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Majesty #3

Dark Majesty

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Ismaël Ibn Al Shams a été élevé pour devenir roi. Héritier charismatique de l’un des empires les plus puissants du Moyen-Orient, son destin est tout tracé. Il ne lui reste plus qu’à trouver une épouse afin d’assurer sa descendance. Mais la seule pour laquelle son coeur penche est intouchable. Pour cause, Éléonore Hawthorne est la princesse du Royaume-Uni, et la petite sœur de son meilleur ami. Tout les sépare : la culture, la tradition, les devoirs.

 

Exilée loin de Londres, des projecteurs et des obligations royales, Éléonore tente de se reconstruire après le drame qui a touché sa famille. C’est aux Emirats Arabes Unis qu’elle poursuit ses études. Là où vit celui qu’elle aime en secret. Son attirance est réciproque, elle le sent, pourtant Ismaël s'obstine à maintenir entre eux des barrières infranchissables.

 

Lourde est la tête qui porte la couronne quand le cœur vacille.

496 pages, Paperback

Published November 19, 2025

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About the author

Delinda Dane

25 books371 followers

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Community Reviews

5 stars
590 (30%)
4 stars
725 (38%)
3 stars
450 (23%)
2 stars
109 (5%)
1 star
33 (1%)
Displaying 1 - 30 of 323 reviews
Profile Image for Lili books.
185 reviews1,272 followers
December 22, 2025
4,25/5 - J’avais très envie de lire Dark Majesty. Globalement, j’ai adoré, même si la lecture n’a pas été totalement fluide dès le début.

J’ai eu un peu de mal à entrer dans l’histoire. Dès les premières pages, la relation entre les deux protagonistes est déjà installée : ils ne sont pas en couple, mais les sentiments sont clairement présents. Le développement de leur relation n’est donc pas vraiment montré dans ce tome. J’avoue que ça m’a empêchée de m’attacher immédiatement à leur histoire..

En revanche, la seconde moitié du roman m’a beaucoup plus convaincue. J’ai particulièrement apprécié la manière dont est abordé le deuil. C’est traité avec justesse et sensibilité. La partie sur les échanges entre Éléonore et Matthew est très touchante.

L’univers est également un point fort du roman. L’histoire se déroule en grande partie au Moyen-Orient, un cadre que j’ai trouvé magnifique. Les traditions orientales sont mises en avant. J’ai adoré cet aspect.

À partir de la deuxième moitié, le rythme s’accélère : les événements s’enchaînent, la tension monte et la lecture devient plus immersive. On ne s’ennuie pas et j’ai adoré voir évoluer la relation entre Ismaël et Éléonore, une histoire évidente entre eux, douce et très belle.

J’ai adoré la plume de Delinda, que j’ai trouvée douce et belle. J’ai passé un très bon moment. Un tome qui conclu bien cette belle trilogie.

Service de presse
Profile Image for Barb.
63 reviews
November 22, 2025
2.5
J’avoue que je suis déçue :( j’avais tellement d’attente sur ce tome et malheureusement ça n’a pas suivi.
La plume de l’autrice reste belle, même mieux que dans les tomes précédents. Par contre l’histoire est construite bizarrement. On a 60% du livre qui parle du deuil, de l’anxiété d’Éléonore (qui est très bien décrite soit dit en passant) et de l’attirance mutuelle des protagonistes MAIS sans jamais avoir de rencontres entre eux. On a très peu, voire pas de contexte d’où vient cet attachement, et surtout, une fois avoué, tout ce précipite !! Et tout le monde est ok avec ça. (????)
J’ai trouvé ça dommage, j’aurais voulu plus d’interactions entre eux, plus de contexte sur comment est née leur attirance aussi forte ?
Points positifs sur les mails qui sont poignants et les apparitions des anciens personnages.
Profile Image for Muffinsandbooks.
1,893 reviews1,440 followers
December 11, 2025
J'avais TRÈS hâte de lire ce tome parce qu'on devine l'histoire d'Ismaël et Eléanore depuis le premier tome... et même si ça n'est pas mon préféré de la série, j'ai beaucoup aimé ! L'histoire individuelle de chaque personnage est hyper touchante et apporte une vraie profondeur au récit, c'est hyper agréable à lire et, encore une fois, très touchant. En revanche, j'ai trouvé que l'aspect de leur relation était un peu moins au centre, il ne se sont quasiment jamais ensemble et même si ça apporte BEAUCOUP de tension (et je suis toujours là pour ça, vous même vous savez), ça m'a un peu manqué et ça rend le développement soudain de leur relation un peu trop facile ? je ne sais pas comment l'expliquer mais il m'a manqué un petit je ne sais quoi 🤭 ça reste une très belle lecture et, surtout, une saga de ouf : j'ai aimé chacun des tomes et je suis tombée amoureuse de chacun de ces princes huhuuuuu
Profile Image for Lily.
173 reviews5 followers
November 3, 2025
Comment dire ?
Les deux personnages ont des histoires individuelles hyper intéressantes ! Les thématiques abordées dans ce livre sont très touchantes — j’ai même failli verser une larme lorsque Éléonore évoque son jumeau et le deuil qu’elle traverse.
Concernant leur relation, c’est pour moi l’aspect le moins développé, ce qui est dommage. Le chapitre du point de vue d’Ismaël arrive un peu trop tard ; j’aurais aimé avoir plusieurs flashbacks pour mieux comprendre ses sentiments et voir davantage l’évolution de leur lien.
Leur relation est mignonne, ils sont très présents l’un pour l’autre, mais j’ai trouvé qu’il manquait cruellement de moments à deux et de développement. J’ai eu l’impression que tout se faisait un peu trop rapidement.
Je ressors donc plutôt mitigée de cette lecture. La found family et le développement individuel d’Éléonore et d’Ismaël sont très bien réalisés.
J’ai aussi beaucoup aimé découvrir la royauté des Émirats arabes, ça change des deux premiers tomes !

Faites-vous votre propre avis, et j’espère que ça vous plaira 💛👑
Profile Image for Justine.
18 reviews
December 16, 2025
J’ai souffert

J’avais des attentes, j’ai entendu tellement de bien sur ce livre. Mais j’ai rien compris. Comment ça, Ismaël est amoureux d’elle comme ça d’un coup ? Ils s’embrassent deux fois et hop ils se marient. Soit disant c’est impossible bla-bla-bla alors que tout se passe bien ?
Et vraiment la fin ça sort d’où ? Pourquoi avoir tué la petite ? Non vraiment je suis trop déçue. La romance n’a aucun sens.
Puis comment ça apprendre que son crush est promise à une autre c’est aussi douloureux que de perdre son frère jumeau ? Que c’est comme perdre son frère une deuxième fois ?

J’ai bien aimé les emails. Mais j’ai subis ma lecture.
Je pense juste que j’avais des attentes trop élevées au vu de la hype dessus et le slow burn était beaucoup trop slow pour moi (et sans sens). Mais c’est pas grave, je sais que d’autres lecteurs l’auront particulièrement aimé
This entire review has been hidden because of spoilers.
Profile Image for books_reading_me.
219 reviews12 followers
November 22, 2025
unpopular opinion : c'est le tome que j'ai le moins aimé des trois...

