Entre les pages d'un mystérieux manuscrit et les ruelles de Tokyo, Flo se lance dans une quête littéraire et personnelle qui pourrait bien changer sa vie. À Tokyo, Flo sent qu'elle est dans une impasse. Elle vit les derniers soubresauts d'une relation amoureuse et son travail de traductrice littéraire est au point mort. Jusqu'au jour où elle trouve un mystérieux manuscrit oublié par un passager dans le métro. Dès les premières pages, Flo est captivée par l'histoire de Kyo, un jeune homme rêveur contraint de déménager chez son irascible grand-mère qui tient un café dans la province japonaise. Hantés par une tragédie familiale, ces deux êtres sont incapables de s'ouvrir l'un à l'autre. Alors que Flo se passionne pour la relation complexe de cette grand-mère et de son petit-fils, elle suit les indices égrainés dans le roman pour découvrir qui se cache derrière le mystérieux auteur. Chemin faisant, en s'aventurant hors des pages du livre, elle pourrait bien ouvrir la voie vers son propre bonheur...
Un roman qui met en abyme un autre roman, et alors que j'ai beaucoup aimé le roman japonais, j'ai été moins séduite par les chapitres de Flo. Dommage.
Flo est une traductrice américaine installée au Japon, mais dont la vie est au point mort que ce soit au niveau amoureux ou professionnel. En plein marasme, son salut va provenir d'un livre oublié dans un wagon. Un livre d'un auteur inconnu qu'elle va commencer à traduire et dont nous allons découvrir l'histoire au fur et à mesure... Ecrit sous la forme de quatre parties/quatre saisons, j'ai aimé l'intrigue de cette grand-mère et son petit-fils dans la ville d'Onimichi, et découvrir le Japon rural, loin des grandes villes comme Tokyo. C'est une histoire pleine de non-dits, d'amour qui s'exprime autrement et l'évolution d'un adolescent, une relation filiale complexe avec un passé sombre qui ne cesse de venir le hanter, un roman sur la passion et les choix que l'on fait pour le futur.
Bref, j'ai vraiment aimé le roman dans le roman. Mais je ne peux pas en dire autant des chapitres de Flo, qui est un personnage franchement pénible. En dehors des réflexions sur le travail de traduction que j'ai trouvées intéressantes, elle ne m'a pas du tout touchée et ses tourments m'ont laissée de marbre. Je n'avais qu'une envie : lire la suite du roman inconnu et retrouver nos personnages !
4,5/5 Avant tout un grand merci à @ericpoupet et à @cityeditions de m'avoir permis de lire ce livre. Pour appréhender ce livre il faut accepter son rythme, lent, un roman qui se situe au Japon que son auteur semble très bien connaitre. @nasubijutsu a un style fluide, poétique, avec des descriptions visuelles, qui m'ont fait revivre mon voyage au Japon. L'histoire est celle de Flo, une américaine installée au Japon, qui parle japonais, et qui n'a qu'une aspiration traduire en anglais un livre Japonais, permettre ainsi aux américains de découvrir un pays, une culture à travers une histoire. Mais il n'est pas facile de trouver un bon livre à traduire, comme il n'est pas facile de trouver sa voie dans la vie. "C'est ta vie. Ne la vis pas pour les autres", voilà la principale leçon que Flo va découvrir en trouvant un livre oublié dans un train.
First of all, a big thank you to @ericpoupet and @cityeditions for allowing me to read this book. To get to grips with this book, you have to accept its slow pace, a novel set in Japan that its author seems to know very well. @nasubijutsu has a fluid, poetic style, with visual descriptions that made me relive my trip to Japan. The story is that of Flo, an American living in Japan, who speaks Japanese, and who has only one aspiration: to translate a Japanese book into English, thus enabling Americans to discover a country and a culture through a story. But it's not easy to find a good book to translate, just as it's not easy to find your way in life. “It's your life. Don't live it for others”, is the main lesson Flo will discover when she finds a forgotten book on a train. A composition that mixes the story of the book with Flo's own story, presenting a province, Onomichi, far removed from Tokyo and its frenzy. It's a book that takes the time to talk about self-confidence, about failure, which is often a very painful experience in Japan, and above all about overcoming solitude through communication, whether oral, written or drawn. The power of transmission, even more than the power of writing, and indeed, as The Times put it: a novel that touches the heart and soul. Une composition qui mélange l'histoire du livre et l'histoire de Flo, qui présente une province, Onomichi, bien loin de Tokyo et de sa frénésie. Un livre qui prend le temps de parler de la confiance en soi, de l'échec qui bien souvent est vécu très mal au Japon, et surtout de réussir à sortir de la solitude par la communication, qu'elle soit orale, écrite ou dessinée. Le pouvoir de la transmission, encore plus que le pouvoir de l'écriture, et en effet comme l'a dit The Times: un roman qui touche le cœur et l'âme.
