Quelques chiens, des portées de chats, un poisson rouge doté d’un talent unique, un hamster oublié dans un déménagement, des marmottes, une moufette et surtout Billy, le chien fou : les souvenirs de Joël se déroulent selon l’arrivée et le départ des animaux de sa vie.
Dans ce roman où alternent quantité de scènes désopilantes et de moments touchants, on renouera également avec Jici, le père de Joël, et ses perles de sagesse enboucannées.
Après le succès de Comme un long accident de char, Joël Martel poursuit sa démarche singulière campée entre humour absurde, altruisme et autodérision, et confirme sa place de romancier unique dans le paysage littéraire québécois.
Joël Martel devient un de mes auteurs québécois incontournables avec ce deuxième roman. On nous transporte à travers des souvenirs, tout en ayant comme fil conducteur les animaux de compagnie qui ont contribué à façonner ces moments. Ce roman vous fera rire, mais aussi pleurer, c’est certain. J’écris ce petit review avec mon chat juste à côté de moi. On les aime nos animaux. ❤️
J’ai bien aimé ma lecture. J’aime le style de l’auteur et je trouve quand même le sujet original. Après un certain temps, c’était un peu redondant toutefois. Et on dirait qu’après huit chats perdus ou écrasées, j’étais vraiment découragée… Garde tes chat à l’intérieur! Mais bon, j’ai été divertie.
Comme son premier livre, j’ai bien aimé les anecdotes et la façon qu’il parle de son entourage avec plein d’amour. Je crois qu’il faut quand même aimer les animaux pour apprécier ce livre.
J’ai terminé ce roman avec mon chien et celui de mon frère couchés sur le divan à mes côtés.
C’est ce qui est superbement bien illustré ici : nos animaux sont là, dans les grands comme les petits moments, et ils marquent à leur façon le parcours de nos vies.
C’est drôle et émouvant à la fois. Pis ça me donne juste le goût de me coller la face dans mon chien pis d’espérer qu’à tous les coups, le chien ne meurt pas à la fin, parce que c’est trop tough à imaginer.
J'aime beaucoup le style de Joël Martel, mais les anecdotes d'animaux m'ont beaucoup moins intéressée que les histoires humaines. J'aurais pris plus de Julie, de René, de Jici et moins de chats frus (et aussi, je sais que je sonne Karen, mais un bon truc pour pas perdre tes chats sans arrêt, c'est de les garder à l'intérieur).
Rare sont les fois où un livre me fait rire, mais je dois dire que Joël se surpasse dans celui-là. Suivre l’histoire à travers les différents compagnons à poils de l’auteur et son entourage, j’ai adoré.
Petite pensée pour ma Tartine qui s’est fait lancée à bout de bras dans le champ derrière la maison par Allen. Je l’aurais bien vu dans ce livre-là.
C'est toujours un énorme plaisir de se laisser emporter dans l'esprit du bon et sympathique Joël Martel qui, si on en comprend ses livres, a une mémoire d'éléphant et un amour incontestable pour ceux qui l'entourent.
Dans Le chien ne meurt pas à la fin, on vogue de souvenirs en anecdotes, Martel nous guidant dans plusieurs étapes, marquantes ou moins, de sa vie, au fil des animaux qui l'ont entouré.
S'en dégage une belle sensibilité et une douceur qui accompagnent parfois certaines séquences plus tristes et sombres. Mais malgré tout, l'auteur a cette capacité de teindre de positif et d'espoir les moments plus difficiles.
Au final, le chien titulaire ne meurt pas à la fin, mais même si ça avait été le cas, avec l'esprit de Joël Martel pour l'accompagner, il aurait eu une belle vie.
lu d’une traite, c’était franchement cute. Des anecdotes douces, drôles, attachantes toutes construites autour des animaux rencontrés dans sa vie, c’est doux sur le cœur.
Le style de l' auteur est toujours aussi bon que dans son premier livre. Encore une fois, des anecdotes accompagnées de sagesse bien simple, d'humour et de vulnérabilité. Par contre j'aurais pris plus de René, plus des mononcs et de Julie.
On rit beaucoup, on pleure un peu par des passages concis mais durs à lire et on s'émeut.
C'est comme si un ami à qui il arrive toujours quelque chose te raconte des petites anecdotes de sa vie. C'est familier et rassurant, c'est drôle et touchant.
Un livre qui t’emmène dans toutes les directions; d’un bon « ha ha esti ! » à avoir les larmes aux yeux pis des frissons sur les bras. Quelle belle façon de raconter des bouts de vie en utilisant, comme fil conducteur, ces p'tites bêtes qui nous en font voir de toutes les couleurs, mais qu’on aime tellement.