Je m'attendais à ce que soit un coup de coeur énorme au final j'ai trouvé la romance mal amené, on se retrouve en plein milieu d'une histoire ne comprends pas vraiment à quel moment Ismael a commencé à aimer Eleanor (et me dites pas dès qu'il l'a vu sachant que c'est une enfant et qu'il a 4 ans de plus qu'elle). Pendant la moitié du livre on les voit pas ensemble, on voit pas leur relation se développer mis à part quelques regards. Et boum en 2 jours ils s'embrassent et ils se marient ??

Profile Image for Mrnbooks.
297 reviews24 followers
December 2, 2025
3,5 ⭐️

Comme beaucoup, j'étais impatiente de me plonger dans ce dernier tome et de mieux connaître Ismaël, ce héros que j'ai appris à apprécier au fur et à mesure des tomes. Son côté mystérieux crée une aura à la fois fascinante et puissante.
Est-ce que j'en attendais trop ? Sans doute, car cette lecture me laisse un goût de déception et une pointe de frustration.

Dès le début, j'ai été confronté à la fragilité d'Éléonore, déchirée entre son chagrin et ses responsabilités familiales. Elle fait preuve d'une immense bienveillance et d'une sensibilité touchante, à travers son personnage, j'ai pu ressentir toute sa douleur et sa tristesse. Sa gentillesse et sa vulnérabilité peuvent sembler un peu naïves, mais la force, le courage et l'espoir qu'elle dégage sont tout simplement impressionnants.

Ismaël est le protagoniste captivant qu'on adore, qui nous envoûte avec sa personnalité. Ce tome met en lumière un autre homme, réfléchi et tiraillé par une multitude de sentiments, tout en portant le poids du pouvoir sur ses épaules.

Bien que j'ai adoré ses personnages et suivre leur relation, des points m'ont chagriner pendant ma lecture jusqu'à ressentir une petite lassitude. "Dark Majesty" souligne des thèmes tels que l'espoir, la reconstruction et l'amour. Bien que ce récit soit une véritable ode à l'amour qui a touché mon cœur, j'ai trouvé cela excessif. La tension entre Éléonore et Ismaël est indéniable, mais j'ai trouvé qu'il y avait une overdose d'amour, ce qui rendait l'histoire assez plate et presque clichée, malgré la force de ce sentiment.

Les sentiments d'Ismaël apparaissent de façon surprenante, et l'autrice ne nous éclaire pas sur l'origine de ses sentiments pour la jeune femme. Pour moi, l'histoire n'a pas assez de profondeur, j'espérais éprouver de l'adrénaline grâce à des retournements de situation, mais ceux-ci arrivent hélas trop tardivement.
Je souhaitais découvrir une scène que je considérais essentielle, mais en fin de compte, l'autrice ne l'a pas incluse...

Je n'ai pas réussi à me laisser emporter par leur relation, même si elle m'a touché à certains moments. J'aurais préféré un épilogue plus approfondi, où l'on aurait pu suivre le sort de tous les personnages qui m'ont touché durant cette saga.
Mon tome préféré reste "Fallen Majesty", surtout grâce à la présence incroyable de Callum.
Profile Image for Perrine SALOME.
173 reviews4 followers
December 14, 2025
J’ai pas kiffé, j’ai pas aimé la romance, les perso ne se voient jamais et hop un beau jour tout change, j’ai pas aimé ni l’écriture ni l’ambiance « morose » tout le long. Les autres tomes sont bien au dessus à mon goût
Profile Image for Noémie Courtois.
314 reviews1 follower
May 8, 2026
J’ai aimé la douceur de cette histoire et toute la vulnérabilité d’Éléonore ainsi que la force tranquille qui se dégageait d’Ismael, mais on s’attarde tellement sur leurs émotions que les explications de certains événements me semblaient un peu bâclées. J’aurais vraiment pris plus de détails sur la monarchie, les traditions, etc. J’ai donc préféré les chapitres d’Ismael et sur la culture de son royaume, c’était dépaysant! Mais encore une fois: j’en aurais voulu plus.

Aussi: je n’ai jamais lu autant de « elle/il est à moi ». Un moment donné, on a compris… Ce n’est pas nécessaire de revenir à chaque chapitre.

Profile Image for clara ᯓ°࿔ ♡.
72 reviews15 followers
April 5, 2026
4,25/5

« — Ta douleur, Qamari… je la porterais pour toi. Toute entière. Sans hésiter. »

dernier tome de la saga Majesty… et je suis déjà triste de quitter cet univers 🥹

j’avais adoré les deux premiers tomes (énorme coup de cœur pour le 2), donc j’avais sûrement des attentes très élevées et même si ce tome est celui que je mets en dernier dans mon classement, ça reste une très belle lecture

ce qui m’a le plus marquée, c’est la place de la culture arabe : elle est pleinement intégrée à l’histoire, avec énormément de détails sur la langue, les coutumes et traditions
l’immersion dans les Emirats arabes est totale et m’a permis de non seulement voyager, mais aussi d’en apprendre plus sur cette si belle culture

j’ai adoré découvrir davantage Ismaël, protagoniste attentionné, protecteur, doux mais profondément marqué par ses blessures, et dont les révélations m’ont beaucoup touchée
Éléonore, elle aussi, m’a bouleversée : sa douleur, son deuil, la manière dont elle traverse tout ça… et les mails, mon coeur s’est brisé
leur relation est intense, faite de non-dits, de tensions et de choix impossibles, tout les oppose, mais tout les ramène l’un à l’autre

la plume de Delinda est encore plus poétique et immersive dans ce tome, entre les Émirats et Londres, j’ai été complètement transportée

Majesty, c’est une saga qui m’a profondément touchée : elle fait clairement partie de mes préférées, elle est devenue ma safe place que je recommanderai toujours
Profile Image for Clem’ ✨.
14 reviews1 follower
January 17, 2026
2,5
Je sors de cette lecture en étant assez mitigée.
J’ai beaucoup aimé suivre le deuil d’Eleonore et notamment sa correspondance avec Matthew. J’ai trouvé que toute cette partie était très bien développé.
Pour autant je trouve que la relation entre Éléonore et Ismaël n’a pas vraiment de sens. J’aurai aimé avec plus de flash-back pour comprendre comment ils sont tombé amoureux l’un de l’autre. Aussi je trouve que leur relation a été assez précipité. Les raisons qu’ils évoquent au début de livre pour expliquer qu’ils ne peuvent pas être ensemble ne sont finalement plus valables du jour au lendemain ? Je trouve que ça manque un peu de cohérence et de développement.
Aussi je trouve que les personnages se repentent beaucoup, que ça soit dans les « je suis à toi » et autre dérivé ou même leur pensée.
Profile Image for Tiffany | tiffxdiary.
42 reviews3 followers
November 4, 2025
Si vous n’avez pas lu les derniers tomes, ne lisez pas ce résumé 💛

La boucle est bouclée. J’ai versé ma petite larme en refermant ce livre… Ismaël et Éléonore vont me manquer, ainsi que tous les personnages de cet univers ✨

Delinda a annoncé lors de sa masterclass (au Festival de la New Romance au Havre) qu’Ismaël était le personnage qu’elle avait le plus détesté, mais aussi celui qu’elle avait le plus aimé écrire, en raison de ses blessures et de son bagage émotionnel, loin du prince parfait des contes. Et je ne peux que confirmer : Ismaël est un personnage protecteur, envers ses sœurs, sa famille, et surtout envers Éléonore, cette princesse de Londres qu’il chérit plus que son âme ne le devrait.

