L'horreur, de manière générale, c'est un genre qui surtout au cinéma, m’a toujours fascinée. Mais durant mon adolescence, je m’en suis détournée. Lire cet essai, ça a vraiment été une réconciliation avec mon enfant intérieur. Les monstres m’ont toujours parlé, et c’était tellement réconfortant de voir quelqu’un débordant d’amour pour ce genre, au point d’en écrire un essai.
L’autrice aborde plusieurs dimensions qui construisent l’horreur, mais aussi sa portée politique, sa définition, et à quel point les films d’horreur sont le reflet de certaines réalités et problématiques sociales. Elle passant par tout les monstres : vampire, alien, loup garou, sorcière, tueur en série et body horror.
Dans sont texte elle mélange l’horreur et sont experience de la féminité, de l’adolescence, de la religion, et plein d'autre thématiques.
Et par-dessus tout, elle met au centre l’effet cathartique de l’horreur.
Elle fait un tour très large du sujet, mais honnêtement, j’ai l’impression qu’il y a encore mille autres choses à dire dessus.
Ça a heal quelque chose en moi d’entendre quelqu’un vanter les mérites de ce genre, et ça m’a redonné encore plus envie d’y plonger.
A la fin, elle rend hommage à son genre préféré en listant des films qui ont marqué sa vision de l’horreur et donne une superbe liste de recommandations que je vais m’empresser de regarder.