Suisse, 1984. Margaux, neuf ans, se jette dans les eaux glacées du lac Léman. Pétrifié, Alexis, son camarade de classe, assiste à son sauvetage. Entre les deux enfants naît alors une complicité vibrante. Mais bientôt, Margaux disparaît mystérieusement. Quarante ans plus tard, tous deux se retrouvent par hasard. Lui, ancien consultant, a tout quitté, rongé par la culpabilité du scandale lié au Duroxil, un opioïde qui a ravagé l'Amérique. Elle, après une enfance dramatique, est devenue écrivain, célibataire et heureuse de l'être, mais ses romans sont peuplés de fantômes. Entre eux, l'amour est intact, aussi brûlant qu'au premier jour. Mais aimer à cinquante ans, est-ce encore possible, quand un père se meurt, quand les enfants grandissent loin, quand le monde lui-même semble s'effondrer ? De l'enfance à l'âge mûr, de la Suisse de la fin du siècle dernier à la France des années 2020, en passant par les États-Unis où s'annonce déjà le retour de Donald Trump, Aimer dessine une fresque éblouissante sur ces instants où tout peut encore basculer. Un souffle de vie inouï traverse ce roman lumineux, sur la grâce des secondes chances.
J'ai tenté. J'ai essayé d'aimer ce livre. Je me suis forcée jusqu'au bout pour lui laisser une chance. Mais pas possible je l'ai dnf a la page 230, après avoir lu 50 pages en diagonale. C'est d'un ennui.
Une belle et grande histoire d’amour. Plusieurs thèmes sous-jacents abordés: la perte, le déracinement, la parentalité, la maladie, mais surtout…. La peur du bonheur. Peur d’aimer et peur de perdre. C’est beau.
1. So ce livre est du même style que genre du Stephen King et du Taylor Jenkins Reid, donc le style ou il y a plusieurs histoires en une histoire, omniscient un peu mais pas vraiment. Anyways, perso j'adore ce style je trouve ça très intéressant de pouvoir voir les motivations/influence/how everything impacts everything ect ect de tout le monde ET PLUS. So yeah quand j'ai vu que ce livre faisait partie de ce style i was v glad. Yk like that's my shit i love it.
HOWEVER, SOMETHING I DIDN'T LIKE, a propos de ce livre spécifiquement c'est que ça devenait long. Like, look when i start a book i never read the synopsis, i like going into it blind. And like l'histoire is about these 2 kids who meet when they are N I N E, as KIDS, et plus après il y a LITTÉRALEMENT TOUTE LEUR VIE, AUX DEUX, et non seulement eux MAIS TOUT LE MONDE AUTOUR AUSSI. J'ai dû aller lire le résumé pcq vraiment ça devenait trop long. tu lis et lis et lis et lis AND ITS LIKE THEIR WHOLE LIVES, bc like they meet again FORTY YEARS LATER. THAT'S LONG
Like look, la différence entre ce livre et par exemple du stephen king c que, let's say IT, chaque side story est somewhat lié au monstre, so its relevant. Avec Carrie, chaque side story est relié à Carrie. Mais like pour Aimer is rlly just long. I mean they're both living very separate and complete lives right, again its not until FORTY years later that they meet again. So yeah. Like i love the style and compare a LAUTRE livre que jai du lire that was complete ass this is negligeable, but it was getting long at some point.
2. Qqch tho que j'ai vraiment trouvé interessant c que c est essentially an old ppl romance, i mean i feel like you never seen this in books (or at least what ive read, maybe thats a me problem). I think maybe we see this more in movies/shows where it's adults/overall older ppl who have their fall in love moment. So yeah c’etait interessant ive never read that before (bon oui we also get their whole lives before both of them falling in love (“”) but that's like also part of what's interesting i feel. I've also never read a divorce story. AND NOW IVE READ ONE W TWO. anyways
OH BUT SOMETHING FUNNY, au debut i didnt know that they would both meet again in their 50s right so i was reading and like kid Alexis have having feelings for matin I GOT EXCITED I THOUGHT WED GET SOME QUEER STORY?? But no we didnt (like ish ig bc he did get this fucking around cheating w both men and women but like not the point) AND THEN when i did know they would meet back again I KEPT BEING WORRIED THEY'D HAVE AN AFFAIR TOGETHER? LIKE WHEN IS WHEN THEY'LL MEET. But again, they didnt (this is a relief tho, i dont condone cheating no matter what, terrible trope to pout your final pairing in) LAST THING I GOT RLLY SCARED THO, quand alexis a find out que sa mere a eu un autre enfant qui était une fille avec un autre homme, I GOT SO SO SCARED THAT KID WOULD BE MARGAUX?? ik thats stupid and makes no sense bc margaux and alexis are the same age BUT STILL idk i got s scared id be jumpscared by incest.
