« Tu peux regarder la ligne dont tu descends et leur dire merci, merci pour l’angoisse le sable qui coule et le temps, merci pour la souffrance, merci pour cette langue que tu gardes en silence et qui n’arrête jamais de taillader tes pensées sous les cris mutilés de l’enfance La tienne, celle des autres, qu’importe, puisque l’enfance est un ruisseau dont on partage les pierres » ectectcect
Arrivent sur moi ténèbres Tenant par la main D'autres ténèbres L'obscurité s'accouple au vent Pour me maintenir ici Le ciel s'effondre Ce soir, le soleil a perdu