Entendez-vous les Chants, qui murmurent au creux de l’hiver ?
Où qu’elle aille, Elvi est suivie par des chuchotements mystérieux que personne d’autre ne perçoit ; signe qu’elle manie une magie ancestrale et totalement proscrite. Un jour, elle y répond malgré elle et, sans savoir que son frère l’a suivie, elle est prise en flagrant délit. Aussitôt répudiée par son village, elle est ballotée entre sidération et espoir de racheter son honneur. Traquée pour ce don qu’elle rejette, dépossédée de l’avenir de fille et d’épouse qui l’attendait, Elvi est perdue. Comment naviguer dans une société hostile quand elle n’a pour elle que son obéissance et sa docilité ? Heureusement, Rohana n’a pas ses scrupules ni sa pudeur, et lorsque se présente l’opportunité de lever l’interdiction sur la magie, l’étrange mentor entraîne immédiatement Elvi dans son sillage. Un autre monde est possible et la rédemption existe. Mais l’émancipation a un prix, et Elvi va devoir le payer.
Orlane Gray séduit ses lecteurs et ses lectrices à travers des histoires qui dévoilent un univers mêlant fantasy, drame et romance. Elle a également une passion invétérée pour les chats, le café et… les personnages complexes.
Elle est l’autrice de plusieurs romans de fantasy à succès.
3,75 que j’arrondis à 4. Un joli roman et une belle épopée. Elvi est une protagoniste douce et émouvante que j’ai aimé suivre. Malgré quelques petits passages un peu longs qui selon moi viennent de l’ambiance très hivernale et douce du livre, j’ai réussi à être captivée par l’histoire. Je pense que si ça avait été un livre adulte avec des enjeux et un ton plus sombre j’aurais mis un franc 4/5 mais mes goûts étant différent c’est ce qui fait la différence. Je suis super heureuse d’avoir vu les références aux autres livres et je trouve, comme d’habitude fascinante, la toile que tisse progressivement l’autrice pour créer son Gray verse.
2.5⭐️ Je suis dubitative… Je partais vraiment avec l’idée que écrire sur la Chine médiévale en tant qu’autrice blanche, occidentale c’était un peu compliqué voir même un peu déplacée (il existe sans l’ombre d’un doute des personnes concernées qui pourraient écrire sur les mêmes thèmes et dont les textes seraient donc exemptés de clichés) parce que malheureusement c’est un texte qui n’échappe pas aux biais. Ceci étant dit, je partais avec un mauvais apriori et, je ne saurais dire si ce sont justement mes biais qui s’expriment ou si vraiment ce n’est pas un si mauvais texte mais j’ai été surprise de noter des éléments « dérangeants » que sur le premier tiers et vachement moins voir carrément plus sur les deux derniers.
Dans les trucs que j’ai noté qui m’ont un peu soûlé il y a notamment le fait qu’en parlant de cheveux collés au visages l’autrice écrit « [les cheveux] formaient d’élégantes calligraphies sur sa peau pâle »… je sais pas si je pousse la réflexion trop loins mais purée on aurait jamais dis que « les consonnes formaient d’élégants arrondis sur sa peau blanche » pour parler d’un occidental quoi… Pareil pour le terme « honorable » pour parler de la famille. J’ai l’impression que c’est un terme qu’on retrouve quasi systématiquement dans les ouvrages avec des personnages asiatiques et uniquement pour parler d’eux… genre y’a que ce qualificatif ?!? Et le dernier truc qui m’a soulé mais là c’est du mâle gaze… Elvi enfile un pantalon pour la première fois et tout ce que nous dit l’autrice c’est « le pantalon lui collait à la peau, soulignant les formes de ses jambes et de ses fesses » outre le fait que je suis pas certaine que les pantalons en Chine médiévale collait le fiak des gens. Elvi a fucking 17 ans ! Genre y’a pas besoin de pointer du doigt ça en fait… vibe wattpad 2015 un peu…
Bref c’était les points négatifs… Maintenant le positif ! L’histoire est ma foi prenante… même si Elvi est insupportable les 3/4 du bouquins je tombe pour le plot slow burn + découverte de pouvoir immense… mais again, les personnages « secondaires » sont mieux que la principale qui reste pétrit de clichés. La quête dans laquelle elle se lance est… ok. Assez cool pour mériter d’être suivie on va dire. Et bon bah vraiment la conclusion est prévisible as fuuuck ! Sinon les personnages ont une évolution intéressante… quoi que assez superficielle. Le déroulé des péripéties suit quand même tjrs le même schéma c’est à dire qu’ils sont à cheval dans la poudreuse puis péripétie puis ça cavale à nouveau puis péripétie. Et ainsi de suite… (J’ai dis positif mais pas tant en fait 😭 alors que vraiment j’avais pas prévu de finir et finalement si !)
