Il peut tout changer. Sauf ce qu’il est vraiment... Yumington, dans un avenir proche. Blake pensait avoir tout vu. Dans les Forces spéciales, il a su se sortir des pires situations. Mais, pris sous le feu ennemi en plein cœur du désert, il tombe sous l’emprise d’une mystérieuse relique qui va transformer sa vie... et son esprit. Et si un homme comme tout le monde se voyait doué de pouvoirs sans limites dans une société livrée à la loi du plus fort, en proie aux crises sociales, économiques et politiques ? Et si cet homme avait le pouvoir de tout changer ? Et si cet homme choisissait une autre voie ? Un thriller haletant, complexe et violent, qui vous rivera à votre fauteuil !
Je découvre Jeff Balek (Blake ?? je viens de réaliser l’anagramme ! huhu !) avec cette série « transmédia » éditée par NumérikLivres et StudioC1C4. Elle inaugure une nouvelle collection de textes courts, intitulée 45 min. Des textes courts donc, et pour le coup un texte en épisodes (6 prévus je crois), lisibles en 45 min ou pas loin.
Le premier épisode est gratuit, et la suite est proposée à des prix imbattables que les autres éditeurs bouchés et bornés devraient prendre en exemple, crénom d’une clé à molette !
Bref, il ne m’en a pas fallu plus pour céder à la tentation de la découverte. Une petite pause échevelée pendant ma lecture de Drood de Dan Simmons, et quelle pause ! Ça démarre au quart de tour, n’oublions pas que le lecteur doit accrocher en peu de temps, 45 min hein ! et que le texte doit donc être percutant dès le début. Dès le premières lignes le ton est donné, un univers violent, tant physiquement que moralement, un style rapide, sec, haché, ancré dans le présent, on partage les étranges tribulations et questionnements du héros en temps réel, avec une constante impression d’immédiateté. Efficace, stylée, l’écriture de Balek nous immerge rapidement et totalement dans l’histoire, pas de fioritures ni de longueurs, les faits rien que les faits, et les interrogations de Blake sur son nouveau « lui ». Des indices épars nous promettent bien des révélations, un curieux personnage qui en sait long mais en dit peu se charge de faire l’éducation de Blake, qui se retrouve un peu comme un enfant face à tout ce qu’il ignore du surhomme qu’il est devenu malgré lui.
Beaucoup d’action, de violence, et beaucoup d’efficacité aussi. Bref, on a hâte de lire la suite, les deux premiers épisodes remplissant parfaitement leur rôle, car on en redemande !
Je découvre Jeff Balek (Blake ?? je viens de réaliser l’anagramme ! huhu !) avec cette série « transmédia » éditée par NumérikLivres et StudioC1C4. Elle inaugure une nouvelle collection de textes courts, intitulée 45 min. Des textes courts donc, et pour le coup un texte en épisodes (6 prévus je crois), lisibles en 45 min ou pas loin.
Le premier épisode est gratuit, et la suite est proposée à des prix imbattables que les autres éditeurs bouchés et bornés devraient prendre en exemple, crénom d’une clé à molette !
Bref, il ne m’en a pas fallu plus pour céder à la tentation de la découverte. Une petite pause échevelée pendant ma lecture de Drood de Dan Simmons, et quelle pause ! Ça démarre au quart de tour, n’oublions pas que le lecteur doit accrocher en peu de temps, 45 min hein ! et que le texte doit donc être percutant dès le début. Dès le premières lignes le ton est donné, un univers violent, tant physiquement que moralement, un style rapide, sec, haché, ancré dans le présent, on partage les étranges tribulations et questionnements du héros en temps réel, avec une constante impression d’immédiateté. Efficace, stylée, l’écriture de Balek nous immerge rapidement et totalement dans l’histoire, pas de fioritures ni de longueurs, les faits rien que les faits, et les interrogations de Blake sur son nouveau « lui ». Des indices épars nous promettent bien des révélations, un curieux personnage qui en sait long mais en dit peu se charge de faire l’éducation de Blake, qui se retrouve un peu comme un enfant face à tout ce qu’il ignore du surhomme qu’il est devenu malgré lui.
Beaucoup d’action, de violence, et beaucoup d’efficacité aussi. Bref, on a hâte de lire la suite, les deux premiers épisodes remplissant parfaitement leur rôle, car on en redemande !
Après avoir lu les trois premiers épisodes au fur et à mesure de leur sortie, j’ai opté pour une lecture groupée pour les trois derniers. On retrouve donc Blake alias le Waldgänger toujours en plein mystère, semant la mort et la violence autour de lui. Certes, le format ne prête pas à une introspection très poussée de la part des personnages, nous restons dans l’action, le mouvement, le tout est très visuel et l’impression de lire un comic sans image est omniprésente tout au long de la série. Toutefois les questions que se pose Blake trouvent finalement leurs réponses, et l’on pourra regretter la relative brièveté de la série qui donne envie d’une suite. Les personnages et le rythme, le style efficace et sans fioriture contribuent faire du Waldgänger une saga prenante et efficace, enrichie par un univers développé « hors-texte »
Je m’étais dit que je ferais mieux d’attendre d’avoir 2 ou 3 épisodes voire la totalité de la série pour continuer la lecture mais en fait non, ce fut plus fort que moi ! Blake alias le Waldgänger, poursuit sa quête de vérité et en apprend un peu plus sur les événements qui l’ont « transformé » et changé sa vie. Un allié inattendu fait son apparition, mais peut-on lui faire confiance ? Qui est réellement Hasvérus, ce vieil homme qui semble savoir bien des choses ? Beaucoup de questions se posent encore…
Je lis certains commentaires qui disent qu'ils n'ont jamais lu d'aussi mauvais livre : ils ont bien de la chance ! J'ai lu plus que pire, et plus souvent qu'à mon tour. Jeff Balek a un vrai talent de conteur, et il parvient en quelque sorte à transposer l'univers du Comics dans un roman à épisode. Ce premier épisode étant gratuit, il serait idiot de s'en priver et de ne pas lui donner une chance. J'ai pris beaucoup de plaisir à lire toute la série.
Même si le fantastique-violent-livre-de-gars n'est pas mon genre, j'ai rapidement embarqué dans cette série. Le héros, aussi tueur soit-il a un âme dans laquelle on sent le "bon" et on en vient à adorer l'essence du personnage. Je suggère cette lecture sans hésiter même si ce n'est pas votre tasse de thé!