1851, Highlands. Dans le domaine isolé de Glenhollow House, les soeurs Hollowby grandissent sous le regard exigeant de leurs parents. Isobel, l'aînée, belle et ambitieuse, incarne tous les espoirs de la famille. Elspeth, discrète et rêveuse, trouve refuge dans la lande, la peinture et la tendresse silencieuse de son chien.
Alors que les Hollowby misent tout sur un mariage avantageux pour redorer leur nom, Isobel est promise à Douglas Drummond, héritier d'un puissant clan. Derrière les apparences d'un beau parti, l'union cache des ombres que personne ne veut voir. Bientôt, le vernis des convenances se fissure, les tensions s'enveniment et le poids du passé consume les coeurs, jusqu'au jour où l'une des soeurs Hollowby disparaît dans les eaux noires du loch.
La présence de la défunte semble alors hanter les vivants, comme un souffle revenu des brumes.
Quand soeurs et spectres se mêlent, les Highlands deviennent le théâtre d'une épouvante glaciale.
L'atmosphère de ce livre est incroyable !!! L'autrice nous transporte avec brio dans la brume des landes écossaises et dans une spirale dévastatrice qui laissera deux soeurs en lambeaux... A lire absolument si vous aimez les ambiances gothiques et les coeurs déchirés !
Très bon roman, un brin meilleur selon moi que son prédécesseur, Les Fêlures de Wakefield Manor, auquel j'avais également donné quatre étoiles. Après m'avoir conquise avec la plume de Nora Lake, Sarah est également une excellente autrice publiée aux Éditions Hurlevent.
Un roman à l’ambiance automnale et angoissante comme on les adore.
Dans les Highlands en 1851, deux sœurs, Isobel et Elspeth, ont grandi sans véritable lien entre elles, si ce n’est la jalousie et la méchanceté de l’aînée. La jeune Elspeth tentera de se créer un univers réconfortant dans l’art et la nature pour se tenir éloignée de cet environnement familial hostile. Jusqu’au jour où l’une des sœurs disparaît dans les eaux sombres du Loch. La disparue ne semble cependant pas très loin, puisque sa présence continuera de hanter les lieux.
Un roman immersif où la plume de l’autrice nous enveloppe et où la nature prend une place importante avec les paysages de la lande écossaise battue par les vents.
Un récit bouleversant autour d’un drame familial, où la cruauté transperce ce roman dès les premières pages mais où l’on s’attache terriblement aux personnages, autant qu’on en déteste d’autres.
Ce roman m’a transportée, je l’ai dévoré et adoré, même si je m’attendais à ce que le côté gothique et frissonnant de l’histoire prenne encore plus de place dans ce roman.
4.5/5 J'ai vraiment adoré ce livre et son ambiance il est très addictif‚ il y a vraiment une ambiance pesante lourde de secrets ! et j'ai vraiment adoré le personnage de Elpseth‚ et mon dieu que j'ai haï sa soeur.... j'avais tellement envie de rentrer dans le livre pour dénoncer toutes ces injustices !
la fin m'a également très surprise‚ même si j'avoue que j'aurai préféré que cela reste tragique comme ça l'était avant ce retournement de situation ! peu de livres osent une fin malheureuse et j'ai vraiment cru tendre vers ça! la fin fait peut être que finalement ce n'est pas un coup de coeur mais ça reste un 4.5/5
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À peine reçu à peine lu. La fluidité de l’écriture de cette autrice est incroyable. Ces histoires vous embarquent dans un autre temps , une autre région , une autre époque . Les descriptions sont immersifs de manière assez impressionnante. La colère , le cœur qui se brise et les larmes qui coulent . Merci d’avoir une si belle plume
des les premieres lignes j'ai ete happé. la plume est sublime elle nous plonge littéralement dans l'ambiance écossaise poétique. les personnages sont forts l'intrigue est très prenante. Franchement je l'ai devoré. c'est LE ROMAN IDEAL pour la période automnale /halloween. c'est un VRAI roman gothique !!
J’ai adoreeeeee l’ambiance gothique du livre. Les descriptions sont parfaites. On vit dans les highlands pendant 400 pages. L’histoire est bien construite même si facilement devinable. Mon seul regret est que finalement le résumé a l’arrière du livre est trop spoilant. J’aurais préféré avoir la surprise de l’événement.