Deux âmes destinées l’une à l’autre depuis leur premier regard… une véritable destinée 💛

Le personnage d’Éléonore est marqué par le deuil qu’elle traverse, perdre la moitié de soi-même… Un combat bouleversant qui a fait écho au mien au moment de ma lecture. Mon papy étant parti d’une méningite cancéreuse, je ne peux que comprendre, ces mots, la plume de Delinda a su mettre des pansements là où il le fallait 🥹

Retrouver Damian, Esmée, Astoria et Callum, c’était encore des larmes… J’ai énormément pleuré pour cette fin. Chaque plot twist m’a brisé le cœur à jamais 💔

Delinda, vraiment, mon cœur reste fermé, mais tu as su retranscrire à merveille une tradition qui est celle des Émirats : un véritable voyage 🧳

C’est un immense coup de cœur pour moi : pour les larmes de ce dernier tome, pour Ismaël qui a conquis mon cœur, et pour Éléonore en qui j’ai pu m’accrocher et m’identifier 💛
Profile Image for Heirs.
380 reviews1 follower
December 27, 2025
La déception est grande ... J'attendais ce tome avec une très grande impatience. J'adore les forbidden love, les friends to lovers, les brother's friend. Donc forcément, ce livre avait tout sur le papier pour me plaire. Au final, j'en ressors extrêmement déçue.
La romance commence à intervenir véritablement à 2/3 du livre. Auparavant, on avait juste Eléonore qui se bat contre son anxiété et son deuil suite à la mort de son jumeau ; Ismaël qui se bat contre sa famille, ses traditions et ses origines ; Eléonore qui est poussée dans les bras d'un autre ; Ismaël qui souffle le chaud et le froid avec Eléonore (à coup de il fait le grand prince, il sort de jolies phrases puis s'éloigne de 10 pas, voire coupe les ponts d'un coup) ; Eléonore qui ne pense qu'à Lui (j'ai lu le livre en audio, mais je veux vraiment savoir si "lui" était écrit avec une majuscule comme on peut le faire avec un Dieu, car là c'était à la limite de la vénération). A part quelques phrases mignonnes, on avait absolument rien. Pas de rendez-vous entre eux, pas de textos secrets à cacher absolument. On ne sentait pas la tension entre eux. C'était plat.
Et quand enfin il y a rapprochement, c'était too much. Presque il l'embrasse et demande tout de suite le mariage. C'est à peine si on comprend vraiment pourquoi c'était terrible pour les deux d'être ensemble, à quel point il y avait des obstacles. En vrai, j'ai juste l'impression que Eléonore était en totale dévotion pour Ismaël qui a un peu joué avec ses sentiments (car bon si tu peux pas être avec cette fille, bah laisse la tranquille au lieu de la draguouiller et de l'abandonner comme une vieille chaussette la seconde d'après, et surtout lui fait pas une vieille crise de jalousie car un homme de cro-magnon). La romance est énervante. J'ai même l'impression que Eléonore est une sorte de victime dans leur histoire.
Concernant les autres pans de l'histoire, là encore je suis dubitative. Pour Eléonore, au final, son anxiété est toujours présente, sa mère est toujours aussi manipulatrice au point de jouer avec l'anxiété et les phobies de sa fille pour arriver à ses fins. Pour Ismaël, je ne m'attendais pas aux révélations le concernant, par contre, la fin est extrêmement prévisible.
Par ailleurs, concernant le livre audio (je ne sais pas si c'est pareil ou non pour le livre papier), cela aurait été bien de traduire les phrases en arabe, et pas juste quelques-unes par-ci par-là. Je ne suis pas bilingue ...
Petit point pour clarifier quelque chose qui est dit dans l'oeuvre : non, on ne peut pas donner son nom à une étoile ! Je ne remercie pas l'autrice qui fait en quelque sorte la publicité d'une arnaque. Pour ceux qui ont trouvé cela romantique, je vous invite à vous renseigner car on vous fait payer je-ne-sais-pas-combien pour au final acheter un faux certificat, donc un simple bout de papier, disant qu'une étoile porte votre nom alors qu'au final l'entreprise qui vous a vendu ça n'a aucun droit pour le faire. Enfin, bon, j'aurais préféré que l'autrice face un tout autre choix (elle aurait pu nommer un chêne Matthew, ça aurait eu le même impact, au lieu de continuer de véhiculer cette arnaque ...).

Je ressors de ce livre avec une immense déception. L'autrice avait une pépite entre les mains, l'histoire était prometteuse, et finalement elle nous a sorti ... ça. C'est désolant.
Profile Image for Mimi.
37 reviews7 followers
November 20, 2025
5⭐️

Dans un premier temps, je tiens à exprimer mon admiration envers Delinda pour avoir écrit une si belle trilogie.

Honnêtement, je savais que j’allais aimer de tout mon cœur l’histoire d’Ismaël et d’Éléonore mais je ne m’attendais pas du tout à ce qu’elle soit amené de cette manière. Je suis agréablement surprise par le choix de l’intrigue et la direction qu’elle a prise. J’ai malheureusement été spoilé sur un élément majeur de l’intrigue (avant même que le livre sorte en librairie…😪) cela n’empêche le fait qu’il reste, selon moi, le meilleur de la trilogie.✨

Comment résister au charme d’une telle romance? Surtout quand elle raconte l’histoire d’un prince émirati mystérieux et impénétrable en apparence, héritier du trône et d’une princesse britannique, sensible et douce… Franchement, c’est l’une des histoires d’amour les plus saines et les plus touchantes que j’aie jamais lues. Et ça fait du bien! J’ai tellement aimé le contraste entre leurs cultures, leurs traditions et leurs coutumes.

Leurs histoires respectives m’ont profondément touchée, d’une manière que je n’aurais jamais pu imaginer. De tous les scénarios que j’avais envisagés, celui-ci était bien loin de ce à quoi je m’attendais. Et je peux dire que je n’en ressors pas du tout déçue. Au-delà d’être une romance royale relatant l’union d’un prince émirati et d’une princesse britannique, ce roman renferme en réalité deux histoires très profondes. Une quête de découverte de soi, mais aussi de paix intérieure profonde. Si vous pensez que la romance domine tout le roman, elle prend en réalité son temps pour se développer et ce n’est que dans la dernière partie que tout atteint son apogée. C’est une romance qui se construit très lentement, mais avec une intensité magnifique. C’est avant tout une histoire qui est basée sur la construction et la guérison des personnages, de leurs blessures passées… c’était incroyablement époustouflant et touchant.❤️‍🩹

