La fille de la foudre est amoureuse du chaos. Avec l’alcool, elle cherche à arrêter l'orbite de ses pensées. Au fil du temps elle comprend qu’il ne faut pas désirer ce que tout le monde désire et utilise l'amitié comme stabilisant. Dans sa nouvelle vie, elle tente la sobriété mais s'intoxique à travers l'amour des hommes. En traversant l'orage, elle réalise ce que les contes de fées nous racontent depuis des siècles : ne crains pas que ton vœu ne se réalise pas. Aie peur de ce que tu feras s’il devient réalité. Comme la pluie qui réveille les odeurs de la terre, des feuilles et des arbres, La fille de la foudre révèle un secret caché dans le cœur de chacun.
Gabrielle Boulianne-Tremblay est une actrice et écrivaine québécoise. Elle reçoit une nomination aux Prix Écrans canadiens de la meilleure actrice dans un second rôle pour son interprétation de Klas Batalo dans le film Ceux qui font les révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau paru en 2016. Il s'agit de son premier rôle pour un long métrage. Elle apparait toutefois quelques années plus tôt dans quelques documentaires et courts métrages. Son premier recueil de poésie Le Ventre des volcans est publié par les éditions de l'Étoile de mer en 2015 et son second recueil Les secrets de l'origami par Del Busso Éditeur en 2018. En 2021, elle présente son premier roman autofictif, La fille d'elle-même. En 2022, son roman La fille d'elle-même obtient le Prix des libraires du Québec
2.5 - 3 ⭐ idk ? c'est le genre de roman qui se veut profond, mais reste en surface. l'écriture est cringe et même cliché par moment. par contre, suffisamment intéressant pour aller jusqu'au bout.
3.5⭐️ Comme beaucoup, j’ai trouvé qu’il y avait des longueurs, que c’est inégal. J’ai aussi eu les larmes aux yeux, j’ai surligné des phrases magnifiques, j’ai été frappée par celles-ci, elles résonnent (beaucoup trop) en moi. Une lecture parfois pente, mais quand même pleine d’émotions et de mots puissants comme la foudre.
Un livre que j’ai lu d’un coup pour m’en débarrasser. Souvent trop didactique avec des propos surenchéris, comme si elle voulait s’assurer que personne ne manque le message, au détriment de la subtilité.
Je n’ai pas vraiment les mots pour expliquer la lecture que je viens de faire de ce recueil de témoignages poignants… Probablement un des meilleurs livres que j’ai lu de ma vie. Le récit écrit en image mélangé à la vérité derrière chacun des passages qui compose celui-ci est exceptionnelle. Les thèmes de la trans-identité, du deuil, de l’agression, de l’acceptation de soi et de la dépendance à l’affection sont traités à la perfection, sans qu’on ait l’impression d’en lire une documentation non-crédible. Je souhaite à tous les lecteurs de lire cette œuvre.
C’est vraiment un roman fort et je pense que davantage de personnes devraient le lire, surtout considérant les sujets extrêmement importants qui y sont représentés. On parle de la trans identité, on parle du trouble de la personnalité limite, on part du regard des autres et du regard à soi, mais on parle surtout du pardon. C’est vraiment une histoire touchante, surtout considérant que c’est une auto fiction et qu’il y a donc une certaine partie d’autobiographie. Ça permet de comprendre le regard que les gens peuvent avoir sur les personnes trans, mais aussi comment les personnes vivant avec un TPL peuvent se sentir. J’ai l’impression que ça permet un peu de défaire certains préjugés qu’on peut avoir envers le TPL, parce qu’on a accès à la sphère « intérieure » de Gabrielle, on peut voir comment elle se sent, pourquoi elle agit ainsi.
