« Tsé, Caro, la vie, c’est pas un pique-nique… Des fois, pour te sortir du trou, faut que tu forces en mautadit. Pis quand tu tombes, tu te r’lèves pis tu continues. Faut jamais que tu lâches, jamais. »
Madeleine Desroches, 96 ans, n’ira pas en résidence, un point c’est tout. Avec son début d’Alzheimer, sa mémoire fait la grève. Mais elle opère. Et puis, Caro lui rend souvent visite. Quand elles déjeunent ensemble, Madeleine emmène sa confidente dans le Sherbrooke de sa jeunesse, le Broadway des années 1950, en passant par Beverly Hills, la planète Mars et les marathons de New York, Los Angeles, Montréal.
La vieille qui court raconte une amitié née dans les derniers milles d’une vie qui persiste et s’acharne à goûter, jusqu’au dernier instant, la joie des plaisirs simples et d’une vraie complicité.
Un très beau récit qui parle de la vie qui continue, même quand la mémoire flanche. Très bien écrit, une amitié intergénérationnelle et une femme qui n'a pas fini de courir.
tout doux, petit baume sur le cœur qui met du beau dans la maladie. « La vie s’amuse à te donner tous les âges dans la même journée », mention spéciale à la belle plume de l’autrice qui réussit à mettre des mots sur les troubles cognitifs et sur la beauté d’être proche-aidant.
C’est vraiment une belle histoire touchante. J’ai beaucoup aimé ma lecture. Je me suis attachée à Madeleine. Elle me faisait sourire et j’avais tellement d’empathie pour elle. J’ai trouvé ça beau l’entraide entre les personnages et le respect démontré pour Madeleine. Ce livre fait réfléchir sur les soins et l’accompagnement qu’on devrait donner aux personnes âgées dans notre société, car inévitablement un jour notre tour viendra!
Une très belle decouverte. J'ai adoré la plume de Catherine St-Germain, tellement douce et poétique. L'histoire de cette amitié et complicité qui naît entre deux femmes de générations différentes est si bien conté. Merci pour cette belle lecture et bravo pour ce dévouement.
Un roman sur les plaisirs simples. Une histoire sur la tendresse, la résilience et la beauté du lien humain. La vie qui s'obstine, qui subsiste, qui goûte, savoure et signe.
🙈✨ " Savourer la bouchée. Jouer le jeu. Croire l'histoire. Vraie ou pas. La vraie histoire, c'est celle qui se moque de l'histoire vraie. "
🥀🌹 " Goûte à ça, Caro. C'est du Laura Secord. Ça coûte cher, c'te confiture-là... On s'gâte à matin ! On vit juste une fois. Faut qu'on se dépêche, parce que si c'est pas nous autres qui la mange, ça va être quelqu'un d'autre. Ton ciel est changeant, c'est un avantage de ta condition. Tes bonheurs se renouvellent, sont toujours inédits. Je t'envie. "
🍂🌞 " La stick season : la saison des bâtons. Pour les Attikameks, un peu plus au nord, c'est pitcipipon, le pré-hiver. Cette saison singulière à la beauté sombre mérite son nom. J'observe la valse des branches dans le ciel immaculé. L'ouverture vaste créée par la défeuillaison. Les rayons, tout l'été freinés par la canopée, se déversent maintenant au sol. Or liquide sur les feuilles ocre. "
📖🌚 " Les pages se tournent, les yeux se trouvent, les cœurs se lient, les mains œuvrent sans relâche. Tout ça pour quoi ? "
Un beau petit coup de coeur, Madeleine est une force de la nature, à 96 ans elle ne se laisse pas faire, il n'est pas question qu'on la place dans un home! Elle a commencé à courir passé 60 ans et a fait plus d'une trentaine de marathons!
C'est une histoire très touchante et près du quotidien et de la réalité, Caro (je ne me rappelle même plus de son vrai nom 😉) qui est la voisine et aidante s'attache à Madeleine, ça devient sa bonne amie. C'est très bien écrit, elle a une belle plume cette autrice.
"Caro, faut que t'organises ta vie avec toi au milieu. Prends pas juste soin des autres. Pense à c'que tu voulais faire que t'as pas fait. Tout le monde peut faire ça un marathon. Ça t'prends juste une bonne paire de souliers, pis tu pars."
Un primo roman que j'ai découvert un peu au hasard et qui s'avère être une pépite! La plume est simple, belle et fait bien passer les émotions. Madeleine incarne à la perfection ces personnes âgées qui ont la sagesse d'aimer les petites choses de la vie et qui s'accrochent à elle malgré une santé qui décline. J'y ai reconnu l'entêtement et l'espièglerie de ma grand-mère maternelle que j'aimais beaucoup! C'est un livre lumineux qui aborde la maladie d'Alzheimer, les défis qu'elle pause, l'aide nécessaire au maintient à domicile et l'amitié avec justesse et tendresse! J'ai ri, j'ai pleuré, j'ai passé un très beau moment avec ces personnages!
1. Madeleine, quel amour! Au fil des pages, j’ai eu l’impression de me faire une nouvelle amie. 2. Tellement touchant, simple et authentique, le livre est tiré d’une histoire vraie, me rappelant ma propre mamie et m’invitant à réfléchir à mes propres vieux jours. 3. Le style d’écriture: un gros wow!! Coup de coeur sur toute la ligne! 4. Ça m’a donné envie d’aller faire un petit jogging.
«Tsé, Caro, la vie, c’est pas un pique-nique… Des fois, pour te sortir du trou, faut que tu te forces en mautadit. Pis quand tu tombes, tu te r’lèves pis tu continues. Faut jamais que tu lâches, jamais.»
Nous assistons à l'évolution d'une amitié entre une vieille dame et celle, plus jeune, qui l'accompagne. Ne voulant pas quitter sa maison malgré les dangers inhérents à la maladie d'Alzeimer, Madeleine sera assistée par Caro. Les deux femmes développeront un lien assez fort qui transcendera l'âge et nous fera voir la vieillesse sous un autre jour.
J’ai adoré ce livre! Madeleine est tellement attachante. Un livre légé, mais tout aussi riche en émotions. Madeleine m’a fait sourir à plusieurs moments au travers les chapitres!
J’ai adoré. Ma belle-mère, qui s’appelle aussi Madeleine et, elle aussi, a un dx d’Alzheimer. Cette histoire avait des résonances à plein de niveaux pour moi. C’était doux et beau. 🩷