Si vous recherchez une romance royale différente de ce que l’on lit habituellement et qui explore les émotions plus profondément, je vous recommande vivement de vous laisser emporter aux Émirats en compagnie d’Ismaël et d’Éléonore.👑💛
Profile Image for I need  more books.
217 reviews4 followers
December 16, 2025
J’ai adoré cette histoire, même si, soyons honnêtes, le démarrage m’a semblé un peu long. Un choix narratif totalement justifié et nécessaire : Ismaël et Éléonore viennent de cultures opposées, portent des responsabilités écrasantes et évoluent à des rangs où chaque geste compte. Il fallait du temps pour poser ce décor, même si mon impatience grandissait à chaque chapitre. Le début m’a profondément serré le cœur pour Éléonore. Elle tente de sauver les apparences, de rester droite, digne, irréprochable, mais ses yeux, eux, ne savent pas mentir. On la voit vaciller, perdre pied, tenter de tenir debout alors que tout en elle est fissuré. Et puis il y a Ismaël. Avec lui, elle ne triche plus. Les larmes coulent, la douleur s’exprime et son souffle ne se calme que lorsqu’il est à ses côtés. J’ai énormément aimé ce contraste chez Éléonore : fragile, oui, mais combattante. Elle ose en faisant parfois le premier pas, malgré ses blessures. Ismaël, de son côté, incarne la droiture et le devoir. Il est prêt à tout pour respecter son rang et devenir le souverain que l’on attend de lui. Le protocole fait partie de son quotidien, même s’il a appris à le contourner. Dans l’ombre, il cache certaines rencontres, certains gestes, certains élans envers Éléonore. Il est prêt à tout pour protéger sa famille et celle qui détient son cœur, quitte à prendre des décisions qui font très mal lorsque les révélations tombent. Je n’en dirai pas plus, mais autant prévenir : ce tome m’a fait passer par une palette d’émotions : J’avais envie de secouer les personnages, de leur hurler dessus, puis, la page suivante, de les serrer très fort dans mes bras. Malgré tout, et même si mon number one dans mon cœur reste Callum, cette série était tout simplement parfaite. Une plongée dans le monde des princes et des princesses, loin des contes de fées lisses, avec un quotidien aussi fascinant que cruel. Et vous, qui choisissiez-vous dans toutes vos vies ?
Profile Image for Kelly Tucci.
200 reviews1 follower
November 20, 2025
Ma note : 4.5 ☆

C’était le tome que j’attendais le plus depuis le début, et waouh… je n’ai absolument pas été déçue ✨
Les personnages y sont d’une justesse incroyable ; ils m’ont profondément touchée 💛. La plume de Delinda, dans ce troisième tome, se révèle encore plus fine, subtile et précise.

Ce qui m’a bouleversée chez Éléonore et Ismaël, c’est leur histoire personnelle. Ils avancent avec une résilience admirable, mais aussi une pudeur immense face à leurs émotions et à cette vie qui, malgré son apparence presque idyllique, reste marquée par le renoncement, la convenance et l’apparence 🌙.

J’aurais aimé passer encore plus de temps avec eux deux. Leur relation se tisse dans le silence, la retenue et les non-dits. Leurs sentiments s’expriment longtemps par des regards, quelques mots à peine, et surtout par cette présence discrète mais essentielle 🤍.

J’aime autant leur éloquence que le feu qui les anime. Au fil des pages, on voit naître un amour qui dépasse les traditions et les cadres imposés. Un amour profond, qui traverse le temps et semble défier la vie elle-même 🔥. Cet amour-là, celui dont on ne doute jamais, celui qu’on choisit toujours 💫.
Profile Image for Eve 🌷.
139 reviews5 followers
April 28, 2026
Je ne vais pas mentir, je me sens un peu seule au monde et surtout tristou de ressentir ça, mais c’est ma première incompréhension/déception de Delinda. 🥺

Retrouver sa plume est toujours autant un bonheur, l’ensemble de ses personnages tout autant. La puissance et la manière dont le deuil a été abordé m’a brisé le cœur et m’a tiré des rivières.
Je suis toujours aussi amoureuse de cet univers, cet royauté. J’ai adoré suivre Ismaël et Éléonore, ces deux personnages touchants.

Tout était toujours aussi magique sauf la romance…
Je n’ai pas compris les choix de sa construction et son déroulement. La manière dont est abordée la relation de Ismaël et Éléonore est très étrange. Au début très réservée et épisodique. Je n’ai pas non plus saisi à quel moment Ismaël a succombé pour Éléonore. Et puis, d’un seul coup tout se précipite et ne s’arrête plus. Je me suis retrouvée déboussolée et perdue.
J’attendais tellement de ce couple, peut être trop finalement…

Je reste malgré tout conquise par cette trilogie qui change ! 👑

Mon classement final :
🥇Mad Majesty 💜/5
🥈Fallen Majesty 4/5
🥉Dark Majesty 3,5/5
Profile Image for bookswaves_.
233 reviews35 followers
March 10, 2026
Ce tome vient clôturer la saga a merveille, c’était une bonne lecture ✨

J’ai adoré les personnages. J’attendais tellement de découvrir Ismael et je n’ai pas été déçu. Son côté protecteur et son amour des siens m’ont conquise. Eléonore, quelle femme. Elle mérite tellement tout le bonheur du monde. Elle m’a beaucoup touchée et la voir s’épanouir était magnifique. Leur couple est adorable et sonne vraiment comme une évidence. J’aurais juste aimé plus de profondeur et davantage de moments partagés car j’ai eu le sentiment que ça allait un peu vite mais ça ne change pas la beauté de leur relation 💛

J’ai bien aimé l’intrigue. J’ai quand même ressentis quelques longueurs mais la fin m’a surprise alors ça rattrape tout!! Et quel plaisir de tous les retrouver, ils vont me manquer maintenant ✨

Mon tome préféré reste le 2eme mais j’ai adoré celui-ci 💛
Profile Image for Marie.
278 reviews2 followers
November 19, 2025
❤️coup de cœur ❤️ Dès le premier tome j'ai adoré Ismaël et j'avais hâte de découvrir son histoire. Je n'ai pas été déçue, Eléonore et lui sont touchants, Eléonore m'a bouleversée, le deuil et les tocs qu'elle endure ont fait d'elle un personnage émouvant. J'ai adoré retrouver Damien, Astoria et Callum même brièvement. Ce dernier tome conclut magnifiquement cette trilogie.
Profile Image for Amélie.
36 reviews3 followers
April 26, 2026
Livre audio 2,5⭐️
Un peu déçue. On dirait que je n’ai pas tant ressentie du romance à travers l’histoire. J’ai l’impression qu’il ne s’est pas passé grand chose non plus… la seule raison pour laquelle j’ai mis 2,5 ⭐️, c’est que j’ai aimé la petite twist avec Ismaël et sa vie.
Profile Image for мαrιe.
76 reviews8 followers
November 23, 2025
Les mails, tristes et beaux à la fois.
Qamari ♡
Profile Image for basmas_world.
192 reviews60 followers
June 17, 2026
La blague de l’année ce livre.

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Le pitch avait du potentiel, mais je me sens tellement insultée après cette lecture que si on m'avait dit « sale bougnoule, enlève ton voile », je serais moins choquée.

L'idée de départ était courageuse. La romance new adult française a peu exploré la région du Golfe et encore moins vu d'un bon œil. Choisir Sharjah comme cadre principal d'une saga royale, c'est prendre un risque qui mérite d'être salué. L'autrice le dit elle-même dans son avant-propos : c'est cet émirat qui l'a « particulièrement inspirée » pour son caractère « inédit ».

