après son intégration, les tueries recommencent, et Nobuaki, qui s’était échiné à ne pas trop s’attacher à ses camarades de classe, se retrouve en plein dans les projecteurs. En plus, l’une des élèves est la seule à ne pas s’émouvoir de la situation, et elle risque d’être le pire cauchemar de la classe tout entière.
Bien, bien bien. Je pressens déjà qu’énoncer mes ressentis va être compliqué, car malgré toutes les choses négatives que j’ai à dire sur cette histoire, je ne suis pas parvenue à me détacher du livre avant de l’avoir terminé. J’ai dû le lire en 3-4 heures tellement j’étais dedans. Il est vrai que je craignais aussi une fin brouillonne comme celle du premier opus.
Parlons personnages, pour commencer. Il y a beaucoup à dire à ce sujet. Il est facile de s’imaginer à quel point une telle situation peut engendrer la folie collective. Nobuaki Kanazawa nous en donne un très bon aperçu. Dans cet opus, les élèves redoublent de violence et de paranoïa. Le lecteur assiste bel et bien à un phénomène d’hystérie qui s’étend à la classe tout entière. Les personnages en deviennent excessifs, et même très bizarres dans leur manière d’agir. La mort peut avoir différents effets sur eux : elle les amuse, les indiffère, ou engendre un sentiment de panique proche de la psychose. C’est franchement perturbant.
Nobuaki semble être le seul à garder les pieds sur terre. Il est héroïque, avec un sang-froid à toute épreuve, et n'hésite pas à se mettre en danger pour des gens qui – bien souvent – ne méritent pas son dévouement.
Natsuko, elle, se montre très manichéenne. On la découvre assez pot de colle au début, sirupeuse et extrêmement enjouée, puis de but en blanc et sans trop comprendre pourquoi, elle se transforme en abominable monstre. Je n'ai pas réussi à cerner ses motivations, à comprendre la finalité de ses agissements. Pour moi elle constitue une véritable énigme.
Ce qui me dérange, je crois, c'est que malgré tous mes efforts, les personnages m'ont laissée de marbre. Les morts ne m'ont fait ni chaud ni froid - sauf lorsqu'elles étaient particulièrement violentes et insoutenables. L'auteur a tendance à développer le vécu d'un personnage juste avant son décès, ce qui crée déjà une redondance dans le schéma ; ça m'a empêché de m'attacher tout à fait. Car finalement, ces gens-là sont presque des inconnus que je n’ai pas eu le temps d'apprivoiser et de comprendre.
Concernant les ordres du roi, eh bien je suis assez déçue. Dans le tome 1, l'auteur faisait peu à peu monter la tension, ici, j'ai juste eu l'impression d'avoir affaire à du réchauffé et de la surenchère inutile. Encore une fois, l’idée de départ est excellente, mais ça manque d’innovations. Il y a tellement de possibilités avec une intrigue comme celle-là ! Pour le coup, King’s Game a pris du plomb dans l’aile.
De plus, au risque de me répéter : que font la police, les professeurs, les médias, les parents...? Comment peut-on imaginer que ces tueries de masse restent dans le secret et ne fassent aucun remous ? Comment est-il possible que le jeu du roi ne soit pas pris au sérieux ? Que les parents laissent leur enfant disparaître pendant plusieurs jours sans même prendre des nouvelles ? Encore une fois, King's Game n'est pas une série qui s'ancre dans la réalité, et il faut y être préparé, sinon ça peut vraiment devenir un frein.
À ce stade de ma chronique, vous devez vraiment avoir l’impression que je désosse le roman sans pitié. Mais en fait, c’est ça qui est curieux : avec tous les points négatifs que j’ai soulevés, j’ai quand même trouvé le moyen d’accrocher à ma lecture. Et même de la trouver addictive. Sans doute l’ambiance glauque et morbide… La fin donne carrément envie de dégobiller. C'est un étalage de violence et de scènes sanguinolentes. Les ordres gagnent en intensité, et l’originalité va crescendo, je ne peux pas le nier. Âmes sensibles s'abstenir, l'auteur ne fait pas dans la dentelle !