J’ai mis 3 étoiles car j’ai trouvé qu’il y avait des longueurs, que certaines images littéraires étaient trop poétiques et qu’on en perdait un peu le sens, l’importance ! Mais c’est tout de même une lecture que je recommande, même si ce n’est pas toujours facile à lire vu l’écriture poétique, singulière, un peu à la Nelly Arcan
J’ai adoré replonger dans la vie de Gabrielle. Son écriture me saisit et je la dévore. Elles abordent magnifiquement de lourds sujets en lien avec la santé mentale, mais de manière tellement vraie et touchante. Je suis sans mot et j’espère qu’elle poursuivra son écriture!
3.5 - Je l'ai trouvé long, j'aurais pris la moitié. Grande aventure intérieure de la protagoniste, peut être que ce n'était juste pas le bon livre au bon moment.
Une femme trans se raconte. Dépendante affective, elle s’évade dans l’alcool et s’enivre dans l’intensité des relations fortuites avec des partenaires de passage. Vivant seule avec son chat, elle cherche à se comprendre et à se sevrer de ses dépendances et de ses blessures (viol, tentative de suicide, deuils). Elle trouve une forme d’apaisement dans une collection de pierres semi-précieuses ayant de supposées propriétés bienfaitrices. Or, c’est un diagnostic médical qui l’aide à clarifier ces états d’âme : Trouble de la personnalité limite (TPL). Des séances de thérapie l’aide à voir clair dans ses zones d’ombre.
Récit autofictionnel qui reprend un peu la suite du premier livre de l’autrice (La fille d’elle-même). Cette fois-ci, l’autrice cherche à se comprendre et à se reconstruire dans cette nouvelle identité visible. Intense dès les premières pages. Ouf ! Écriture brillante, phrases chocs, ex. : … le chagrin c’est comme de la rouille, ça dévore sans pitié… » p. 68; « Mes souvenirs sont des échardes dans mon cerveau. » p. 97. Récit poignant, tellement la souffrance exprimée vibre et résonne de lucidité, de véracité et de précision. Les mots salvateurs servent à traduire du mieux possible cette douleur interne qui habite les personnes vivant avec un TPL. Une courageuse introspection, une tentative de mettre en mots ce que peut représenter le quotidien avec un tel trouble de la personnalité. Chapeau pour cet exercice d’écriture, de dévoilement et de partage.
Citations
« Je n’ai tiré aucune leçon de mon intoxication. Les bouteilles qui jonchent le sol sont les reliques d’obus de la guerre que je me suis déclarée. » p. 33
« Elle sautera sans parachute dans des lits de fortune contre une ou deux heures d’affection pour assouvir sa rage de sucre relationnel. » pp. 39-40
Je me rends compte que je suis comme un château de sable qui doit être reconstruit après chaque marée. » p. 101
Alors que j’avais une intense envie d’accompagner la fille d’elle-même, je me suis laissée raconter celle de la foudre. Celle qui a été diagnostiquée avec un trouble de la personnalité limite. Celle qui apprend à revendiquer son droit d’exister dans une société polluée, qui apprend à s’aimer sans altération de la réalité, qui mange les kilomètres pour se retrouver. J’ai appris à l’aimer aussi, au rythme des pages et des images toujours percutantes et propre à l’écriture de Gabrielle. La fille de la foudre a pris du temps à me charmer, encore trop attachée à la fille d’elle-même peut-être, mais elle a réussi, et j’en suis ressortie avec l’incroyable envie d’en découvrir la suite!
3.5 Comme j’ai absolument adoré son premier livre, j’ai commencé cette lecture avec de très hautes attentes. C’est dur d’être renversé dans ce temps là, j’avoue.
Certains passages sont magnifiques à lire, pleins de vulnérabilité et de beauté. D’autres sont plus longs, et redondants. J’ai eu de la difficulté à croire en plusieurs interactions malheureusement. Ça semblait forcé parfois. On sentait trop que l’auteure avait quelque chose à dire, et qu’elle l’avait placé dans son histoire, sans vraiment que ça ne s’intègre bien.