Le problème commence là, au mot « inspirée ». Parce que Sharjah n'a pas inspiré le roman… il a fourni une étiquette. Une fois collée dessus, l'autrice a construit un palais générique qui aurait pu se trouver à Riyad ou dans n'importe quel pays à consonance « orientale » (j'ai les poils qui s'hérissent juste en écrivant ça). Ce qui reste de Sharjah dans le texte, c'est : des dattes farcies, des tapis persans, des lustres en cristal, des colonnes de marbre, de l'encens d'oud, quelques mots arabes en italique, et des habits traditionnels masculins décrits avec soin, et beaucoup… BEAUCOUP de sable (oui, faut pas oublier que les Arabes sont au milieu du désert). Tout ce qui fait réellement la spécificité de cet émirat a été effacé.

Je parlerais même pas de la représentation inexistante de l’Islam et des pratiques religieuses…

Sharjah est l'émirat le plus conservateur des sept Émirats, carrément l'alcool y est IN-TER-DIT ! (Pas comme les autres émirats comme Dubaï ou Abu Dhabi, où l'alcool circule.) Il y a plein d'autres règles qui font que c'est un émirat profondément religieux dans son expression publique quotidienne.

Or dans Dark Majesty…

Aucune femme ne porte le voile, ni le niqab, ni même l'abaya comme tenue extérieure — alors que c'est littéralement ce que tu croises à tous les coins de rue dans ce pays… Elles sont LITTÉRALEMENT partout (!!!). Rien que lors du grand déjeuner royal, qui réunit des dizaines de femmes nobles émiraties et du Golfe dans un contexte solennel, aucune n'est décrite comme voilée. Rien qui signale leur appartenance à une culture où la pudeur est une norme sociale visible et quotidienne, pas une exception. L'alcool est présent implicitement dans des soirées festives, sans que jamais soit mentionné le fait que Sharjah est l'un des Émirats refusant catégoriquement l'alcool et la mixité non familiale.

L'autrice invoque dans son avant-propos les « libertés créatives » prises pour « respecter les sensibilités culturelles », mais ça n'a aucun sens et c'est encore MOINS un bouclier pour effacer la culture d'un pays. Si vous n'êtes pas capable de faire de la représentation un tant peu correcte, sans stéréotypes (parce que celui de l'Arabe sexy torse nu, on y revient après), sans remplacer la culture propre d'un pays, arrêtez-vous. Soit vous changez d'ethnie, soit vous inventez un pays qui n'existe pas et vous vous inspirez de vos stéréotypes parce que vous n'êtes pas capable de faire du bon taf.

Vider une culture pour garder simplement l'emballage, pour que ça « vende » et que ce soit « attrayant », vous êtes juste en train de renforcer — consciemment ou inconsciemment — des stéréotypes qu'on s'efforce de combattre tous les jours, pour le bien de VOS portes-monnaies. (Et j'oublie pas les MEs dans tout ça.)

Et si c'était le seul problème concernant l'« arabité » de ce livre. Le nom d'Ismaël…

Le nom complet « Ismaël Ibn Al Shamseddin Ibn Al Saad » est FAUX ! C'est-à-dire ce qui représente le personnage, et ce qu'il brandit comme son nom dynastique et son héritage culturel, EST FAUX…! Est-ce qu'on se rend compte de la DINGUERIE ? Parce qu'on a mis des « ibn » et des « al », ça fait un nom arabe ? Mais ça va pas ? Donc maintenant on peut prétendre que ça, c'est ok ?

Et après c'est moi qu'on traite de folle parce que j'explique à quel point ce livre est problématique dans sa représentation ? Imaginez le taux de propagande et d'orientalisme qu'il faut pour dire qu'une personne maghrébine est folle de ne pas aimer un livre sur des ARABES parce que c'est une mauvaise représentation. Je vous laisse deviner l'ascendance de ces personnes…

En arabe, « ibn » signifie « fils de » ; tu n'as PAS besoin de rajouter « Al » pour dire « fils de [prénom de son père] ». Les familles royales du Golfe portent des noms de tribus ou de clans fondateurs : Al Nahyan à Abu Dhabi, Al Maktoum à Dubaï, Al Qasimi à Sharjah (dans la réalité). Si dans Dark Majesty son nom de clan était resté « Al Shams » comme dans les tomes précédents (hormis dans Fallen Majesty, parce que c'est là qu'on a vu son nom entier pour la première fois), ça serait correct : Ismaël Ibn Shamseddin Ibn Saad Ibn Al Shams. Là, et seulement là, ça serait correct. Pas « Ismaël Ibn Al Shamseddin Ibn Al Saad » : c'est COMPLÈTEMENT FAUX, et je veux que vous compreniez que ce n'est pas juste une petite faute, c'est que ça ne veut RIEN DIRE. Les noms avec la lignée (la nasba) en arabe et chez les musulmans, c'est super important, donc écrire n'importe quoi et dire « mais c'est ok », c'est juste de l'effacement d'une pratique culturelle.

Et c'est super offensant de ne pas être respectée.

Mais malheureusement, ce n'est pas encore fini, parce qu'en plus de ne pas se faire respecter, il faut rendre sexy les hommes arabes…

Dans les deux premiers tomes, Isma (je lui donne un petit surnom) est décrit comme quelqu'un de calme, réfléchi, silencieux, et assez effacé. La force tranquille du groupe, l'homme raisonnable… « le plus raisonné des potes », disait Damian.

Mais lors de ma lecture, ce personnage a été remplacé par quelqu'un qui lui ressemble physiquement mais qui n'a conservé presque aucun de ses traits constitutifs.

L'Ismaël de Dark Majesty fait du jogging torse nu à minuit, au mois de JANVIER (l'orientalisme, bonjour). S'entraîne torse nu dans sa salle de sport, régulièrement, dans des scènes dont la fonction principale est de permettre à Éléonore de le contempler, parce que le fantasme de l'Arabe à la peau mate qui transpire parce qu'il fait chaud (en janvier…). Envoie des SMS à teneur érotique depuis une table de banquet officielle pendant un repas royal. Prend sa voiture et conduit « trop vite » dans la ville après avoir vu des photos d'Éléonore avec Maximilian — hmmm, il est colérique 🤪. Frappe son cousin Zayn au visage pour une blague qu'il interprète comme irrespectueuse. Quitte sa famille sans prévenir pendant deux mois pour fuir dans une base militaire (vomi) après la révélation de son adoption… laissant son père malade, ses sœurs, et un émirat sans successeur désigné. Confronte physiquement Massoud (son oncle) au lieu d'agir dans l'ombre, comme dans les tomes précédents.

Il a totalement changé de personnalité, et on se demande tous pourquoi… J'aurais peut-être une réponse pour vous : l'orientalisme et une infusion des stéréotypes sur les Maghrébins/Arabes.

Le profil comportemental d'Ismaël dans Dark Majesty correspond à un archétype romanesque très précis, profondément ancré dans la représentation culturelle française de l'homme maghrébin : viril, impulsif, prompt à la bagarre quand son honneur ou sa femme est menacé, expressif dans la colère, taciturne dans la tendresse, avec une relation à la masculinité qui passe par la domination physique et la protection.