En vrai ce se laisse lire mais c’est pas incroyable non plus…
3,75/5 pas mon fav du grayverse mais c’était quand même très très chouette!!
j’ai beaucoup aimé le personnage d’elvi qui n’est pas la badass qu’on peut voir partout. elle est douce, gentille mais aussi très puissante.
j’ai adoré les personnages de koen et rohana. la romance prend bien son temps, il y a un peu de tension c’est très sympas. mais j’ai adoré cette amitié entre les 3 et surtout entre rohana et elvi, elles sont vraiment trop choupette
l’ambiance est plus douce, simple que ses autres livres, lecture parfaite pour le mois de février.
j’adore quand les éléments du grayverse se mélangent c’est tjrs très interessant on se demande comment tout va se dénouer (je suis fan de 🧝♂️)
j’ai trouvé qu’il y avait quelques longueurs, ça aurait pu être un peu plus court ou des moments avec plus d’action, même la bataille finale était vite résolue.
J’ai mis du temps à le lire, pas par manque d’intérêt mais par manque de temps.
C’était une bonne lecture, une belle histoire d’amitié entre deux femmes, quelques rebondissements (dont un que j’avais vu venir) et une belle fin. J’y ai trouvé quelques longueurs par contre mais c’est peut-être parce que je l’ai lu en 10 jours.
Je suis toujours aussi fan de la plume de l’autrice.
J’ai besoin d’un livre sur Celebirin, c’est plus possible.
**Le Chant de l’Hiver** est vraiment une petite fantasy à lire impérativement !
On est sur un one-shot qui mérite largement d’être découvert. Il est assez rare que j’apprécie autant ce format, mais j’ai véritablement adoré ma lecture.
Elvi est une héroïne qui sort de l’ordinaire. Sa douceur et sa fraîcheur font énormément de bien dans un genre où les personnages féminins sont souvent déjà très affirmés dès le début du récit. Au commencement de l’histoire, elle est profondément ancrée dans le système dans lequel elle a grandi. Elle incarne parfaitement la femme que la société attend d’elle : discrète, humble et respectueuse des règles établies. C’est justement cette évolution qui m’a fascinée.
Au fil des pages, on découvre une femme qui gagne progressivement en assurance, qui apprend à remettre en question ce qu’on lui a toujours enseigné et qui cherche à devenir libre afin d’aider les autres. J’ai adoré voir cette douceur initiale prendre peu à peu de l’ampleur pour donner naissance à un personnage beaucoup plus affirmé, sans jamais perdre les qualités qui la rendent attachante. Pour moi, Orlane Gray a réalisé une véritable masterclass avec Elvi. Là où beaucoup d’héroïnes de fantasy sont déjà fortes d’esprit dès les premières pages, Elvi évolue réellement. Son parcours est marquant, crédible et particulièrement satisfaisant à suivre.
Concernant les autres personnages, même si le récit reste principalement centré sur Elvi à travers une narration à la troisième personne, j’ai beaucoup apprécié la dynamique qui se met en place au sein du groupe. Leur réunion semble à la fois improbable et parfaitement naturelle, ce qui crée une alchimie très intéressante.
Rohana est notamment un personnage extrêmement charismatique. Elle représente à merveille une femme qui refuse les chaînes imposées par la société et qui lutte pour que chacune puisse choisir sa propre voie. Elle incarne une véritable symbolique de liberté et de changement. Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est le contraste entre elle et Elvi. Là où Rohana défie constamment les règles établies, Elvi les respecte et les accepte au début du récit. Cette opposition rend leur relation passionnante à suivre.
On retrouve également un autre personnage, que je ne citerai pas afin de préserver la découverte, qui occupe une place importante dans l’intrigue. Pourtant, malgré son rôle majeur, il ne vole jamais la vedette à Elvi. C’est un point que j’ai énormément apprécié, car dans beaucoup de récits de groupe, certains personnages secondaires finissent presque par devenir les véritables protagonistes. Ici, chacun contribue à l’évolution d’Elvi sans jamais éclipser son histoire.
