Steffan a tout pour être heureux : un job qui lui plaît, des amis fidèles, une famille aimante — même si son frère vit à l’autre bout de la Grande-Bretagne, un quotidien au plein air comme il en a toujours rêvé, mais il lui manque l’essentiel : une personne à chérir. Et après une énième déception, son cœur semble avoir pris pour cible la femme qu’il a toujours considérée comme sa meilleure amie. La raison voudrait qu’il préserve son amitié par-dessus tout, mais ses sentiments voient les choses autrement. Et il aura beau chercher la paix dans la nature, comme toujours, il l’a bien trop dans la peau pour s’en sortir sans égratignures… Mais que serait un jardinier sans ce genre de blessures ?
“Le moment était parfait. Il était sur le point de découvrir un endroit qui l’avait fait rêver par le passé, avec la femme qui le faisait rêver à présent.”
Ce second tome était tout aussi drôle que le premier, et s’il fait un peu moins voyager que le premier, l’émerveillement est tout autant au centre du récit. J’ai beaucoup aimé le choix de l’autrice du point de vue uniquement masculin. Outre l’originalité, cela donne du sens, mais aussi du poids au triangle amoureux (alors que ce n’est pas mon trope favori, mais ça fonctionne très bien ici), ainsi qu’aux soucis de communication. Tout comme avec le premier tome, je l’ai lu d’une seule traite, sans pouvoir arrêter de tourner les pages. Une lecture détente et évasion parfaite.