Sauf que ce profil, bien qu'existant au sein de toutes les communautés, n'est pas représentatif. En le transposant sur un prince émirati, le roman traite les Arabes comme un bloc monolithique indifférencié ; comme si les codes culturels d'un homme du Maghreb, du Levant ou des pays du Golfe étaient interchangeables, comme si « être arabe » était une identité unique et homogène plutôt que l'appartenance à des sociétés profondément distinctes par leur histoire, leur structure sociale, leurs normes comportementales et leur rapport à la religion dans l'espace public.

Un homme de la haute société est élevé dans une culture de la retenue publique extrême. La wajh (la face, la dignité sociale) est une valeur centrale qui implique de ne jamais laisser transparaître la perte de contrôle en public. Frapper son cousin pour une vanne est un comportement qui, dans ce contexte culturel, serait considéré comme une honte, pas comme une preuve de virilité ou un signe de caractère. La résolution des conflits dans les élites passe par des intermédiaires, des silences calculés, des retraits diplomatiques, des pressions institutionnelles. La confrontation physique directe entre membres d'une famille souveraine serait une catastrophe sociale, pas une anecdote à laquelle on pardonne le lendemain.

La relation à la pudeur corporelle masculine dans le Golfe est également fondamentalement différente de celle qu'on peut observer dans d'autres cultures arabes ou méditerranéennes. Au Maghreb, une certaine décontraction autour du corps masculin entre hommes est culturellement normale dans certains contextes. Dans le Golfe, et particulièrement dans un émirat aussi conservateur que Sharjah, le corps masculin est couvert en public et dans les espaces mixtes sans exception. La pudeur masculine (awra) en islam oblige à couvrir le corps du nombril aux genoux, et recommande, dans des espaces mixtes, davantage encore. Un homme aussi présenté comme pratiquant et protocolaire qu'Ismaël courrait avec un t-shirt. La séquence du jogging torse nu est une projection d'un imaginaire orientaliste, car « il fait chaud », en plein mois d'hiver…

La relation à l'impulsivité émotionnelle est aussi culturellement spécifique. Ismaël conduit trop vite dans la nuit sous l'effet de la jalousie. Il frappe Zayn. Il fuit en abandonnant tout. On avait la possibilité d'avoir un homme arabe dangereux dans son silence et dans son contrôle, puis en fait on a tout effacé pour écrire encore un homme qui frappe dans les murs, avec une jalousie mal placée pour une femme à qui il parle à peine.

Je suis fatiguée de cette représentation.

Ce glissement de royauté à « homme des quartiers » (le fantasme, encore une fois, pas la réalité) est peut-être le défaut le plus révélateur du roman. L'autrice a voulu écrire un prince émirati. Elle a écrit un archétype de l'homme arabe, habillé d'une ghutra et d'un qamis. Et ça a des conséquences réelles : pour les lecteurs maghrébins/arabes, qui ne s'y reconnaissent pas ; pour les lecteurs qui n'ont aucune connaissance directe de ces cultures, et qui repartent avec une image amalgamée et fausse ; et pour la représentation culturelle dans son ensemble, qui recule quand on remplace un cliché par un autre, légèrement mieux intentionné.

Mais tout ça découle tout simplement du regard orientaliste romantique : l'homme de l'Orient déshabillé pour le regard de l'héroïne occidentale. C'est un vrai sujet social, car il a été subi par les femmes, et par les hommes pour les rendre « désirables », « exotiques »… (vomi). L'homme arabe réduit à son corps viril et mystérieux, offert à la contemplation du personnage venu d'Occident. On dirait les campagnes qu'on voyait à l'époque de la colonisation française en Algérie, « dévoilez-vous », pour que l'homme d'Occident puisse apprécier la femme maghrébine (VOMIIIII !). Et qu'Ismaël soit présenté comme pratiquant — ils font même un mariage religieux musulman (nikkah) — rend ces scènes encore plus incohérentes avec le personnage que le roman prétend décrire.

Ajoutons à ça : les personnages n'ont rien de musulman… En vrai, je me demande vraiment pourquoi on a pris les Émirats si c'est pour retirer tout ce qui les constitue, et garder cette vision occidentale de tout un pays alors que c'est absolument pas ça. Je le dis maintenant : ça a fait le « mariage religieux » (qui n'avait aucun sens d'ailleurs) juste pour dire « maintenant vous pouvez coucher ensemble », alors qu'ils dorment ensemble, partagent le même lit, se voient à moitié nus, bref… Rien ne va. C'est aussi utile qu'un parachute troué en pleine chute libre.

Mais bon… Mettons le côté problématique de côté pour le moment, afin de continuer la critique de ce livre, parce que c'est LOIN d'être fini.

Éléonore Hawthorne est présentée comme une femme moderne et intelligente. Elle fait des études supérieures. Elle parle plusieurs langues. Elle apprend seule la calligraphie arabe. Sur le papier, c'est le profil d'une héroïne avec une intériorité riche.

En pratique, elle n'existe que par rapport aux autres. Chacune de ses émotions, chacune de ses décisions, chacune de ses journées est déterminée par : Matthew (le deuil structure chaque chapitre, sans aucune progression sur 500 pages, ce que je peux encore comprendre parce que c'est son frère jumeau) ; Ismaël (ses émotions sont entièrement dictées par sa présence ou son absence, elle n'a pas d'état émotionnel autonome, j'ai tellement soufflé…) ; sa mère (à qui elle résiste ou cède en alternance, sans jamais construire un rapport différent) ; Damian (dont elle ne veut pas aggraver la peine, ce qui l'oblige à taire tout ce qu'elle ressent réellement, et encore une fois celui-là est compréhensible).

Éléonore ne prend aucune décision majeure pour elle-même dans tout le roman. Même son refus de Maximilian, qui aurait pu être le moment où elle affirme sa volonté propre, est déclenché par la présence d'Ismaël à Vaduz, pas par une réflexion sur ce qu'elle veut de sa vie. Si Ismaël n'avait pas été dans la salle, elle aurait continué à jouer le jeu de sa mère — voire même serait peut-être allée jusqu'au bout.

Dans Mad Majesty, lors des funérailles de Matthew, Éléonore chante. Le chant d'Éléonore aux funérailles de son frère dit quelque chose d'essentiel sur elle : c'est sa façon d'exprimer ce qu'elle ne peut pas dire avec des mots ordinaires. C'est son langage propre, celui qui lui appartient avant tout, même dans le moment le plus douloureux de sa vie.

Dans Dark Majesty, Éléonore ne chante jamais. Pas une seule fois. J'ai sincèrement l'impression d'avoir lu un livre à propos de personnages qui n'existaient pas avant, que ce soit Ismaël ou Éléonore : ils ne suivent absolument pas les constructions précédentes, et je me demande pourquoi on leur attribue des caractéristiques si c'est pour les oublier une fois leur tome arrivé.