Ok something else tho, je trouve que, despite avoir eu toute leur vie, i feel like leur relation n'était pas vraiment développé?? I mean look they met as kids et puis il lui a sauver la vie and that would stick with you. and like quand ils se sont remeet c n'était pas ce big coup de foudre non plus it was just this one night stand WHICH DOES MAKE SENSE RIGHT BC IT'S BEEN 40 YEARS, mais j'ai l'impression qu'après on aurait peut être un peu plus développer leur relation. genre oui the daughter goes and says oh they look happier AND THEY ARE but like SHOW ME. show me the moments in which they’re reconnected and they've bonded more. I mean there's moments, mais je pense que comparer au reste du livre, esp considering everything was building up to THIS FINAL PAINTING, idk j'en voulais plus maybe?
3. OH OH, AND THIS I DIDNT EVEN NOTICE I DONT THINK? OR LIKE IT COMPLETLEY FLEW OVER MY HEAD, BUT THEY APPERANTLY SUICIDE THEMSELVES AT THE END END?? LIKE WHATT. I THOUGHT THEY JUST WENT SKINNY DIPPING BUT NO APPERANTLY ITS SUICIDE? If they do, I find that’s so weird ngl ils on 70 something ans why kys youre gonna die like tmr naturally.
“Ils se déshabillent sans pudeur, leurs corps marqués par les années s’offrent au plein soleil. Ils entrent dans le lac, main dans la main. Ils nagent jusqu’à perdre pied. Dans l’eau tiède et lente, ils se cherchent. Margaux entoure Alexis de ses bras, il glisse ses mains le long de son dos. Les montagnes les regardent s’effacer dans la lumière.”
saffacer dans la lumière I GUESS, mais genre non it doesn't feel right
4. LAST THING it was so so interesting how after, the 30 years later its like a prediction on like our future. MAIS GENRE OK LIKE LOOK The last few books ive read its the first time i think ever that i read books so PRESENT. genre qui mentionnent gaza et ukraine et covid like that's already so crazy to me. but like BASE SUR CA the author comes up with a future AND AGAIN LIKE NOT SCI-FI OR WHATEVER its very like, plausible realistic. genre il y a une guerre ect ect it was rlly interesting ive NEVERR read that before.
Un titre qui pouvait peut-être paraitre un peu mièvre, mais la quatrième de couverture donnait plutôt envie…alors, partons sur les rives du Lac Léman.
Margaux et Alexis vont s’y rencontrer et se reconnaitre, mais ils sont encore jeunes, et les trajectoires d’une vie compliquée vont les séparer, sans explications, laissant un espace vide dans leurs émotions.
Aimer, c’est aussi l’histoire de plusieurs couples, les parents de Margaux et d’Alexis, qui influenceront les relations de leurs enfants, les non-dits, les frustrations, les ambitions, tous ces éléments qui vont façonner leur caractère et leur façon d’appréhender la vie.
Et puis, il y a ceux qui vont croiser leur vie et devenir pour de bonnes ou mauvaises raisons, leur partenaire à un moment de leur vie d’adulte, et participer au chaos.
Au-delà, d’aimer, c’est surtout de communication dont il est question…car personne n’échange ne se parle…et l’on voit ce que tout cela donne, une vie menée comme un tableau excel d’objectifs…jusqu’à la rupture, le rejet….la dépression.
Mais si tout cela n’était fait que pour se retrouver, et enfin aimer sincèrement dans la deuxième partie de sa vie. Mais surtout, faire la paix.
C’est un des très jolis romans de cette rentrée littéraire et une vraie bonne surprise. On suit avec attention la trajectoire de ces héros entre la Suisse, Paris, New York, on se prend à espérer une fin heureuse…mais je vous laisse découvrir, si finalement l’amour l’emportera !!
Un peu déçue par cette lecture… C’était un pari ambitieux et je pense qu’il n’a été réussi qu’en partie, notamment car certains passages auraient pu gagner à être un peu plus édités (surtout sur la fin du livre, où j’ai eu l’impression de lire certaines choses en boucle et où un peu de débroussaillage n’aurait pas été de refus).
J’ai vraiment apprécié la première moitié, voire les deux premiers tiers, du livre. Puis, à partir du moment où – spoiler alert – Alexis et Margaux se retrouvent, ça se délite.