Connaissant déjà l’univers d’Orlane Gray, j’ai aussi énormément apprécié le fait que ses œuvres semblent s’inscrire dans une sorte de multivers où différents récits se rejoignent. Retrouver des références ou certains personnages issus d’autres sagas de l’autrice est toujours un immense plaisir et apporte une véritable richesse à l’ensemble.
L’univers est lui aussi particulièrement réussi. Pour un one-shot, l’action occupe une place importante, mais l’autrice prend également le temps de laisser respirer son lecteur avant de relancer rapidement le rythme. Le récit est donc dynamique sans jamais devenir épuisant.
Comme j’ai souvent du mal avec les one-shots de fantasy, j’aurais peut-être aimé découvrir davantage de détails sur cet univers qui semble immense et particulièrement riche. C’est probablement le seul petit point qui m’a fait hésiter. En même temps, je comprends parfaitement ce choix : développer davantage l’univers aurait sans doute nécessité plusieurs tomes et risqué d’alourdir le récit. L’équilibre trouvé reste donc très cohérent avec le format choisi.
Dans l’ensemble, c’est une excellente lecture que j’ai adorée. J’ai vraiment hâte de découvrir les prochains ouvrages d’Orlane Gray, car sa plume est toujours aussi captivante.
Je tiens également à saluer le travail éditorial réalisé par les éditions Conséquences. La couverture est assez atypique : malgré un titre qui évoque immédiatement l’hiver, elle dégage une atmosphère étonnamment chaleureuse, presque printanière, ce qui attire immédiatement le regard.
J’ai désormais très hâte de replonger dans l’un des prochains romans d’Orlane Gray.
Orlane Gray aime nous surprendre, et, cette fois-ci, c’est une fantasy young-adult inspirée de la Chine Antique ! « Nous suivons ici une jeune fille, Elvi, qui est suivie par des chuchotements mystérieux que personne, à part d’elle, ne perçoit. Ces chuchotements sont le signe qu’elle manie une magie ancestrale et totalement proscrite. Un jour, elle y répond malgré elle, sans savoir que son frère l’a suivie à l’orée des bois ; elle est prise en flagrant délit. Aussitôt répudiée par son village, elle est ballotée entre sidération et l’espoir de racheter son honneur. Traquée pour ce don qu’elle rejette, dépossédée de l’avenir de fille et d’épouse qui l’attendait, Elvi est perdue. Comment naviguer dans une société hostile quand elle n’a pour elle que son obéissance et sa docilité ? » Elvi est un personnage attachant dont je suis tombée amoureuse d’elle dès les premières pages. Elle est si douce, elle possède un caractère si pur. Les héroïnes que l’on croise depuis quelque temps maintenant sont généralement badass, Évi est tout l’inverse. Elvi me faisait penser au genre d’héroïnes dont je suivais étant adolescente, avant que tout le monde se mette à écrire des héroïnes badass. Et ce n’est pas une mauvaise chose de lire de temps en temps des héroïnes avec un caractère aussi pur que le sien. Ce roman se lit comme un poème, dans le sens où je l’ai trouvé particulièrement poétique et touchant. Il explore des thèmes qui, en plus d’être très intéressants et pertinents, sont bien exploités par l’autrice. Orlane Gray a toujours une plume très fluide nous permettant de voyager facilement dans l’univers, aussi complexe soit-il. Ce roman young-adult nous fait rencontrer des femmes tout aussi remarquables qu’extraordinairement fortes. Un roman d’une sororité si forte que je l’ai d’autant plus apprécié. Le seul hic que je pourrais relever est que, à certains moments, le récit manquait de profondeur afin de me permettre d’être en totale immersion avec l’univers. Mais comparer à mon avis global du roman, ce petit hic n’est pas grand-chose, puisque de manière générale, c’est une excellente lecture. J’ai été très heureuse de lire ce roman qui m’a fait voyager très loin, et de plus, dans un univers inspiré de la Chine ! Orlane Gray ne cesse jamais de nous surprendre.
Ce roman a été ma première découverte de Orlane Gray et ce fut une très belle surprise.