Les Brumes de Glenhollow m’a laissée avec cette sensation étrange qu’on ressent après les histoires trop belles et trop cruelles : le cœur lourd, et pourtant incapable de détourner les yeux. Dès les premières pages, une tension sourde s’installe, comme un froid qui s’infiltre sous la peau. Glenhollow House n’est pas seulement un domaine isolé dans les Highlands : c’est une cage de pierres, un théâtre d’apparences, une maison qui respire les non-dits et où la tendresse semble être une denrée rare.
J’ai eu énormément de mal avec tout ce qu’Elspeth subit. Pas seulement parce que c’est injuste — mais parce que c’est injuste au quotidien, sans éclat, sans excuse, sans réparation. Une souffrance lente, constante, presque banale pour ceux qui la regardent de loin. Et ce qui fait le plus mal, c’est que cette violence n’a pas besoin de cris pour exister : elle se glisse dans le mépris, dans les silences, dans les regards qui jugent et les gestes qu’on n’a pas.
Isobel, la sœur aînée, m’a profondément agacée. Belle, ambitieuse, cruelle, persuadée que tout lui revient de droit. Elle écrase Elspeth avec une froideur terrible, nourrie d’orgueil, de jalousie, et de cette méchanceté sournoise qui sait toujours se cacher derrière les bonnes manières. Et autour d’elle, tout un cercle qui laisse faire : une grand-mère tout aussi désagréable, des parents immobiles, incapables, ou refusant, de protéger celle qui se tait. Ce genre d’injustice m’a révoltée, parce qu’elle n’est pas spectaculaire; elle est simplement inhumaine.
Alors quand Lachlan apparaît, c’est comme si le ciel s’éclaircissait enfin, même brièvement. Avec lui, Elspeth retrouve quelque chose qu’on lui avait arraché depuis longtemps : la douceur. La possibilité d’être regardée autrement. D’exister sans devoir se faire petite. J’ai senti mon cœur se desserrer à ce moment-là, comme si, enfin, une porte s’ouvrait vers une vie moins dure… et forcément, ça rend tout ce qui suit encore plus brutal. Parce que cette lumière-là ne dure pas. Et Elspeth, encore une fois, doit survivre à ce qu’elle n’aurait jamais dû traverser.
Malgré toute cette noirceur, j’ai adoré le côté surnaturel du roman. Cette sensation que quelque chose veille, que les murs ont une mémoire, que les eaux noires du loch ne se contentent pas d’avaler, mais qu’elles gardent. Qu’elles retiennent. Qu’elles rendent. La présence de la défunte flotte sur l’histoire comme un murmure, un frisson dans le brouillard, un souffle qui revient des brumes pour rappeler que certaines douleurs ne disparaissent pas. Elles s’accrochent. Elles hantent. Elles réclament.
Et c’est là que le roman m’a le plus fascinée : dans cette vengeance qui n’est pas simplement effrayante, mais presque réparatrice. Comme une justice ancienne, sauvage, qui ne cherche pas à convaincre, mais à rétablir l’équilibre.
À la fin, j’ai eu cette impression étrange : celle d’une histoire atroce, oui, profondément tourmentée… mais qui finit par trouver une forme de paix. Une paix sombre, brumeuse, imparfaite… mais une paix quand même.
Ambiance parfaite pour une lecture automnale, sur cette lande écossaise battue par les vents, face un loch noir et fascinant 🍂✨ J'ai dévoré le livre en une après midi 🤩✌️ La plume est un vrai bonheur, j'étais envoûtée et absorbée par les descriptions des paysages et cette histoire sombre de famille, teintée de violence, de rivalité, et jalousie, de paraitre et de préjugés. Elspeth est le mouton noir de la famille 🐑 malmenée par une soeur digne des plus grandes mégères des contes de fées, de parents lâches et indifférents, les humiliations et injustices sont récurrentes et semblent sans fin. C'est révoltant, frustrant d'assister à cet enchaînement de violence psychologique constante et de voir cette héroïne tragique dépourvue de tout allié. Son seul répit, ses chiens, ses promenades dans la lande et la peinture pour laquelle elle a un véritable talent. Le caractère un peu trop caricatural et voire extrêmement toxiques des antagonistes mauvais au plus haut point m'ont très légèrement gêné car je ne voyais pas la nuance et la subtilité nécessaires à mon sens pour les dépeindre mais finalement des personnages affreusement détestables donnent une touche sombre et délicieusement gothique à ce romain.