J’aimais bien les détails, parfois inutiles mais justement captivants par leur prosaïsme, qui ajoutaient à l’ambiance du livre et contribuaient à la construction d’un effet de profondeur. J’ai aimé cette recherche de profondeur dans la psyché des personnages. À vrai dire, en lisant que l’autrice avait une formation en psycho et psycha, je n’en attendais pas moins. Mais arrive cette rencontre tant attendue et l’écriture change légèrement, mais suffisamment pour que ce ne soit plus aussi attachant, plus aussi intéressant et que ça devienne même assez ennuyant. J’ai eu l’impression que l’autrice se pressait d’un coup, qu’il fallait à la fois faire avancer l’action générale plus rapidement tout en la faisant traîner à certains moments, dans les détails des introspections des deux protagonistes. Du coup, j’étais un peu déçue de finir sur des chapitres moins bien écrits que ceux du début…
Outre ce dernier tiers un peu en deçà, une chose m’a gênée : on ne comprend pas si ce sont les personnages ou l’autrice qui donnent leurs avis politiques. On a le droit à des punchlines de mauvais goût sur les impôts, sur la politique de la Ville de Paris et sur la cérémonie d’ouverture des JO, sans jamais comprendre si l’autrice râle à travers les réflexions (inutiles au récit) de ces personnages, ou s’il s’agit réellement de ce que pensent les personnages (ce qui ne serait pas choquant compte tenu de leurs profils sociologiques). À cela, il faut ajouter la partie science-fiction qui englobe la fin et qui est vraiment étrange. J’aurais préféré que nos deux protagonistes naissent plus tôt au cours du XXe siècle pour éviter ce genre d’élucubrations. Mais ce ne sont que mes goûts. Enfin : ça mêlé à des réflexions qui se veulent sociologiques, ça donne un mix étrange. Mi-droitard mi-gaucho mou : j’aimerais dire PS mais la critique moyennement assumée d’Hidalgo invalide mon diagnostic.
Outre les deux premiers tiers du livre, qui étaient bien plus appréciables, j’ai aimé que l’autrice parle d’autant de thématiques aussi variées et de manière si naturelle, dont : les violences conjugales et le contrôle coercitif ; les violences faites aux enfants ; le déclassement social après avoir appartenu à la grande bourgeoisie ; les transfuges de classe économiques – et pas juste culturels – qui perdent tout sens d’éthique et de morale à cause des mythes méritocratiques et capitalistes (je pense à l’ex-femme d’Alexis, évidemment) ; la peur d’aimer et de se laisser aimer ; la peur de voir ses parents vieillir et mourir ; etc.
Des thèmes intéressants, des personnages attachants, un début intelligemment ficelé mais une fin stylistiquement décevante.
Je ne suis pas une grande lectrice de littérature française contemporaine, c'est peu de le dire. Je préfère en général l'évasion au quotidien. Et pourtant, grâce au prix que ma librairie organise et pour lequel je suis jurée, je sors de ma zone de confort, pour découvrir des autrices comme Sarah Chiche.
Avec une écriture fort simple, en dehors de quelques incises lumineuses, l'autrice nous raconte une histoire d'amour intemporelle. L'histoire d'une rencontre, d'une disparition, d'une vie après, puis de retrouvailles et encore d'une autre vie. J'avais peur de m'ennuyer dans cette temporalité hachée, dans cette histoire banale, mais ce ne fut pas le cas.
Sarah Chiche nous fait rencontrer des personnages très humains qu'il met sur la route l'un de l'autre à un âge très tendre avant de leur éloigner pour plus de 40 ans. Mais que ce soit leur brève période passée ensemble enfant ou leur vie passée loin l'un de l'autre, chacune a sa propre beauté. J'ai beaucoup aimé la fragilité de celle de Margaux enfant, avec une mère irresponsable qui tombe sur un mystificateur. J'ai été encore plus touchée par sa manière de dompter et d'apprivoiser sa solitude au fil des enfants dans la vie qu'elle se construira, de femme, de mère, d'écrivaine.
Alexis fut tout aussi touchant : garçon subjugué par un coup de foudre enfant, homme plus frileux ensuite en amour en grandissant, qui s'emballe moins, mais teste, expérimente. Son rapport à l'amour romantique à travers la figure de Margaux, et surtout à l'amour familial avec le soin qu'il prendra de son père, m'ont transpercé le coeur. Il n'y a pourtant rien que de plus banal au récit de sa vie qui nous est fait par l'autrice, souvent avec une plume des plus simples d'ailleurs, mais c'était juste beau.
