More than half a century after the large-scale migration of visible communities to the United Kingdom, a movement which brought not only the excitement of new foods and music, ideas and art, but different social functions and a diferent sense of history, indigneous Britons are still grappling with the implications of these altered contours of society.
Un livre très honnête et marquant sur les besoins et limites du multiculturalisme au Royaume-Uni : le livre dénonce équitablement l'assimilation dans un moule homogène tout contre le repli dans une communauté.
Il appelle le lecteur à questionner tout autant l'alienation de classe (qui nourrit grandement les mouvements racistes) que les discriminations raciales implicites.
Pour l'auteur, il est temps de :
- parler des racines de tous dans un récit multiculturel valorisant à l'école (autant pour montrer que ceux qu'on assimile à des outsiders ne le sont pas nécessairement, mais aussi pour montrer que les blancs des classes populaires ONT une culture dont ils peuvent être fiers).
- ouvrir le dialogue entre les revendications des femmes de couleur et un feminisme historiquement blanc et de classe moyenne.
- arrêter de systématiquement considérer que la pratique de l'Islam, le "mariage-type" du sous-continent indien ou bien la volonté d'être mère au foyer sont des situations dégradantes pour la femme ou la prédispose à des abuts.
- S'attaquer à des problèmes sociétaux même quand cela mène à critiquer des groupes sociaux marginalisés : -famille mono-parentales afro-caribbéenne où le père disparait -repli des feministes de couleur dans une forme d'essentialisme qui leur fait defendre les hommes de leur communauté même lorsque ceux-ci leur ont fait du tort: car toute critique serait teintée de racisme. - réfléchir à l'articulation entre liberté et contraintes établies pour le bien être de la population.
Alibhai-Brown montre bien l'intersectionalité des problemes auxquels se heurte le multiculturalisme (avec au premier rang la communication). Pour elle, courage politique et honnêteté intellectuelle sont deux clés qui ouvriraient le champ des possibles.
Il reste que dans un modèle ou chacun doit faire le "tri" dans sa culture pour apporter sa pierre à l'édifice sans trahir son groupe, le choix du bon et du moins bon est impossible. Personne n'a choisi de vivre dans d'autres groupes et tous pensent n'avoir que de positif. Quand bien même percevrait-on un probleme qu'il pourrait être censuré pour éviter de donner des billes supplémentaires aux racistes.
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On the whole an insightful and inclusive look at multicultural Britain at the turn of the 21st century, with much still (sadly) applicable today.
However the book, or author, shows its age in the 8th chapter of the book, where Alibhai-Brown takes on changing morals in society and the effect they have on family structures and relations...sort of. The repetitive use of womb, by Alibhai-Brown and her interviewed participants, as an equivalent to womanhood was super disturbing, in addition to the asserted necessity for a woman to be a mother in order to understand being a woman. While the rest of the book was well organized and persuasive, this chapter was confusing and not well argued. Alibhai-Brown, not the participants, made numerous assertions on the state of marriage and societal norms without any citation or support. The chapter was an awkward moral argument that seemed to defend those same traditional values that supported racist immigration law and imperial attitudes throughout the twentieth century.