La fin de la partie 2 m'a totalement emporté et a donné une puissance insoupçonnée à la dernière partie que j'ai adorée 🐦⬛👻🤫 Je partais pour un très bon 4 étoiles avant cette dernière partie, noire, grandiose et parfaitement maîtrisée. 👏 ⭐⭐⭐⭐⭐ étoiles bien méritées
Ce roman, c'est la poésie des landes écossaisses, saisies par les pigments d'aquarelle. Ce sont des couleurs retranscrites et la force du vent qui balaie les bruyères aux abords d'un loch.
Je suis tombée sous le charme des mots, de la plume.
Isobel et Elspeth sont deux sœurs dont l'inimitié va grandir au fil des années et va être alimentée par la grand mère et par l'absence d'écoute de la mère. Les proches ont failli à leurs devoirs de protection et d'amour, et la demeure devient alors le témoin de l'orgueil grandissant de l'aînée et du silence de la benjamine.
La nature et la peinture deviennent alors le refuge d'Elspeth. Elle y puise une force qui va la soutenir dans les différentes épreuves qu'elle traversera. J'ai aimé le bonheur doux et tendre qu'elle va trouver et qui va lui permettre d'exister enfin.
Mais les épreuves s'enchaînent et ne concernent pas seulement Elspeth. Les conséquences sont alors "quitte ou double" : un rapprochement entre les deux sœurs ou un éloignement définitif.
Mais que serait l'Ecosse sans une ambiance spectrale. Le roman finit par prendre un tournant gothique qui m'a tenu en haleine jusqu'à la fin.
Le vent murmure, les odeurs se font plus fortes et plus prégnantes. L'ambiance devient lourde et pesante, et les murs deviennent alors les témoins d'une rancœur tenace, d'une folie qui s'installe.
La plume m'a conquise dès les premières lignes et c'est un coup de cœur qui m'a transporté jusqu'au dernier mot ❤️
Je ne pouvais pas passer à côté de ce roman entre sa couverture, son jassepage et son résumé je n'avais qu'une envie aller me perdre en Ecosse dans un temps lointain.
Dès les premières pages j'ai été saisie par une salve d'émotions: la colère, l'incompréhension et l'agacement. Puis l'ambiance m'a totalement happée. J'étais irrémédiablement plongée au cœur du roman. Je n'avais qu'une envie: tourner les pages et découvrir la suite.
L’auteur amène le suspens et le creepy d’une manière tellement bien dosée et avec cette pincée d’émoi pure que l’immersion est intense et redoutable. Ce roman m’a juste envoûté et bouleversé. Je ne veux pas trop en dire sur l’histoire pour vous laisser le plaisir de tout découvrir pleinement.
Les personnages sont terriblement détestables ou attachants. Le curseur psychologique est parfaitement ajusté. Autant en ce qui concerne les protagonistes que celui du lecteur. Mes amis croyez moi, cette histoire se vit et je dirais même au vue du final qu’il se subit, ça en fait toute sa beauté.
La plume poétique, travaillée et avec un champ lexical adapté qui correspond parfaitement à l’époque et l’ambiance est un véritable plaisir. Moi qui aime les plumes avec un petit côté suranné j’ai été séduite.
Ce roman gothique est juste superbe. On s’y sent oppressé, étreint, aspiré et mangé à la sauce macabre façon Edgar Allan Poe. Je ne peux que vivement vous encourager à le lire et vous dire qu’il restera longtemps dans ma mémoire!
1851, dans les Highlands. Isobel, l'aînée, est l'espoir de la famille et reçoit une éducation soignée en vue d'un bon mariage. Elspeth, le chat noir, se passionne pour la peinture et rejette les attentes familiales. Le livre suit les deux sœurs dans leur évolution, leur mariage et leurs efforts pour redorer le blason familial. Le résumé révèle trop d'éléments, notamment la partie 3, un moment attendu avec appréhension. J'ai éprouvé de la colère envers Isobel, personnage insupportable, avant de la comprendre, sans pour autant l'apprécier.
Elspeth est une jeune femme très attachante. J'avoue avoir beaucoup de sentiments pour ce personnage : de la tendresse, et envie de la prendre dans mes bras pour la réconforter. Sa vie n'est pas un long fleuve tranquille.