J’ai malheureusement trouvé les explications finales ampoulées, cousues de fil blanc. C'est comme si l'auteur avait trouvé cette excuse au dernier moment et l'avait enrobée derrière un tas de termes biologiques. Ces explications m'ont donc plus embrouillée qu'autre chose, et je ne pense pas avoir compris le fin mot de l'histoire... C'est dommage, parce que ces révélations, je les attendais depuis plus de 300 pages !
En résumé, King's Game Extreme n’est pas le thriller psychologique de l’année, les personnages ne sont pas très fouillés et l'auteur prend beaucoup de raccourcis, mais ce qui est étrange, c'est qu'il se lit à toute vitesse et on ne peut pas s'empêcher de vouloir enquiller sur la suite. Évidemment je continue l'aventure, car j'ai très envie d’approfondir un peu plus cet univers à suspens. Paraît-il que Origin, le tome 0 de la saga, vaut le détour ! Je ne peux donc pas m'arrêter en si bon chemin !
Je ne comprends pas comment une série aussi globalement mauvaise, au personnage principal dans se tomes si aussi insupportable peut autant me captiver! Je sais que le style d’écriture est très moyen, que l’histoire part dans tout les sens et que les scènes gloque sont trop gloque pour rien, pourtant, j’ai déjà hâte de lire la suite. Je trouve les livres un peu plus complet, on comprend plus pourquoi tout le monde agis ainsi et ce qui se passe, mais je pense que sa pourrait encore être plus claire. Je n’ai pas le temps de m’attacher au personnage, ils meurent avant sans me causer la peine que je devrais avoir.
Autant j'avais trouvé ça prenant en manga que là j'ai eu du mal. Tous les prénoms rendent le tout difficile à suivre, et puis je ne sais pas mais la façon dont c'est écrit laisse une certaine distance entre le lecteur et les personnages. Bref je n'ai pas accroché.
Nobuaki a survécu au Jeu du Roi mais au lieu de choisir un gage, il a accepté de participer à nouveau à ce jeu sanglant. Même concept, nouvelle classe, c'est reparti pour un King's game encore plus stressant mais toujours aussi addictif!
Après avoir dévoré le premier tome, j'avais hâte de connaître la suite de l'histoire. Nous retrouvons notre héros, Nobuaki, déterminé à stopper, par tous les moyens possibles le Jeu du roi. Encore une fois, "King's game extreme" commence sur les chapeaux de roues. Nobuaki est à peine arrivé dans son nouveau lycée qu'il entraîne déjà toute sa classe dans l'enfer du Jeu du roi. Le premier tome était hard et celui-là l'est tout autant (voir plus). Loin d'être redondant, le système est toujours le même mais les gages sont différents. Nobuaki va essayer de protéger ses camarades. Lui sait ce qu'il se passe mais si les règles du jeu ont changé, comment éviter le pire ?
Nobuaki va avoir d'autres problèmes à gérer. Une jeune fille de sa classe, Natsuko Honda semble en savoir long sur le King's Game. Qui est-elle ? Une alliée ou une ennemie ? Elle semble déterminée à survivre et ce, à n'importe quel prix...
On retrouve tout ce qui nous avait séduit dans "King's game" : une extrême tension, un rythme frénétique et un héros attachant. Nobuaki est plus fort, c'est un survivant et il n'a pas peur de la mort. Son but n'est plus uniquement de rester en vie. Il a appris et grandi durant la première cession et s'est juré de ne pas reproduire les mêmes erreurs. De plus, notre jeune héros va poursuivre ses recherches sur l'origines du Jeu du roi. Il sait que pour l'arrêter, il doit le comprendre.
"King's game extrême" n'est pas toujours réaliste et certains passages sont tirés par les cheveux. Honnêtement, ce n'est pas dérangeant. On ne lit pas "King's game" pour ces raisons! Un bon "survival horror" a besoin d'être angoissant, dérangeant, intense et "King's game" réunit ces caractéristiques.
