Bien que j’aie trouvé le livre un peu long par moment, de part certaines scènes tournants un peu en rond à mon goût, je dois avouer que ce roman m’a profondément touchée. L'auteure aborde des sujets délicats avec beaucoup de justesse, de subtilité et de tendresse. Il se dégage de ce récit une immense douceur.
Ce roman parle d’acceptation de soi, d’acceptation de sa sexualité, de confiance en soi, mais aussi des peurs et traumatismes que le “manque d’amour” ou l’homophobie peuvent engendrer…
Que faire quand on est bi et amoureux du frère de son meilleur ami ? Que faire quand on tombe amoureux du meilleur ami de son frère ?
C’est ce que vivent Victor et Jonathan. Une soirée suffit à tout faire basculer… Un regard, une caresse, et la passion s’invite. Mais comment assumer ces sentiments naissants sans risquer de blesser les personnes qu’ils aiment ? Leur famille, leurs amis… et surtout ce frère / meilleur ami au cœur de leur univers. Ne dit-on pas : « Pour vivre heureux, vivons cachés » ? Mais quelles sont les limites de l’amour quand il doit rester dans l’ombre ?
À travers une plume fluide et sensible, l'auteure nous emmène sur les pas de ces deux hommes, forts et vulnérables à la fois. Elle nous immerge dans une histoire d’amour intense, fragile, qui devra affronter les doutes, les peurs (et les regards des autres) pour avoir une chance de s’épanouir.
Ce roman est une bulle de tendresse, de délicatesse, un concentré d’émotions et d’amour. Mon cœur a vibré pour Victor et Jonathan, mais aussi pour Jérémy, Arthur et Nelly, cette bande d’amis loyale, solidaire et profondément aimante.
Avec ce roman, je découvre une nouvelle auteure dont la plume m’a véritablement charmée. Je prendrai plaisir à la relire tant elle sait, avec douceur et émotion, nous faire ressentir chaque battement de cœur de ses personnages.
Je ne connaissais pas cette auteure. J’ai vraiment adoré son roman, l’écriture , les personnages étaient très attachants. J’ai eu du mal à poser le livre en cours de lecture et étais triste en arrivant à la dernière page, car j’en voulais encore.