Nous suivons Elvi, 17 ans, dont la vie est toute tracée : elle s’apprête à se marier et à devenir l’épouse modèle pour laquelle elle a été éduquée. Mais quelques jours avant la cérémonie, tout bascule. Malgré tous ses efforts pour dissimuler ses pouvoirs, son frère découvre qu’elle pratique la magie. Une pratique strictement interdite dans leur monde. Elle est alors dénoncée et chassée de son village par sa propre famille.
Livrée à elle-même, Elvi découvre un monde bien plus rude que ce qu’elle imaginait. Elle qui n’a connu que l’obéissance et la docilité va devoir apprendre à survivre… et surtout à se définir par elle-même.
La plume de l’autrice est fluide et très agréable à lire. L’équilibre entre descriptions et dialogues est parfaitement maîtrisé, ce qui rend la lecture immersive et addictive. L’ambiance hivernale est particulièrement bien retranscrite et renforce l’atmosphère du récit.
Ce que j’ai particulièrement apprécié, ce sont les thématiques abordées : l’émancipation, le poids de l’éducation, la construction de soi au moment du passage à l’âge adulte. Elvi a été élevée pour devenir une “bonne épouse” avant d’être une personne à part entière. Son évolution est progressive et crédible.
Le personnage de Rohana est, pour moi, l’un des points forts du roman. Libre, affirmée, indépendante, elle représente tout ce qu’Elvi n’a jamais eu le droit d’être. Leur relation est touchante et nuancée : chacune apporte quelque chose à l’autre, et leur lien évolue avec justesse.
Quant à la romance, moi qui ne suis pas particulièrement amateur du genre, j’ai été agréablement surpris. Elle n’est pas là pour embellir l’histoire, mais s’inscrit pleinement dans la quête d’émancipation de l’héroïne.
En résumé, Le Chant de l’hiver est une fantasy hivernale réussie, portée par des thématiques fortes et une héroïne en pleine construction. Une lecture que je recommande à celles et ceux qui aiment les récits d’émancipation, les ambiances froides et les dynamiques de found family.
3⭐️ Le Chant de l’hiver fut le premier livre que j’ai lu d’Orlane Grey. Je lorgnais dessus depuis un moment, j’en avais entendu beaucoup parlé - majoritairement en bien - sur les réseaux mais ça n’a pas été la meilleure lecture pour moi.
Pour ne jamais avoir lu de livre de l’autrice, j’ai beaucoup aimé se plume, le choix des mots, notamment des adjectifs et des verbes, rend le récit très agréable et très plaisant à lire. Au delà du fond, j’ai plusieurs fois annoté quelques phrases pour leur tournure. Donc de ce côté là, gros point fort.
Mention spécial aux personnages secondaires, notamment Rohana, qui étaient bien plus intéressants que la protagoniste.
Je comprends qu’on puisse apprécier ce livre pour le côté « anti-héros » d’Elvi, couplé au thème de l’acceptation et de l’émancipation de soi, mais la prota hyper naïve j’peux pas. J’ai trouvé le personnage d’Elvi trop creux et pas assez « tranché ».
Pour autant les thèmes abordés sont fait d’une chouette manière, et philosophiquement parlant, les idées proposés sont vraiment cool. Mais parfois d’une manière trop inopinée - notamment la notion d’idée / d’essence platonicienne - sont trop tournées Young adult ; j’aurai préféré que cela soit plus poussé.
Le récit qui tourne autour d’une quête, ça marche, même si je trouve que certains événements passent trop vites / on enchaine vite.
Après ça reste hyper basique comme roman d’aventure ; la romance est mims mais le lisez pas en tant que romantasy et la fin est assez attendue.
À l'instar des autres romans d'Orlane Gray, Le Chant de l'hiver m'a happée dès les premières pages. Et si ce que l'autrice nous propose est différent, ce nouveau roman n'en demeure pas moins addictif, poignant, et finalement, excellent.
Celle qui m'a profondément marquée, c'est la protagoniste, Elvi. Elle est d'une force et d'une résilience incroyables, malgré les épreuves qu'elle traverse. Elle subit des injustices qui m'ont plusieurs fois donné envie de rentrer dans le livre pour casser la figure de certains personnages, et, en dépit de tout, elle rebondit. Toujours !
Le fait que sa force ne réside pas dans une quelconque "badasserie" rend cette héroïne très différente de celles que l'on lit habituellement en fantasy ou en romantasy. Je ne peux hélas pas m'étendre au risque de vous spoiler (vous savez donc ce qu'il vous reste à faire), mais ce vent de fraîcheur est plus que bienvenue.