Faut vraiment pas s’embarquer dans ce livre là en voulant de l’action. Il ne se passe rien. Moi ça me va, mais ça pourrait déplaire.
3.5 Il y a des passages à couper le souffle, des leçons d’humanité bouleversantes et des fulgurances dans l’écriture.
Mais il y a aussi des bouts un peu moins forts, qui me laissent un sentiment d’ambivalence à la fin de ma lecture. Je pense que certains moments auraient pu être travaillés davantage, surtout dans la première moitié du roman.
Encore une fois, cependant, Gabrielle atteint la cible : le coeur.
Une lecture décevante du début à la fin. Le format du livre est désirable. Et le style d’écriture est lourd, avec des phrases longues et un tournure de phrases inutilement complexe. Les images et paraboles embrouillent plus qu’elles n’éclairent, et l’absence de fil conducteur rend le propos difficile à suivre. Quelques passages touchants, mais trop rares pour relever l’ensemble.
Une très belle plume, et une histoire qui mérite d'être racontée. Par contre, l'intensité est inégale, ce qui doit possiblement aller avec le tempérament du personnage. Un roman somme toute intéressant, si ce n'est que pour la perspective trans québécoise très rarement mise de l'avant.
Oulala, j’ai mis beaucoup de temps avant d’écrire cette critique… J’avais vraiment beaucoup aimé La fille d’elle-même, je me sens donc mal de ne pas avoir aimé son deuxième livre.
C’est un livre très inégal, il y a eu des moments très fort et de long moment très lent et redondant, qui me donnait l’impression de tourner en rond. Le livre commençait par un chapitre très fort qui est sans doute le chapitre qui a eu le plus d’impact de tout le roman et j’ai eu l’impression que toute le reste de ma lecture n’était qu’une chute dans la médiocrité par la suite. Commencer par son meilleur passage est un choix très dangereux, parce qu’après on ne peut qu’être essouffler. J’aurai voulu qu’on reste sur cette lancer, mais ce ne fut pas du tout le cas et mis à part quel que petite remonté, j’avais plus l’impression de lire une lente promenade que la rapide cascade qu’on m’avait promis au départ.
C’est un livre qui ce veut profond, mais j’avais quand même l’impression qu’on restait toujours en surface. Qu’on ne creusait jamais assez pour réellement aller en profondeur. Par contre, c’était extrêmement bien écrit, si je n’analysais que les phrases individuellement, ce livre aurait été excellent. C’était poétique, métaphorique et visuelle comme prose, elle s’est nettement améliorée depuis son premier roman. S’il y a bien une chose qui m’a fait m’accrocher à ma lecture c’est bien l’écriture. Il y avait plusieurs références à d’autres œuvres, artistes ou chansons dans son texte, mais il allait vraiment bien avec son style d’écriture. Cependant, les dialogues manquaient incroyablement de naturelle. C’était beaucoup trop artistique et personne ne parle de même. C’était toujours de longue et belles phrases méga rechercher que personne n’aurait jamais dit.
J’ai trouvé que c’était très redondant comme livre, elle parlait constamment des hommes qu’elle voyait et je n’avais pas l’impression de suivre un périple de la vie de Gabrielle, mais de ce que les hommes voient de la vie de Gabrielle. Ça créait donc une répétition supplémentaire et même si on sentait une légère amélioration (de son point de vue) à la fin, c’était toujours la thématique centrale. J’aurai voulu la voir s’épanouir ailleurs, je ne sais pas, professionnellement ou amicalement. Mais il y avait quand même des passages remplit d’une humanité bouleversante.