Ce qu’on aurait pu avoir avec ces charactéristiques : Éléonore qui chante seule dans sa chambre à Sharjah la nuit, une chanson que Matthew aimait ; Éléonore qui refuse de chanter en public parce que c'est devenu sacré, réservé à son frère ; elle qui lui dédie, ou écrit, une chanson pour exprimer son deuil ; Éléonore qui chante pour Ismaël, un moment d'intimité réelle, de vulnérabilité choisie, qui n'a rien à voir avec des gestes silencieux ou des mèches glissées derrière une oreille ; Éléonore qui organise un concert caritatif pour la fondation Matthew, transformant sa douleur en action, se donnant une existence indépendante des hommes qui l'entourent.

Et j'ai vraiment le SEUM qu'on ait transformé un personnage riche en une simple fille qui se morfond et devient une larve. Elle avait tellement de façons d'évoluer, et on la fait évoluer à travers, et SEULEMENT à travers, un homme QUI NE LA CALCULE PAS !!! Oui, je suis encore énervée après sept mois.

L'anxiété d'Éléonore est l'un des éléments les plus réalistes du roman. Ses rituels de comptage, ses nausées, ses vomissements sous stress, son corps qui manifeste physiquement ce qu'elle interdit à sa voix d'exprimer : c'est l'une des parties que j'ai beaucoup appréciées, avec les e-mails. Mais cette anxiété ne connaît aucune résolution narrative réelle. Éléonore ne consulte jamais un professionnel. Sa « guérison » progressive est entièrement attribuée à la présence d'Ismaël : « Avec lui, le brouhaha de ma tête se tait. »

Le roman suggère donc, sans en avoir l'air, qu'un homme peut remplacer une thérapie — processus de guérison pourtant proposé et mis en place dans le tome précédent. Pour un roman adressé à un lectorat majoritairement féminin et souvent jeune, c'est un message qui méritait d'être traité avec beaucoup plus de conscience. On peut avancer grâce à quelqu'un, mais les professionnels de santé sont là pour nous donner les clés afin de guérir. Faisons attention aux messages subtilement transmis, c'est très important.

Passons maintenant à la romance, parce que là… j'ai bien ri.

Si l'on devait résumer ce que font Éléonore et Ismaël dans ce roman, ça donnerait à peu près ça : ils souffrent en parallèle, se frôlent, s'évitent, se cherchent des yeux dans des salles bondées, et ne se parlent presque jamais.

Leurs interactions concrètes se limitent à : Ismaël qui lui raconte quelque chose, la porte dans ses bras parce qu'elle est pieds nus, lui achète une robe, lui glisse sa mèche derrière l'oreille, lui envoie des SMS depuis une table officielle, lui offre un collier gravé sans se montrer.

Ils n'ont aucune conversation sur leurs valeurs respectives, ou même des discussions de plus de deux mots tout court. Aucun désaccord de fond à surmonter ensemble. Aucun projet partagé. Aucune scène où l'un apprend quelque chose de vraiment nouveau sur l'autre. Ismaël ne connaît pas Éléonore, il la protège, oui, mais ça s'arrête là. Et Éléonore ne connaît pas Ismaël : elle projette sur lui un homme idéal depuis ses 12 ans, et le roman ne prend jamais le temps de confronter cette projection à la réalité du personnage.

La déclaration d'amour mutuelle arrive au chapitre 29, à Vaduz. Ismaël révèle son adoption à Éléonore, elle lui dit que ça ne change rien, ils s'avouent leur amour, il lui propose de l'épouser dans quarante-huit heures. La scène dure quelques pages. Et hop, ils vont se marier, comme s'ils avaient entretenu une relation secrète depuis des années. Alors que la promesse qu'il a faite à Damian — protéger sa sœur — est présentée comme infranchissable et maintenue pendant 400 pages, la résolution est expédiée ; pareil pour le fait qu'il soit promis à Layane.

Rien ne tient dans ce livre, c'est dingue. Tous les soi-disant obstacles insurmontables sont réglés en deux phrases parfois, ça me TERMINE !

Bon, passons aux derniers points qui m'ont fait grincer des dents lors de ma lecture (et souvent ce sont des problèmes sur les TROIS livres de la série…)

Les répétitions… Je peux PLUS, après TROIS LIVRES avec ce même problème, je n'en PEUX PLUS ! Je suis à bout, et ça m'a mis en panne de lecture tellement j'en avais MARRE.

Ismaël « serre les mâchoires » ou ses « mâchoires se contractent » à chaque émotion forte. « Mon cœur cogne. » « Mon cœur explose. » « Mon cœur éclate. » « Mon cœur bat à tout rompre. » « Mon cœur rate un battement. » « Mon cœur bondit. » « Mon cœur s'emballe. » « Mon cœur se serre. » « Mon cœur se contracte. » « Mon cœur chavire. » « Mon cœur se fissure. » « Il est là. » « Tu devrais dormir. »

Partie 1/2
Profile Image for Unnie Stories.
212 reviews21 followers
November 22, 2025
Alors… 
J’ai refermé ce tome très satisfaite, mon préféré de la trilogie ! Je savais que j’allais l’aimer parce qu’il concernait l’Emirati… Ismaël… ISMAËL. J’aime tellement ce prénom 🥺

Notre MMC, c’est le luxe, l’élégance, le pouvoir, la prestance, la pudeur, le romantisme poétique, et cette aura mystique propre aux Arabes (qui ont de l’argent 🤣).

Ce tome est la définition même du slow burn émotionnel : le mec se retient parce que c’est la sœur de son meilleur ami, mais il la désire tellement que ça en devient douloureux… Et quand il devient un peu jaloux… hummmm (mèche derrière les oreilles) 😏

Éléonore, elle, respire la fragilité, la douceur, la patience et la loyauté, mais garde sa force et refuse de se plier à certaines exigences liées à son titre de princesse du Royaume‑Uni. Elle avance, tombe, se relève, porte le deuil, et ses yeux reflètent tout ce qu’elle n’ose pas dire. Leur relation presque impossible est faite de silences lourds et de regards qui en disent long. A un moment, j’ai crié : « oh, y en a qui hésitent pas avec leur demi-frère… c’est pas le pote de ton frère qui va choquer hein ! » 🤣

Sinon, la poésie et les Arabes, c’est toute une histoire…
J’ai adoré que l’auteure y ait introduit une ambiance mystique et romantique, presque l’âme de ce peuple :
« C’est un poème émirati qui dit… Si un jour la lune t’appelle par ton nom, ne sois pas surprise. Parce que chaque nuit, je lui parle de toi. »

Et tout le long du livre, vous savez comment Ismaël surnomme Éléonore ? Qamari ✨

« — Qamari, qu’est-ce que ça veut dire ?
– Qamar veut dire lune. Et Qamari… c’est « ma lune ». 

Je meuuuuuuuuuuurs !

Et pour couronner le tout, il lui a offert… une étoile 🌟 ! Oui, vous avez bien lu, une étoile. Trop énorme pour vos petits cœurs 🤣

Un énorme bravo à l’auteure pour avoir respecté la culture et la religion d’Ismaël. Merci aux sensitive readers 😉

Exemple : le moment des alliances. Elle porte de l’or blanc, lui de l’argent massif. Il faut savoir que dans la religion musulmane, les hommes ne portent pas d’or, donc ce détail fait toute la différence.