Les thématiques portées sont elles aussi extrêmement fortes, actuelles, et traitées avec une grande sensibilité : le poids des attentes familiales, la place de la femme, son rôle dans la société. Ce roman parle aussi d'indépendance et d'émancipation, et du courage qu'il faut pour se se reconstruire, s'accepter et prendre en main son destin.
Au global, cette fantasy young adult m'a fait ressentir beaucoup de choses. Fidèle à elle-même, l'autrice nous embarque une nouvelle fois dans un roller coaster émotionnel qui ne nous laisse pas le temps de reprendre nos esprits ou notre souffle, et qui n'a pas vocation à ménager son lectorat.
Certains passages m'ont émue aux larmes, d'autres m'ont mise en colère, m'ont fait peur, m'ont fait rire...
C'était un sacré voyage, en somme, que je suis ravie d'avoir passé aux côtés d'Elvi et de ses compagnons de route.
J'ai adoré suivre ma choupette Elvie et ses chants.
J'ai tout de suite ressenti beaucoup d'affection pour notre héroïne, terrifiée à chaque fois qu'il lui arrivait quelque chose, touchée par sa lente déconstruction des schémas dans lesquels elle avait grandi (j'aurais plein de choses à dire sur sa famille LOL), ainsi que par son acceptation progressive de sa magie. La romance secondaire est adorable, je priais pour un happy ending pour ces deux choupinets.
Un voyage prenant, touchant, que je recommande. J'ai adoré l'audio, dont la narration est fluide et adaptée aux tons de voix et aux évènements.
C’est le cinquième livre d’Orlane Gray que je lis, et sûrement pas le dernier. J’ai adoré l’évolution d’Elvi. L’histoire m’a totalement happée et je ne savais plus lâcher le livre sur la fin. La relation entre Rohanna et Elvi m’a beaucoup touchée. La romance en second plan m’a beaucoup plue aussi, je préfère toujours quand c’est la fantasy qui prime. Merci pour ce livre, j’ai hâte de lire la suite du Grayverse !
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Je dois bien avoué qu'Elvi et les thèmes abordés à travers elle était une flèche en plein cœur. Elle est douce et apprend à le rester mais tout en prenant de l'assurance dans ses choix c'était magnifique à voir. Elle m'a même fait regretter d'avoir guérie certaines de mes blessures émotionnelles, j'aurai adoré ouvrir les yeux sur elles avec Elvi et pouvoir m'inspirer d'elle les guérir et les dépasser. J'ai hâte de voir son attitude face aux autres personnages du Grayverse
Un véritable coup de cœur ! J’ai adoré suivre cette aventure cette quête, tant matérielle que spirituelle ! Je me suis attachée à tous les personnages, même secondaires ! Et j’ai vraiment beaucoup beaucoup aimé l’évolution d’Elvi au fur à mesure ! C’était étonnant et en même temps enrichissant que ça se passe en Chine, je ne suis pas familière de cela mais j’ai adoré ce voyage !
4.5 ✨ J’ai vraiment beaucoup aimé, j’ai d’ailleurs trouvé que c’était le livre le plus abouti de l’autrice Les personnages étaient tous très bien, l’histoire aussi et les relations entre les personnages étaient géniales. J’ai juste trouvé que la fin se passait un peu trop vite mais c’est ok rien de dérangeant Bref c’était super
10/10 no comments, enfin un livre avec une héroïne complexe, à qui on a volé son agentivité, son « non », dépossédée de ses goûts et de son futur qui apprend à reconstruire son avenir mais aussi son présent. Hyper précieux !
Ce roman m’a émue, réchauffée le cœur et fait sourire aussi. Une très belle fantasy qui parle sororité, émancipation et de la place de la femme dans la société. La FMC est douce et évolue tout au long du roman, ne s’efface pas derrière le MMC ni son histoire d’amour. J’ai adoré.
J'ai eu vraiment du mal à rentrer dans l'histoire et à vrai dire; j'ai lu en diagonale. Je ne sais pas ce qui m'a gêné, parce que les personnages sont attachants mais je m'ennuyais. Néanmoins je pense que c'était juste pas le bon livre pour moi et je comprends son succès :)
J’ai passé un bon moment dans ma lecture ! L’univers et sympa j’ai beaucoup aimée le personnage d’elvi ainsi que son évolution ! Une très belle découverte !