3.5
C'est toujours un énorme plaisir de se laisser emporter dans l'esprit du bon et sympathique Joël Martel qui, si on en comprend ses livres, a une mémoire d'éléphant et un amour incontestable pour ceux qui l'entourent.
Dans Le chien ne meurt pas à la fin, on vogue de souvenirs en anecdotes, Martel nous guidant dans plusieurs étapes, marquantes ou moins, de sa vie, au fil des animaux qui l'ont entouré.
S'en dégage une belle sensibilité et une douceur qui accompagnent parfois certaines séquences plus tristes et sombres. Mais malgré tout, l'auteur a cette capacité de teindre de positif et d'espoir les moments plus difficiles.
Au final, le chien titulaire ne meurt pas à la fin, mais même si ça avait été le cas, avec l'esprit de Joël Martel pour l'accompagner, il aurait eu une belle vie.