Olga, André et Macha se réunissent au chalet familial, un an après le suicide de leur sœur Irène, pour répandre cérémonieusement ses cendres dans la nature. Un coup de vent inattendu vient cependant gâcher le moment et, en retournant à l’intérieur, ils découvrent une Irène mystérieusement revenue d’entre les morts, ravie de les revoir…
Avec Ici par hasard, Carolanne Foucher nous invite à une réunion familiale hantée par la tragédie, le deuil et la quête de sens où, malgré tout, l’humour, la poésie et la résilience trouvent leur place.
Bon tu vas dire que j'avais pas à aller voir la dernière projection des 4 fantastiques à 21h30 debord , oui mais il me fallait une petite pause au centre de ta pièce avant de la clancher jusqu'à la fin.
Parfois ça prend des petites pauses avant de se faire brasser l'émotion jusqu'à 3h du matin la veille d'un journée de job.
Lu très vite parce que très bon. Je me suis sentie triste pour Irène. Mais j’ai ri. Je do ce livre-là sans hésitation. Shout-out au clin d'oeil aux trois soeurs de Tchekhov. J'ai rarement été autant satisfaite de voir que tant d'années en études littéraires pouvaient me rapporter ENFIN quelque chose. Team Olga en passant. Vive le plasma et à bientôt un prochain Caro Foucher!!!
5 ☆ - J'aimerais ça dire ma critique en quatre parties.
Premièrement (ayant repris mon souffle après pleuré), je vais dire que cette fiction est ma nouvelle dramédie préférée.
Deuxièmement, j'ai tellement ri au début que je faisais juste déranger ma copine qui essayait, à côté, de lire très sérieusement de la science. (En guise de respect d'autrui, pensez à vous isolez un 'tit peu pour lire ceci).
Troisièmement, à quelque pages de la fin, j'ai dû prendre une pause, parce que ça me tentait pas de me mettre à pleurer à l'hôpital... (Bien contente que, pour une fois, c'était pas à cause des aiguilles que j'étais dans tous mes états).
Quatrièmement, je ne sais pas comment l'expliquer (même avec des mots), mais lire qu'Irène est comme l'hiver et les aurores boréales, ça m'a complètement liquéfiée. Juste avant, le passage sur le parallèle entre toutou-hibou et la disparition de Plume fait tellement de sens (!!!) pour comprendre la tragédie existentielle d'Irène (coeur brisé). Ce nouvel opus de Foucher représente donc pour moi le quatrième morceau (du casse-tête) de ses oeuvres incontournables aux Éditions de ta mère.
En bref, ICI PAR HASARD est une création puissante - aussi puissante que le plasma...
Tout d’abord, un immense merci aux éditions Edtamère pour cette réception que j’ai tant aimée ! 🩷
Mais mais mais j’ai TELLEMENT envie de voir cette pièce de théâtre sur scène !!!
J’ai tout aimé. Les dialogues vifs entre les personnages, le retour inattendu de leur sœur qui déclenche un tourbillon d’émotions contradictoires, de silences et de non-dits.
J’ai été profondément touchée en me glissant dans la peau des trois frères et sœurs, forcés de continuer leur vie après le suicide de leur sœur. Leur dilemme est bouleversant. Savourer le bonheur de la retrouver ou poursuivre un deuil déjà amorcé?
Bien que le sujet du suicide puisse sembler lourd, la pièce ne l’est pas. Au contraire, elle réussit à conjuguer rires, larmes, et amour, offrant une lecture profondément humaine et lumineuse.
Un peu gênant d’être la première lectrice a laisser deux étoiles, mais il faut croire que quelque chose m’a échappé. Je ne lis que très rarement du théâtre, mais les éloges à cette pièce québécoise ont piqué ma curiosité. Il est vrai que l’équilibre entre le comique et le dramatique est adroitement mis en scène, mais je ne me suis tout de même pas attaché à aucun des membres de cette fratrie singulière.
Je n’ai que très rarement dans ma vie vécu des émotions si contradictoires dans un si court laps de temps. À la fois tendre et bouleversant, mais aussi vraiment vraiment drôle.
Voilà la grande force de ce livre : transformer un moment infiniment dramatique (sans le banaliser, je tiens à préciser) en fine comédie.
Un très très solide 4.5 🩵 ça m’a chaviré bin comme il faut les émotions intérieures (autant en rire qu’en grandes larmes). La fin m’a cassé en deux tout simplement. C’est pas plus compliqué que ça. Pitchez vous dessus le 12 août. 💙
L’autrice a très bien illustré les manières différentes que l’on peut vivre le deuil à travers les différents personnages Aussi, faudrait que tous les auteur.trices fassent des non-remerciements à la fin, c’était vraiment trop drôle
Je l’ai fini en moins d’une soirée✨ J’ai ri et j’ai pleuré. C’est beau, doux et réconfortant à la fois❤️🩹
‘’Une Irène enjouée donne un cours de zumba à son groupe. Elle est très souriante, ș'a l'air épuisant d'être sa face. Elle encourage les participantes tout en faisant la chorégraphie. La classe se termine, tout le monde s'en va, laissant Irène seule dans le grand local qui sent la sueur’’.
C'est drôle, Irène sourit pas mal moins une fois que tout le monde est parti.
J’ai hésité à mettre 4,5 ou 5. Mais voilà tout, j’ai vraiment adoré. Cette pièce de théâtre m’a grandement charmé. Une première pour ma part, autre que dans le contexte scolaire, que je lisais une pièce de théâtre. Une belle plume et beaucoup de plaisir font en sorte que j’ai grandement apprécié ce chef d’œuvre
Ici, par hasard propose une belle représentation du deuil. Le format pièce de théâtre apporte une proximité particulière avec les personnages, et les vagues d’émotions qu’ils traversent sont très touchantes. C’est aussi beau de voir comment la famille se rassemble, tout en montrant que chacun vit le deuil différemment.
Je crois pas qu'il existe une personne qui peut sortir indifférent de cette lecture (si vous existez faites-moi signe).
Mais pour celles et ceux qui veulent tenter l'expérience, je vous suggère de porter attention à comment l'autrice réuissi à renverser des détails d'apparence innofensifs (et même parfois nonos) pour devenir des éléments touchants qui révèlent une profondeur émotive de laquelle il est très difficile de rester impassible.
Je trouve que c'est tout ce qu'on a besoin d'observer pour admettre qu'elle à un immense talent d'écriture.