La femme parfaite est une connasse épisode 2 ou comme relire ce qui a été déjà dit dans l’épisode 1… ce n’est pas un résumé là ? Bref le duo Anne-Sophie et Marie-Aldine est de retour pour nous faire rire, ou pas. J’ai dû relire ma précédente chronique pour bien voir ce que j’avais dit et finalement, la critique reste la même, voir quelques degrés plus bas.
Je pensais que ça allait s’améliorer mais non, ça n’a fait que s’empirer. Les recommandations sont les mêmes, les sujets sont les mêmes et l’humour perd de son intensité. Aie, que s’est-il passé entre le 1 et le 2 ? Sincèrement, je reste coincée sur cette idée du Bro Code qui reste pour moi LE GUIDE ULTIME, le mieux foutu sur la connerie.
La femme parfaite est une connasse avait le potentiel pour nous représenter, mais là… je me suis ennuyée à chaque page, voir un peu complexée. Car oui j’ai découvert que j’étais une connasse, ou plutôt que je suis une connasse imparfaite (ben oui, on ne peut pas être dans un seul camp, ça serait trop facile). Bon, je ne suis pas vexée, mais à la longue ça m’a un peu refroidit. Je l’ai dit dans ma précédente chronique qu’elles auraient pu donner des conseils, des techniques, des trucs et astuces, le tout dans un humour tout aussi décalé que l’a été le Bro Code. Je l’avais espéré mais bon, rien n’est venu.
Que dire de plus à part que le sujet : rivale, ex, mec, poids sont répétés encore une fois (sujets qui apparaissent déjà dans le premier volume) alors que bon, nous les femme, nous avons d’autres soucis comme les vendeuses en boutique, les femmes végétaliennes (oui oui je suis tombée sur un cas), les mamans multiples, les râleuses, etc… Notre vie ne tourne pas que sur notre physique (bon ok, il tourne essentiellement autour de ça lol), par contre ce que j’apprécie c’est qu’elles prennent avec humour les réflexions qui leur ont été faites (oui, il y a une page dédiée).
Bref, je ne sais pas trop quoi dire sur ce deuxième volet. Je n’attends pas de troisième à ce stade (à moins que…) mais sincèrement, il vaut mieux qu’elles s’arrêtent là.