Je crois que des chapitres plus courts aurait également aider ma lecture, car certain était vraiment long. Il y avait de bon thème tout de même, on sentait vraiment bien son trouble de personnalité limite, autant dans le rythme du livre, que dans son écriture que dans l’histoire. C’était un excellent exemple de ce que vit une personne avec TPL, mais surtout on y ressent bien leur tourment et ressentiment sans jugement. Je comprends que vivre avec un TPL c’est vivre dans des crises de ce genre qui font qu’on s’attache aux relations avec les hommes par exemple, à l’alcool et tout, mais pour nous lecteur ça semblait juste répétitif. Par contre, c’était une très bonne représentation du TPL.
Je ne sais pas à quel point je recommande ce livre, mais je suis sur qu’il peut trouver publique plus chaleureux que moi.
J’ai lu La fille de la foudre de Gabrielle Boulianne-Tremblay.
On y suit une jeune femme qui tente d’étouffer l’intensité de ses émotions en les engourdissant avec l’alcool. Lorsqu’elle décide, pour son bien, de se tourner vers la sobriété, elle réalise qu’elle a remplacé une dépendance par une autre.. celle des hommes. Au fil des rencontres avec sa psy et grâce à la présence de ses précieux ami.es, elle entreprendra un long chemin vers la reconstruction et l’acceptation.
« Des années à me débattre pour trouver qui je suis alors que le monde avance et que je traîne en arrière. Je suis désolée de ne pas avancer aussi vite que les autres, d'être née béante, criblée de trous, navrée d'avoir de la moisissure dans le cœur. »
J’ai aimé plonger dans tout ce chaos. J’y ai vu une femme qui se bat contre elle-même pour trouver sa voie mais aussi, contre tout ce qui l’entoure afin de prendre la place qui lui revient.
« Crier pour exister. Crier pour dénoncer l'infamie, l'injustice. Crier pour rester vivante. »
L’autrice aborde des sujets importants comme la maladie mentale, la dépendance affective, les traumas familiaux et la transphobie.
Elle le fait avec une plume poétique, sensible et riche mais aussi avec un regard d’une grande sincérité, beaucoup de douceur et des vérités souvent déchirantes.
Mais j’te mentirai pas, malgré de nombreux passages chargés en émotions, l’absence d’un véritable fil conducteur et quelques longueurs rendent, à mes yeux, le roman inégal.
Rassure-toi, j’ai tout de même aimé ma lecture ! J’adore cette autrice.
C’est un livre que je qualifierais de grandiose, touchant et empreint de vulnérabilité. ❤️
Ok, j’ai mis un 3⭐️ mais après discussion, je rajoute une étoile. J’ai été tellement perdue jusqu’à la moitié du livre. Ses pensées vont dans tous les sens. Je comprend que c’est pour illustrer sa condition mentale, mais j’ai eu de la difficulté à suivre. Le livre est porteur de beaux messages. Sa quête est très touchante et j’ai appréciée la voir évoluée, cheminée.
Édit : j’ai vraiment apprécié tous les clins d’œil fait tout au long de la lecture. La fluidité, dans le nom des chapitres, etc.
Je me sens presque coupable d’autant avoir eu de la peine avec ce roman, qui m’a paru sans fin, redondant, d’un style qui était juste trop en tout. Il reste des petits passages où on est davantage dans les réflexions militantes ou politiques qui m’ont quand même gardé à bord..
Normalement je ne prends pas nécessairement le temps d'écrire sur ce que je lis, mais cette histoire est importante sur trop de points pour ne pas en parler haut et fort.
La fille de la foudre c'est l'histoire d'apprendre à vivre. À vivre avec le monde, à vivre avec la haine, vivre avec l'amour, mais surtout l'histoire d'apprendre à vivre avec soi-même. C'est aussi un récit qui touche la transidentié et la diversité de genres pour laquelle à chaque jour on doit se battre.
Je m'identifie moi-même comme étant non-binaire. Encore aujourd'hui, je le cache souvent. Je le dis presque avec "honte" par peur qu'on invalide mon sentiment, ma personne, mon existence. Je le cache par lâcheté, par peur d'être le réceptacle d'une haine grandissante et injustifiée. J'utilise mon privilège de me fondre dans la masculinité pour ne pas attirer les regards. J'ai encore beaucoup de difficultés à vivre avec moi-même, c'est un apprentissage constant que j'ai l'impression qu'on ne fini vraiment jamais.