Peut-être que pour certains, c’est trop cliché ou trop slow burn, voire un peu ennuyeux… Pour moi, c’est un 4 étoiles, parce que j’ai adoré l’histoire et la romance. J’aurais juste aimé qu’il soit un peu plus jaloux et qu’elle joue davantage avec ses nerfs 😏 ça aurait rendu le tout encore plus palpitant !
Profile Image for Leandherbooks.
84 reviews30 followers
February 13, 2026
☆ ☆ ☆ ☆ ,75/5

« Qamar veut dire lune. Et Qamari… c’est « ma lune » ».

« Si un jour la lune t’appelle par ton nom, ne sois pas surprise. Parce que chaque nuit, je lui parle de toi. »

Donc c’est fini, c’est ça ? Après des pleures (merci pas merci Delinda), des rires, des pincements au coeur et des hurlements à trois du matin avec tous ces bookboyfriends de qualité. C’est fini ? Je dois à présent dire au revoir à cette grande famille ?

Comment voulez-vous que mon cœur survive à un dernier tome comme celui-ci ?
Si la panne de lecture m’attrape après une saga comme celle-ci, il ne faudra pas s’étonner.

Je voulais faire un seul post pour cette saga, mais c’est impossible, chaque tome a comblé mon cœur et mérite qu’on prenne le temps de s’arrêter pour les faire briller comme ils le méritent. 👑

Dès le début, la plume m’a plongé à nouveau dans un gouffre sans fin. Comment voulez-vous que je survive à un tome comme celui-ci, quand tous les cinq chapitres on me rappelle la raison qui m’a fait tant souffrir à la fin du tome 1.

Actuellement j’ai le livre entre mes mains, je regarde ma bibliothèque et je pense pouvoir dire qu’à présent, Ismaël est l’un de mes meilleurs bookboyfriends que je peux avoir (si ce n’est pas le meilleur).

Cette saga contient une vraie famille, dans laquelle j’ai eu la sensation d’en faire partie au fil des chapitres, je ne peux pas faire le deuil de trois tomes comme eux, de ces trois couples, d’un groupe d’amis qui n’a commencé qu’à l’université. ❤️‍🩹

Maintenant j’ai trouvé la particularités de ces derniers personnages… Eleonore et sa façon de toujours tout compter et Ismaël…et le fait qu’il ne ressent pas la douleur physique.

Ismaël m’a eu par sa sincérité, son passé et son respect envers ses proches, et surtout pour Eleonore.

Une nouvelle fois, Delinda a su combler mon cœur avec ce dernier tome. Le seul choix difficile que je peux faire, c’est de les classer par ordre de préférence. Mais pourquoi choisir quand on peut avoir les trois en même temps ? 👀

Dites-vous que j’avais dit que je ne lirai jamais cette saga, qu’elle ne me tentait pas plus que ça. Pourtant j’ai craqué en écoutant Lia, et je suis à présent emprisonnée dans cette saga. Mon cœur va y rester.

Si vous n’avez pas lu cette saga, qu’attendez-vous ? Si vous hésitez, ne le faites plus. Faites confiance. Vous êtes fan de l’univers de la royauté ? Des mariages arrangés ? De la trope Found Family ? De la tension ? Foncez lire cette saga. 🎀

Je pourrai parler de ces livres une éternité, mais je pense qu’un jour il vaut savoir dire au revoir. Même à ceux qu’on aime, surtout à ceux qu’on aime. Delinda a su nous faire quitter la vie réelle, et je peux dire que merci.

J’ai besoin de faire mon deuil. 🥹


• Vous retrouvez très bientôt mes revues sur cette saga, disponible sur mon compte Instagram: leandherbooks ! 🎀

À bientôt !
Profile Image for shcatharsis.
1,066 reviews18 followers
November 20, 2025
J'ai beaucoup aimé ce dernier tome.

Je suis tombée sous le charme d'Ismaël, il a une aura mystérieuse qui l'entoure... Il prend du temps à arriver avec son Pov mais ça ne fait que renforcer ce mystère autour de lui... J'ai beaucoup aimé la manière dont cela était amené. On ressent son charisme à travers les pages, c'était vraiment saisissant.

Tous les deux traversent des épreuves et le livre nous tord parfois. J'ai été vraiment très touchée par certains passages, ça m'a vraiment retournée par instant.

La romance est intense et puissante mais aussi très addictive. Je ne voulais pas le lâcher ! On retrouve en plus les personnages des autres tomes donc j'étais ravie.

Par contre, je suis un peu déçue sur le plan de l'intrigue où il y avait pour moi quelques trous. Déjà le prologue, elle apprend qu'il la considère comme sa petite sœur. 4 ans chez lui sont sautés du roman sans qu'on voit leurs interactions... et des les premières scènes on nous fait comprendre qu'ils sont attirés l'un par l'autre et ils le font comprendre... Pour Ismaël c'est très soudain (on est resté sur le fait qu'il avait dit c'est ma petite soeur lol) et quand son POV arrive enfin, j'aurais bien aimé avoir des moments entre eux avant où on voit la relation évoluée de son côté... Ça manquait de sens... Tout était trop soudain. L'intrigue tourne en rond sur des enjeux qui les empêchent d'être ensemble mais qui ne sont en réalité par forcément des enjeux... C'était un peu des excuses pour retarder l'inévitable... C'était assez maigre comme explication et c'était vraiment réglé assez rapidement... Et après tant de temps à les voir se tourner autour, ils se mettent ensemble et tout s'enchaîne dans la foulée, tout est hyper intense et soudain d'un coup. Même les plot twist sont intéressants mais ça manquait d'un fil conducteur au long du roman pour donner plus de sens. La fin est assez précipitée. Donc je reste sur ma faim.

En soit j'ai adoré ce livre et j'ai été complètement prise dans cette histoire donc ça mérite un 4 mais ouais du côté de l'intrigue, c'est pas mal de potentiel inexploité...
Profile Image for Émie Bérubé.
2 reviews
January 27, 2026
Comme beaucoup, j’étais très impatiente de découvrir le dernier tome de la saga. Le personnage d’Ismaël m’intriguait énormément et j’en attendais beaucoup. Malheureusement, ma lecture m’a laissée sur une note de déception.

J’ai trouvé l’histoire globalement décousue et traitée en surface. Le développement des personnages est limité, tout comme celui de la romance, qui manque de profondeur. Aucune réelle information n’est donnée sur l’évolution de cette relation ni même sur ses débuts, ce qui rend difficile l’attachement.

Le rythme du récit m’a également dérangée : certains passages s’étirent inutilement, tandis que d’autres moments clés sont expédiés trop rapidement. J’ai eu l’impression que l’histoire ne commence véritablement qu’à environ 60 % du livre, pour ensuite se précipiter vers une fin trop rapide et brouillonne.

Cela dit, le roman possède aussi de beaux points positifs. Le cadre des Émirats arabes et la découverte de la culture sont très intéressants. L’aspect du deuil est également traité avec justesse et sensibilité. Enfin, j’ai particulièrement apprécié la présences du personnage de Matthew, qui, malgré son absence physique, reste abordé à travers les lettres échangées avec Eleanor (un choix narratif touchant et réussi).


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