Ugo Bertotti was born in Trento, in 1954. He graduated at Fine Arts Academy of Brera, Milan. From Seventies he wrote and drew. His works have been translated in several countries. In 2012 he published the comic reportage “Femmes du Yémen” inside the French magazine XXI. In 2013 he published the graphic novel “Il mondo di Aisha”, Coconino Press, about the silent resistance of the women in Yemen. In 2016 his latest comic book “Vivere” was published too.
Si le visuel et ses couleurs donnent envie de prendre illico un aller simple vers Carthagena, le fond de l’histoire lui me laisse… dubitative? Je pense que ce genre de « romantisme » a mal vieilli, que le consentement au temps du choléra était assurément différent, et que si le dernier 5% de l’histoire est émouvante, je suis soulagée de ne pas avoir lut la version roman de 400 pages pour en arriver là.
« Au moment où elle le reconnut, elle ne ressentit pas ce qu’elle avait imaginé. Aucune émotion particulière. Aucun battement amoureux. Elle se demande plutôt : comment ai-je pu réchauffer si longtemps une telle chimère dans mon cœur? ; Oubliez tout, en vous voyant j’ai compris que notre histoire n’était qu’une illusion. »
« Ici, le temps lui appartenait. Elle pouvait s’abandonner tranquillement à ses souvenirs. Florentino Ariza, aurait-elle été heureuse avec lui ? Maintenant, je comprends. Je comprends ce qui m’a empêché de l’aimer. C’était comme si ce n’était pas une personne, mais une ombre. C’était ajnsi. Florentino Ariza était l’ombre de quelqu’un que personne n’avait jamais vraiment connu. »
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