Alors oui, c'est banal. L'autrice survole énormément de sujet. Elle évoque une multitudes de relations différente comme ces parents assez légers avec leurs enfants et les mettant en dangers (cf la mère de Margaux), les arnaqueurs, les adultères, les relations sans lendemain, les mariages sans amour, mais aussi à l'inverse les enfants aidant ou les premiers amours qui ne s'oublient pas. L'autrice utilise aussi l'actualité de chaque époque pour faire vivre les décennies qui passent pour les personnages et cela rend bien. Il est juste dommage, peut-être, parfois de ne pas s'être fixée sur un seul sujet pour pleinement le développer, plutôt que de papillonner de l'un à l'autre, montrant des vies très riches, mais rien qui nous accroche vraiment, sauf peut-être la relation père-fils d'Alexis.
Je suis cependant la première surprise. Je pensais lire ce roman parce que je le devais pour mon prix des lecteurs. Finalement, je me suis surprise à avoir envie de voir comment ils allaient se retrouver, ce qu'ils allaient faire de leur vie, comment l'autrice allait réussir à m'intéresser à ces moments banals. Et j'ai terminé bien plus convaincue que j'avais commencé cette lecture, me disant que finalement, ce n'est pas si mal que ça la littérature française contemporaine. Elle peut aussi me faire passer de belles émotions.
Aimer Un roman signé Sarah Chiche aux éditions Julliard. Merci à Netgalley pour ce ebook.
Aimer, c’est éprouver de l'affection, de l'amitié ou de la sympathie pour quelqu’un. Dans ce roman, on se questionne beaucoup sur le sens de ce mot, des obligations liées à celui-ci, la peur ainsi que les doutes d’aimer. L’amour peut être aussi beau que destructeur. Avec une plume douce, délicate et touchante, l’auteur nous partage une histoire qui bouleverse. Un amour qui traverse le temps ainsi que l’âge. Les chapitres s’alternent entre la vie de Margaux et celle d’Alexis. Deux personnages qu’on affectionne. Maltraitance, des échecs, la solitude, le destin… Est-ce que l’on peut tomber en amour à 50 ans ?
« Neuf ans, et déjà trop vieille pour pleurer, trop jeune pour comprendre. Margaux ferma les yeux très fort. Un, deux, trois… Si elle comptait assez longtemps, peut-être qu’elle disparaîtrait. »
« La gentillesse des étrangers a quelque chose d’insupportable : elle nous rappelle tout ce que nos proches n’ont pas su nous donner. Une inconnue qui avait aimé son père soixante ans plus tôt venait de lui offrir ce que sa propre mère lui avait refusé. »
Un livre à ajouter à votre PAL sans hésitation ! Bonne lecture Vanessa
(Merci à NetGalley & aux éditions Julliard pour cette lecture)
Avec "Aimer", Sarah Chiche nous fait... Du Sarah Chiche. Par le biais d'une plume fine, sensible, analytique, elle nus conte une histoire d'amour qui traverse les époques, les lieux, les conflits, bref : la vie. En arrière plan ? Des thématiques telles que la parentalité, les familles recomposées et leurs dérives, le deuil, le divorce, la ruine, mais aussi des problématiques plus axées économiques et sociales, avec notamment les scandales de l'industrie pharmaceutiques. J'ai parfois regretté l'effet "trop de détails" sur les histoires en arrière plan, qui selon moi a alourdi le roman de longueurs sans forcément d'intérêt. C'est le seul défaut que j'ai trouvé, et encore que d'autres lecteurs jugeront sûrement que ces détails étaient nécessaires. Sarah Chiche nous livre un grand roman d'amour : pas du genre guimauve, mais plein de passion, de doutes, d'ambitions, de rêves. Elle écrit ici la vie dans ce qu'elle a de plus triviale, avec délicatesse et acceptation. Et c'est sûrement ce qui en fait l'un des Grands romans de cette rentrée littéraire.