Bref, comme lors de ma lecture de la Fille d'elle-même (son oeuvre précédente), je suis touché et ému, mais surtout j'en ressort avec l'envie d'être fier. Fier d'être qui je suis, pleinement et sans compromis. Fier de lire les échos de Charlevoix dans les écrits d'une personne qui a déjà croisé ma vie. Fier qu'une voix de la communaut LGBTQIA2+ s'élève à travers les autres et crie au-dessus des préjugés qui cherchent à envenimer le monde et au-dessus des difficultés qui se frayent sur son chemin.
En fermant le livre, je me fais la promesse d'arrêter de me taire. D'arrêter de me cacher à moi-même et aux autres.
Je vous conseille fortement la lecture de ce livre.
Ce livre raconte le combat d’une femme contre l’alcoolisme et une profonde dépendance affective, ainsi que son chemin vers la guérison. À première vue, son histoire peut sembler banale, sauf que cette femme est transgenre. Elle se sentait prisonnière d’un corps de garçon ; c’est son deuxième livre, le premier ayant probablement porté sur sa transition. Dans celui-ci, elle se confie sur ses luttes intérieures incessantes alors qu’elle évolue dans un monde qui refuse de reconnaître son droit d’appartenance.
Elle partage des réflexions profondes sur ses expériences, accompagnées de descriptions vivantes de ce qu’elle endure. J’avais l’impression d’être dans son esprit et son corps, de ressentir la tristesse et le désespoir qui accompagnent ses tendances autodestructrices.
Magnifiquement écrit, ce livre m’a permis de mieux comprendre les défis auxquels est confrontée une femme transgenre.
J’ai vraiment adoré l’écriture de Gabrielle Boulianne-Tremblay très touchante et poétique. C’est une très belle découverte.
La fille de la foudre est un ouvrage beaucoup plus axé sur le côté psychologique, la réflexion et l’introspection que la fille d’elle-même. Non seulement on aborde la réalité des personnes trans, mais aussi la dépendance affective, le trouble de personnalité limite, l’alcoolisme, la manière dont les femmes sont traitées dans notre société, etc. J’ai préféré la fille d’elle-même qui racontait plus l’histoire des personnages, mais les deux livres sont extrêmement importants, ils devraient même être lus à l’école secondaire pour sensibiliser à la transphobie et même aider les adolescents dans la même situation que l’autrice. Plusieurs passages étaient bouleversants et m’ont fait réfléchir tout en apportant une grande dose de lumière et de résilience.
un deuxième roman, c’est souvent la bête noire de bien des artistes, craignant la comparaison, et en tant que lecteur, j’appréhendais un peu ma lecture, me demandant si j’allais atteindre les mêmes états d’euphorie qu’il y a 4 ans; mais ce livre fait sa place tout entière dès les premières pages et ne m’a pas déçu; plusieurs chapitres m’ont fait vivre de violentes émotions, parallèlement à celles déjà vécues dans ma vie, comme journal d’un bégonia ou je voudrais voir la mère; vivement que la plume de Gabrielle soit éternelle.
« Je ne suis pas une terre fertile pour le bonheur. » C’est avec ce brutal incipit que Gabrielle Boulianne-Tremblay ouvre ce livre qui semble avoir été écrit en un seul souffle, un cri.
Elle nous raconte sa difficile relation avec l’alcool, les hommes et, finalement, avec elle-même. Une écriture écorchée à la recherche d’un amour qu’elle peine à s’offrir.
Un livre qui touche par sa sincérité. Une femme trans perdue dans un ouragan de violence la recherche de douceur et d’apaisement.
Avec une couv’ en collages de la géniale Sara Hébert