Sur l’écran, sous les feux de la rampe, la souffrance est divine pour la foule. La même souffrance dans la rue et dans les chambres closes, cela s’appelle du déshonneur. [...] Il y a quelque chose de plus fort que le courage, la tendresse, le dévouement, le sacrifice; il y a plus fort que toi, l’Amour, et toi, la Mort ; plus fort que tout, plus fort que vous tous, il y a la Vie.
C’est vraiment un drôle de roman quand on pense qu’il a été écrit en 1931...Le style est très moderne, les phrases courtes, l’histoire est très brève aussi. On sait peu de choses au final sur les personnages et on apprend l’essentiel dans les 60 dernières pages. J’ai trouvé le début un peu lent et parfois incompréhensible,mais la finale vaut la peine!
Roman psychologique phare des années 30, ce livre est intéressant à bien des égards: style d’une grande beauté, revirements de situation et critique de la société. Toutefois, l’histoire est parfois difficile à suivre.
Un journal de bord d’une vie qui semble l’avoir trahie: on est plongé dans l’esprit un peu fou de Didi, qui ne sait jamais vraiment ce à quoi elle aspire entre l’Amour, la Vie ou la Mort. En bonus: un petit plot twist bien sympathique à la fin.
je lui aurai donné tellement plus si je l'avais pas lu absolument pressée pour un cours. Jovette est dans les créatrices. elle nous permet de casser le linéaire en miettes et d'être maître de nos têtes en entier.
Quand même intéressant, je m'attendais pas à ce revirement de situation vers la fin, honnêtement, j'ai pas détesté ce livre, j'étais quand même investie🫢
Ce petit roman écrit en 1931 est peut-être un grand roman aujourd'hui. Jovette B a os é écrire sur les grossesses hors mariage ce qui devait être très différent de ce qui se publiait à l'époque. Une vie à demi-mots avec une finale surprenante. Certes, peu de développements pour certains faits avec une écriture à la Anne Hebert. J'ai bien aimé.