Un roman qui respire le Japon à chaque page, avec ses ruelles de Tokyo, ses codes, ses silences, ses chats (oui, encore eux). Une construction originale, des récits qui s’entrelacent, et une vraie plume. Sur le papier, ça a tout du bon bouquin… sauf que voilà : quand on n’accroche pas à la culture japonaise, on se sent vite à côté de la plaque.
Entre les références à la littérature japonaise, les ambiances très ancrées localement, et les subtilités culturelles qui te passent au-dessus, t’as l’impression de lire un livre écrit pour quelqu’un d’autre. Et c’est sûrement le cas. Pas mauvais, juste pas pour toi.
Bref, un beau roman, mais qui ne m’a pas parlé une seule seconde. Trop japonais pour moi.
Un récit humain comportant des questionnements que nous avons tous. La vie…une montagne à escalader. Bien écrit et bien traduit. Ce livre comporte cependant des longueurs.
Flo, traductrice français-japonais, se retrouve dans une impasse de sa vie : sa relation amoureuse bat de l’aile et elle ne trouve plus de manuscrit qu’elle ait envie de traduire. En rentrant chez elle en métro, elle trouve un livre oublié et se surprend à être captivée par l’histoire de Kyo, un jeune garçon qui va habiter quelques mois chez sa singulière grand-mère à Onomichi pour repasser ses examens. Flo le sait : c’est ce livre qu’elle veut traduire. Mais pour cela, il lui faut la permission de l’auteur…
Très joli roman que j’ai lu dans le cadre du Grand Prix des Lecteurs Pocket 2026. On se retrouve plongé dans la culture japonaise, et plus spécifiquement la ville de province Onomichi. Nous alternons entre le point de vue de Flo, traductrice, et le livre qu’elle traduit, comme si elle le traduisait pour nous directement ; c’était perturbant (dans le bon sens du terme). J’ai beaucoup aimé, surtout les parties avec Kyo et sa grand-mère, et leur relation, électrique mais pleine de tendresse. Ayako m’a pourtant profondément énervée parfois, dans sa façon de penser avoir toujours raison, mais elle était aussi très touchante. C’est un roman immersif légèrement feel-good qui sait nous dépayser et que j’ai pris plaisir à lire. Malgré quelques petites longueurs et un rythme peu intense, la lumière et l’espoir imprègnent ce livre. Le roman est organisé selon les saisons. J’avoue que j’aurais cependant aimé une conclusion pour Yuki et Lily.
« Parfois, ce qui n’est pas dit est tout aussi important que ce qui l’est. »
C'était une excellente lecture. Pile ce dont j'avais envie, et besoin. C'est tout doux, porté par la culture nippone (et ces paysages), si calme, si pleine de sagesse. J'ai de suite été embarquée par l'histoire de Kyo, et de sa grand-mère. J'ai aimé voir leur relation se construire et devenir de plus en plus solide au fil des pages, tous deux liés par ce père, et ce fils, parti trop tôt. La grand mère de Kyo est particulièrement touchante, son histoire est vraiment poignante, et les passages où elle se livre ont été mes préférés. Et hors du livre, il y a Flo, qui sort d'une relation amoureuse, et qui va plongée tête baissée dans ce manuscrit, et qui va tout faire pour en retrouver l'auteur. J'aurai aimé la découvrir un peu plus, car c'est vraiment le livre dans le livre, dont on parle le plus. C'était donc une super lecture, empreinte du poid du passé, des secrets que l'on préfère taire, alors qu'ils sont une transmission indispensable.