Aimer de Sarah Chiche raconte l’histoire de deux enfants des années 80 jusqu’à leurs quatre-vingts ans, séparés puis se retrouvant pour vivre, enfin, une belle histoire d’amour de la maturité. L’écrivaine survole les années en accompagnant ses deux personnages et démontre l’ampleur du sentiment d’amour dans toutes les nuances, toutes les composantes et à tous les moments de la vie. Mais, bien sûr, c’est le sentiment amoureux de Margaux et Alexis à partir de leurs retrouvailles fortuites que l’écrivaine a plaisir de nous faire partager. Avec sobriété et ampleur, l’écrivaine embarque son lecteur auprès de ses deux personnages. À l’âge de la cinquantaine, ils doivent choisir de bouleverser les certitudes et habitudes pour s’ouvrir à l’attention amoureuse, pour et par l’autre, afin de connaître la plénitude d’aimer et de l’être aussi. Il est inutile de préciser qu’Aimer fut un coup de cœur de l’écrivaine Sarah Chiche qui continue à tracer un chemin littéraire singulier et engagé. Chronique entière et illustrée ici https://vagabondageautourdesoi.com/20...
C’est dommage parce que j’ai été rapidement charmée par l’écriture. J’ai adoré le début de ce roman, lorsque nous sommes dans la période enfance/adolescence de nos deux personnages principaux. Je trouvais leur histoire passionnante, autant par leur contexte familial respectif que par leur rencontre. L’autrice a réussi à me faire croire à cette rencontre coup de foudre, coup de poing.
Ensuite, on traverse vraiment plusieurs années avant que nos 2 personnages se retrouvent. Et là, j’ai tranquillement déconnecté. Leur histoire ne m’intéressait plus, il faut dire qu’on traverse les années rapidement, peut-être trop vite pour me laisser le temps de ressentir leur état émotif respectif.
J’attendais quand même qu’ils se retrouvent enfin, j’avais hâte de voir si leurs retrouvailles allaient me faire vivre les émotions du début. Mais non, aucune émotion. Autant j’ai cru à leur coup de foudre du début, autant je n’ai pas cru (ou du moins ressentie) leur relation amoureuse de la fin.
Mon premier coup de cœur de l’année ! J’ai aimé la façon dont l’auteure parvient à retranscrire l’intensité inégalée des premiers amours. Elle recrée parfaitement l’atmosphère de l’enfance et de l’adolescence, les liens et rites amicaux, cette sorte de secte secrète entre ami.es. j ai relu certaines phrases plusieurs fois, touchée par leur poésie et leur justesse.
« Il pensa que le temps n’emportait rien, non, il déposait seulement, patiemment, un limon plus dense, un lien plus épais sur la chair et l’âme, creusant dans l’amour un sillon plus profond, loin des frissons fugaces des premiers élans.”
« Les romances, non merci », me dis-je fréquemment. Et pourtant, de temps à autres, elles me tombent dans les mains avec plus ou moins de bonheur. Et c’est fois-ci, c’est un carton complet ! Une vraie merveille.
Une histoire qui commence bien sombrement, dans la violence, la manipulation et les abus. Une histoire d’enfants qui deviendront adultes et puis, forcément, vieux…
Deux parcours de vie qui se croisent et s’éloignent, la vie avec des joies, des enfants, la maladie… La vie, donc
Très étrange écriture- irrégulière souvent ‘trop’ - trop d’informations inutiles- trop de mots- j’ai failli abandonné mais j’ai continué, en passant pas mal de phrases - un peu comme les séries médiocres où l’on ne rate rien si on s’absente quelques minutes.
Mais j’ai apprécié tout de même la tentative d’une belle histoire.
En ces temps si incertains, pleins de guerres, de conflits, c’est pas mal de terminer par un certain optimisme.
This entire review has been hidden because of spoilers.
J’ai aimé ce livre, pour la belle histoire qu’elle raconte sans flafla et sans formule éculée, sur la simplicité que devrait être l’amour, d’embrasser ce que la vie apporte sans trop se poser de questions. Cette fameuse peur du bonheur… Je visualisais aisément les scènes et les réflexions des personnages, ils m’ont habité pendant toute la lecture pour en faire un moment agréable.
Livre à mon sens mal écrit, métaphores très peu recherchées à chaque page et surtout il arrive tellement de choses négatives aux personnages que ça a une tonalité vraiment dépressive et gâche la lecture ! Dommage…
J’ai commencé ce roman avec beaucoup d’attentes, car j’ai beaucoup aimé les précédents. Je me suis forcée à le finir en attendant la petite étincelle qui n’est jamais vraiment arrivée… J’ai trouvé que cette fois-ci, les personnages manquaient atrocement de chair et de relief.
4.5 * Comme Alexis, Margaux avait neuf ans. Entre eux naît une complicité vibrante mais elle disparaît peu après un événement troublant. Chacun nous entraîne à sa suite dans les méandres de leur vie avant de se retrouver par hasard après 40 ans. J’ai vraiment beaucoup aimé. Comme le titre.