J'aimerai vous parler plus en profondeur de ce roman mais je pense qu'il faut laisser le mystère. Je ne m'attarderai donc pas sur les défis, les gages ou les personnages. Sachez seulement que ce second opus est un véritable page-turner. Plus on avance, plus la tension monte et plus l'histoire nous obsède! On ne peut s'empêcher de se demander : "que ferais-je à la place des personnages ?".
Pour conclure, l'auteur signe une très bonne suite, à la hauteur du premier opus. "King's game" est un survival horror addictif et plein d'action & de surprises! Je vous le conseille fortement!
J'avais adoré le premier tome, que j'avais dévoré en une seule journée. J'étais donc très impatiente de découvrir la suite des aventures de Nobuaki !
À la fin du précédent roman, le pauvre Nobuaki, seul survivant du jeu du roi, s'était retrouvé parachuté dans une autre classe... Pour ne pas recevoir un gage à son tour à la fin du jeu, qui aurait, à coup sûr, signé son arrêt de mort, il avait choisi de continuer. Tout n'était donc qu'une question de temps avant que l'enfer ne se produise à nouveau.
Il s'était promis de mettre un terme au jeu. Pourtant, Nobuaki est terrorisé à l'idée de se retrouver une fois de plus embarqué là-dedans. Il a donc décidé de ne se lier d'amitié avec personne. Mais il va se rendre compte que c'est bien plus simple à dire qu'à faire...
Le début est donc assez similaire à celui du premier tome. Les premiers ordres sont les mêmes, mais arrivent bien plus rapidement. Très vite, les défis deviennent encore plus horribles. Pourtant, j'ai été moins passionnée par l'histoire cette fois-ci, probablement car il n'y avait plus cet effet de surprise, que je savais plus ou moins quel schéma allait se produire en comparant avec l'histoire précédente.
Ce qui est appréciable, c'est qu'il n'y a aucun temps mort, que l'écriture est fluide et donc que cela se lit très rapidement. Même si, comme je le disais, il y avait comme une impression de déjà-vu, j'avais tout de même hâte d'avoir des réponses à certaines questions. Qui est le roi ? Comment fait-il pour tuer chaque personne ayant un gage sans être en contact direct avec elle ? Et enfin : peut-on vraiment mettre un terme à ce jeu ?
Et j'ai eu la plupart des réponses que j'attendais. Malheureusement, je dois avouer que j'ai été assez déçue par ces explications et que j'ai eu du mal à croire en certaines choses...
Quelques personnages m'ont touchée, surtout le héros Nobuaki auquel on finit par s'attacher tout de même au bout de deux tomes. Mais d'autres, au contraire, ne m'ont pas semblé assez crédibles. Je veux dire par là que j'avais du mal à adhérer parfois, à croire en leurs gestes et en leurs réactions. Mais d'un autre côté, qui sait comment il réagirait dans une telle situation ? Probablement personne !
Je laisserai peut-être le bénéfice du doute au prochain tome, qui sera probablement un cran au-dessus, vu ce que laisse présager la fin de l'histoire. J'espère être agréablement surprise cette fois.
"En résumé, mon avis global est positif, dans le sens où le côté angoisse constante est toujours bien développé et où l'on a du mal à lâcher le livre, tant on veut savoir ce qu'il va arriver par la suite. Cependant, le côté schizophrène m'a encore une fois dérangée, surtout que pour le coup, il n'était pas réellement utile. La fin me pousse à lire la suite, car j'avoue que je ne m'attendais pas à ce genre de retournement de situation qui m'a bien surprise ! À mon avis, le suspense et le stress vont monter crescendo dans la suite, et je suis vraiment curieuse de savoir ce que l'auteur va encore inventer !"
The first novel is more successful than the second. There are not enough challenges and I don't like this end. However, I want to read more ! Book review publishing here : http://milohomeblog.blogspot.fr/2015/...