Le livre alterne entre des anecdotes avec le chien actuel et des souvenirs du passé liés à d’autres animaux, eux aussi embarqués dans toutes sortes d’« aventures ». On a droit à de petits bouts de vie posés les uns à côté des autres, sans réelle direction, mis à part que c’est en ordre chronologique. On ne sait pas trop où ça mène. Il faut plutôt accepter de se laisser bercer. L’écriture est fluide, à la québécoise, sans exagération, mais on y retrouve parfois l’orthographe de certains mots comme « tévé ».
Cela dit, l’avant-dernière tranche de vie (autour du chapitre 33) m’a semblé la plus réussie : c’est un passage touchant, probablement celui qui m’a le plus accroché. Facile à lire, je l’ai terminé en une seule journée. Il faut croire que ce n’était pas si mal. Je lui donne 3,5/5 (mais je comprendrais que quelqu’un le note plus haut). Le chien, quant à lui, ne meurt pas à la fin. Mais peut-on vraiment parler d’une fin?
Si je pouvais avoir écrit un livre, ce serait celui-ci. Depuis quelques années déjà, quand j’ai un souvenir vraiment random qui survient, qu’il soit valide ou non, effacé par le temps ou vraiment clair dans ma tête, je le note à quelque part. Pour m’en rappeler.
Je pense que c’est ce que Joël a fait aussi. C’était un arrangement de tous ses souvenirs, pis maudit que je trouve ça beau. Ça m’a vraiment rattachée à lui et son écriture. Je me suis sentie chez nous, que ce soit dans son premier livre ou son deuxième.
Des fois, il disait qu’il pleurait pour telle ou telle raison. Pis je me trouvais à penser que j’aurais pleuré aussi dans ce genre de situation. Ça fait du bien de lire quelque chose d’aussi normal et à la fois spécial à travers la mémoire d’un auteur. Surtout quand il vient du lac. <3
Le chien meurt peut-être pas à la fin mais il y a d’autres animaux qui meurent entre temps. Aussi, c’était quand même de la propagande anti-chat. J’aurais pris un peu moins de chats morts écrasés et plus de passages comme celui-ci :
« Quand je flatte Billy, je finis souvent par me perdre dans mes pensées et tout d'un coup, je deviens super angoissé à l'idée qu'un jour, Billy ou moi devrons voir l'autre partir. ‘’Peut-être que je le flatterai exactement comme ça lorsque ça arrivera’’, que je pense, tandis que mon cœur se serre.
J'ai soudainement l'impression de me pratiquer pour la fois ultime, puis c'est généralement là que Billy se redresse tout d'un coup pour commencer à se lécher l'entrejambe. »
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Faisait longtemps que j'avais pas ri de même en lisant! Pis effectivement le chien ne meurt pas à la fin! J'ai adoré l'oralité du texte, le ton, le vocabulaire familier. Mention spéciale au "C'est qu'y a?" (page 28) dit d'un ton authoritaire. Ça me rappelle des souvenirs de mon enfance haha
p. 248 ""Qu'on aime ou non Mario Dumont, y a personne qui mérite de partir en écoutant son émission" que je me suis dit."
Wow, j’ai tellement adoré! Joël Martel a ce don unique de partir de petites banalités du quotidien et de les transformer en moments à la fois hilarants et captivants. J’ai lu avec le sourire accroché du début à la fin… et parfois, les yeux pleins d’eau. C’est à la fois léger, touchant et tellement humain.
J’ai tout aimé de ce livre. J’ai tellement ri, dès les premiers chapitres je riais et je me disais que ça pouvait pas continuer comme ça, que j’avais juste l’air folle à rire toute seule en lisant mon livre.
J’adore le fait qu’il raconte tous les animaux qu’il a eu et que malgré qu’il y a souvent la mort desdits animaux (on s’entend que tu ne peux pas passer à côté) ce n’est jamais trop triste, ça reste toujours bien léger et c’est parfait comme ça.
On dirait que ça fait simplement rendre hommage aux animaux qu’on a eu dans nos vies et l’importance qu’ils ont.
Joël, tu as bien fait d’écouter ta famille. Pour toucher les gens, tu as du talent. C’était très bon. J’ai aimé le survol qu’il a fait et comment le tout est articulé autour des animaux. Pour de vrai, c’était très bon. J’ai plié des coins et j’ai versé des larmes. C’est pas peu dire.
Toujours intelligent, drôle et touchant. Lire du Joël Martel me fait du bien, c'est humain et proche de moi. Je l'ai toutefois vu comme une continuité de son premier roman, l'angle est différent mais on ne réinvente pas la recette.