Lorsque Joséphine trouve une clé passe-partout à l’école, son frère Arthur la met au défi de l’utiliser pour ouvrir la porte condamnée située dans le sous-sol de l’école. Selon lui, des créatures dégoûtantes seraient un jour apparues dans cette ancienne toilette. Déterminée à prouver à Arthur qu’elle ne croit pas un mot de son histoire, Joséphine décide de tenter le coup, malgré les réticences de son amie Blanche. Joséphine comprend rapidement, mais trop tard, que Blanche avait raison : c’était une mauvaise idée. Une très mauvaise idée…
J’ai bien aimé celui-ci. Deux lunes, donc il est assez soft, mais l’histoire est intrigante. Une école primaire aux prises avec des sangsues mystérieuses et violentes qui sortent de la tuyauterie pour attaquer les élèves, c’est original. Ce qui faisait vraiment peur, c’était que les adultes ne croyaient jamais les enfants et allaient même jusqu’à se fâcher ou à se moquer d’eux. 🙃
3.5⭐️ Pas le meilleur Courte échelle noire que j'ai lu jusqu'à maintenant, mais il n'était pas mauvais. À mon goût à moi, il était trop court, j'en aurais pris plus. La solution était simple, on dirait que les personnages n'ont pas eu beaucoup de difficultés. C'est un jeune deux 🌙!
3.5⭐️ J’ai toujours tellement hâte de me plonger dans les nouveautés de la collection noire, collection chouchou auprès des jeunes.
C’est drôle mais souvent ce sont les 2 lunes qui sont mes favoris, et dans les deux nouveaux titres, c’est encore celui que j’ai préféré!
Le tout premier apport d’Emilie Rivard à cette superbe collection est plutôt réussi! Je l’ai lu sur un long laps de temps parce que pendant les périodes de lecture à l’école, mais j’ai lu la fin en condensé et quand je fais ça, mon intérêt se racvive.
J’ai passé un bon moment avec Josephine, Blanche et toutes les créatures vampiriques de l’école. Les illustrations sont chouettes et je ne l’avais pas remarqué, mais j’ai réalisé en lisant un retour ici qu’elles ne mettent jamais en scène les personnages, uniquement leur environnement. C’est un choix drôlement intéressant qui pourrait être discuté avec les élèves.
Ce n’est clairement pas le meilleur tome de la série Noire, mais ce n’est pas le pire non plus. Au final, je l’ai trouvé simplement correct.
Mon principal bémol est la façon dont le mystère est résolu. Tout se règle beaucoup trop facilement, sans véritable obstacle ni tension. J’aurais aimé une intrigue plus complexe, avec quelques rebondissements ou des difficultés qui rendent le dénouement plus satisfaisant.
Si je devais le noter, je lui donnerais plutôt une 🌙 et non deux 🌙🌙.
« Quand j’allais à l’école Saint-Jean-Baptiste, tout le monde parlait d’un local qui aurait été condamnée depuis que des créatures dégoûtantes y étaient apparues. » (Rivard, Emilie et Ianick Raymond. Les créatures de l’école, p.11)
La collection ne déçoit jamais et ce livre respecte cette règle. Un vrai 2 lunes qui en mériterait même une ½ de plus.
Émilie Rivard signe son premier roman de la collection noire avec une histoire remplie de mystères, de légendes d’école, de personnages téméraires, d’une relation de fratrie très réaliste et surtout de créatures gluantes, visqueuses aimant beaucoup trop le sang.
Les illustrations, où on ne voit jamais les personnages, mais seulement les environnements dans lesquels ils évoluent, rendent le tout encore plus mystérieux.
Je prévois déjà que les élèves se l’arracheront dès qu’il sera disponible dans ma bibliothèque de classe.
Toujours de bonnes histoires dans la collection Noire. Celui-ci m’a moins rejoint mais je pourrais le suggérer à mes élèves qui aiment les petites bibittes gluantes.