Entre ascension et revers de fortune, le roman de Marguerite, jeune couturière dans le Paris du début du siècle. 1905, Paris. Au cœur d'un quartier populaire, Marguerite se démène entre tâches ménagères et travaux de couture au sein d'une famille où elle ne trouve pas sa place. Un jour, ses doigts de fée lui valent d'être embauchée par Madame Joséphine, propriétaire d'une luxueuse maison de modes. Une opportunité en or qui permet à la jeune fille de s'émanciper et de découvrir le quotidien des " petites mains " qui travaillent dans l'ombre. De fil en aiguille, la talentueuse ouvrière saura s'épanouir dans cet univers d'élégance et de passion, jusqu'à rencontrer l'amour avec le bel Emilio. Mais à l'aube de sa nouvelle vie, et alors qu'il lui reste tant à apprendre, Marguerite devra faire face à des désillusions.
Une plongée dans le Paris de la Belle Époque et les ateliers de modistes, où l'on suit l'émouvant destin d'une couturière pleine d'espoir et de courage.
Attachante histoire de famille qui rappelle l’atmosphère de la Belle Époque parisienne. Néanmoins c’est surtout l’évocation minutieuse du monde des ‘petites mains’ qui m’a charmée. L’univers des modistes et couturières prend vie sous la plume de l’autrice.
Une pâle copie de au bonheur des dames ou du moins tant inspiré que j'avais envie de lire réécriture dudit livre. Avec des détails rajoutés qui ne sont pas passionnants et beaucoup trop long, des descriptions qui ne servaient pas à grand-chose malgré l'histoire niaise