Berlin, 30 avril 1945. Hitler s’est-il vraiment donné la mort dans son bunker ? Et si l’histoire nous avait joué un tour ? Le dictateur aurait-il pu orchestrer son suicide et s’être enfui ? Dans le sillage de la Seconde Guerre mondiale, tandis que se jouent la capitulation de l’Allemagne, la Libération, puis le procès de Nuremberg, celui qui a mis l’Europe à feu et à sang est en cavale. Alors qu’on le croit mort et que la paix s’installe à nouveau sur le continent, l’ancien tyran assiste, dans l’ombre, au démantèlement de son sanguinaire et cruel IIIe Reich. Où va-t-il ? Quelles sont ses intentions ? Et surtout, pourrait-il trouver le moyen de revenir ? Une uchronie richement documentée qui nous entraîne dans les événements de l’une des périodes les plus sombres de l’histoire.
L’histoire commence à Berlin, le 30 avril 1945, au moment où l’on croit Hitler mort. Plutôt que de se suicider, il aurait monté une supercherie pour fuir et disparaître. Le récit suit sa traque, ses errances, et les effets psychologiques de sa solitude.
Ce thriller uchronique qui transforme la (supposée) mort de Adolf Hitler en une cavale glaçante, posant la question troublante : « et si le Führer s’était réellement enfui ? » L’auteur y injecte un retournement de situation inattendue et bâtit une intrigue où réalité historique et fiction se confondent. La plume est directe, le récit subtilement dérangeant et audacieux. Talih Floder nous invite a réfléchir à comment l’Histoire se tisse entre faits, interprétations et imaginaires.