J'ai adoré cette lecture. J'ai été tenue en haleine. Je l'ai lue en lecture commune et ça a été dur d'attendre les autres pour continuer. J'avoue avoir fini avant la date requise. Un très, très bon moment, parfait pour l'automne. On est dans l'ambiance sombre des Highlands, sous tension tout du long, puis on a une partie 3. Là, j'ai un peu plus peiné parce qu'on suit un personnage que j'apprécie moyennement. Mais la fin est parfaite, vraiment magistrale, je ne m'y attendais pas. Quel bonheur d'avoir cette fin.
À dévorer d’une traite un soir d’orage, bien au chaud sous un plaid!
Ici, nous suivons les sœurs Hollowby au cœur du 19eme siècle dans les Highlands. Isobel, l’aînée, fait tout pour plaire à ses parents et proches… tout en martyrisant Elspeth, la plus jeune et plus « rebelle ».
Au fur et à mesure du récit, on plonge progressivement dans un sentiment de malaise fort et brumeux, tout ceci grâce à une plume absolument immersive! Les personnages sont très travaillés et j’ai beaucoup aimé voir les multiples facettes se dévoiler à chaque chapitre.
Très addictif et empli de mystères,jusqu’au dernier chapitre, vous risquez d’être surpris! 🤫
qu'elle lecture de dingue, parfaite pour la saison! j ai adoré tout, malgré les moments de vie difficiles des deux soeur, j ai adore l histoire et ces 150 dernières pages m'ont empêché de fermer le livre! je devais le finir a tout prix! 😍
un livre qui parle de sœurs, d'amour, de jalousie, d'écosse, de brume et de trajectoire de vie ✨
INCROYABLE. Du début a la fin, j’ai été emportée. Une plume immersive, incisive. Chaque description me provoquait des frissons. Ma bouche ne cessait d’alterner entre des « oh », « nan », « quoi », « hein » moi qui reste pourtant silencieuse habituellement pendant que lis.
Une excellente lecture qui marquera mon année 2025 !
Coup de coeur immense pour ce roman qui m’a procuré tellement d’émotions et m’a complètement transporté et happé dans un univers où l’on s’attache gemment au personnage principal, on pleure pour ce personnage tellement touchant d’innocence et d’injustice!
Bien, pour être honnête, ce roman m’a beaucoup moins séduite que Des Cendres sur tes mains.
D’un point de vue purement esthétique, je ne suis fan ni de la couverture, ni du jaspage. Sur le plan narratif, j’ai trouvé que le texte présentait de nombreuses faiblesses stylistiques que l’intrigue ne parvient pas à faire oublier.
Pourtant, les prémisses étaient prometteuses. Elspeth a tout de l’héroïne gothique. Étouffée par les autres femmes de sa famille, elle est reléguée au second plan ; simple figurante dans la pièce de théâtre dont sa sœur est l’unique star.
L’autrice parvient sans difficulté à nous faire détester Isobel, qui n’est qu’une petite peste dont la seule personnalité semble être la méchanceté. Il en va de même pour la mère, et la grand-mère, qui n’apparaissent que pour nourrir la jalousie.
Mais n’est-ce pas trop facile ? Je trouve qu'il y a un certain manque de motivation. Cela donne l’impression d’un acharnement collectif, sans réelle justification.
Le texte est beau, la plume est élégante, mais l'ensemble me laisse 1 sensation de manque. Cela manque de substance, d’authenticité et de fil conducteur. J’ai parfois l’impression de lire un exercice de style.
S’agit-il du journal intime d’une jeune fille mal-aimée, ou d’une véritable intrigue ? Je n’en suis pas certaine.
Si le rythme lent et lancinant peut séduire au début, il finit par m’ennuyer. Heureusement, à partir de la moitié du roman, l’intrigue décolle enfin. La juxtaposition des expériences conjugales des 2 sœurs apporte alors une profondeur que j’attendais depuis longtemps.
Malheureusement, tout s’effondre trop vite, comme 1 mauvais soufflé, et je reste sur ma faim. Le dénouement est, selon moi, bien trop rapide. J’aurais aimé davantage d’horreur et de tourments.
Il manque ce souffle gothique que j'avais trouvé dans Des Cendres sur tes mains : la tension, la crainte sourde, le malaise sous-jacent…
TL;DR : C'est un roman d'ambiance, avec une prose et une esthétique soignées, mais auquel il manque une certaine profondeur émotionnelle et une tension narrative.