Un cri d'alerte dénonçant l'alliance trouble de La France Insoumise avec l'islamisme, et son projet de déstabilisation de la démocratie française. D'origine syrienne, Omar Youssef Souleimane a infiltré plusieurs manifestations de soutien à la Palestine organisées par La France Insoumise et des associations palestiniennes marquées par la présence d'islamistes en leur sein. Il y a recueilli des slogans antisémites, des images radicales et des témoignages édifiants.
Rédigé à la première personne et dans un style narratif, ce témoignage mêle enquête de terrain, analyse politique et récit personnel. Après des mois de travail et de nombreux entretiens avec les cadres du parti, l'auteur révèle les liens entre certains candidats LFI et des projets islamistes tentant d'imposer de nouvelles normes sociales compatibles avec la charia. En mettant en place un discours séparatiste, jouant sur la mémoire coloniale pour mobiliser une partie de la jeunesse française, ces acteurs créent les conditions d'un affrontement social.
Ce livre est un cri d'alerte. Il rappelle que la lutte contre l'islamisme constitue aussi une protection pour les Musulmans de France, pris en otage par ceux qui prétendent parler en leur nom. Il met en garde contre l'alliance entre l'extrême gauche et l'islam politique, véritable projet de déstabilisation menaçant directement la laïcité, l'universalisme républicain et la cohésion nationale.
Un livre cri d’alerte qui devrait alarmer tout républicain. Il dénonce le rapprochement clientéliste du LFI avec l’Islamisme (un alliance rouge et verte qu’on retrouve beaucoup souvent), l’aveuglement des politiques français face à la taqiyya, mais aussi le vide intellectuel du programme politique du LFI.
C’est nul. Pour une « enquête » il y a très peu de recherche et d’arguments. L’auteur raconte sa vie en plein milieu du livre comme si celle ci lui donner une quelconque légitimité sur le sujet. Je trouve que mettre des guillemets sur des mots comme genocide quand on parle du conflit Israelo-Palestinien, est particulièrement inhumain comme méthode. A fuir !!!!
In Les Complices du mal (Plon, 2025), Franco-Syrian poet and journalist Omar Youssef Souleimane delivers a provocative and urgent essay that interrogates the ideological entanglements between segments of the French radical left—particularly La France Insoumise—and Islamist movements. Drawing from firsthand observations, including his infiltration of pro-Palestinian demonstrations, Souleimane exposes what he perceives as a troubling convergence of political opportunism, religious extremism, and anti-democratic rhetoric.
The book is structured as both a personal testimony and a political critique. Souleimane’s background as a Syrian dissident lends credibility to his analysis, as he juxtaposes his lived experience of authoritarianism with the dynamics he observes in contemporary French political discourse. He argues that certain leftist factions, in their pursuit of anti-imperialist solidarity, have turned a blind eye to the authoritarian and reactionary tendencies of some Islamist actors. This, he contends, amounts to a form of complicity—hence the title.
One of the book’s central claims is that “naming the problem is an act of courage”. Souleimane positions himself as a whistleblower, challenging what he sees as a culture of silence and moral relativism. His tone is unapologetically polemical, yet grounded in a deep concern for the integrity of democratic values and secularism in France.
From an academic standpoint, Les Complices du mal contributes to ongoing debates in political science, religious studies, and postcolonial theory. It raises critical questions about the ethics of alliance-building, the limits of intersectional solidarity, and the role of intellectuals in confronting ideological contradictions. While the book has sparked controversy—particularly among those who view it as an attack on legitimate political dissent—it undeniably forces a necessary reckoning with the complexities of contemporary activism.
In sum, Souleimane’s work is a bold and unsettling intervention. It challenges readers to reconsider the boundaries between resistance and compromise, and to reflect on the unintended consequences of ideological alignment. Whether one agrees with his conclusions or not, Les Complices du mal is a compelling and timely contribution to the discourse on democracy, identity, and the politics of complicity.
Première chose très appréciable et qui devrait éviter tout récupération, l’auteur rappelle que l’extrême droite n’est absolument pas la solution aux manquements éventuels d’une certaine gauche. Ca fait du bien quand on le dit
“La France aussi est traversée par cette tension. S’opposer à l’extrême gauche ne signifie pas adhérer à l’extrême droite. Les deux bords se rejoignent : dans leurs méthodes, dans leurs discours, dans leur rejet commun de la France universaliste. Le chemin que j’ai choisi est le plus difficile : ne pas céder aux camps extrémistes, rester libre, et défendre l’État de droit.”
Je ne dirais pas que c’est un pugilat contre LFI, bon ils n’y sont pas représentés de manière super positive (en tout cas certains d’entre eux) mais le sujet c’est plutôt comment des politiques récupèrent des événements internationaux quand ils pensent qu’ils peuvent leur rapporter des voix. C’est triste et cynique mais c’est plutôt bien vu. L’auteur étant Syrien de naissance, c’est évidement ce sujet qui l’intéresse le plus. La Syrie mais aussi Israel, le Liban ou la Palestine. Je trouve qu’il décrit très bien cette région et les points de bascule qu’il y a pu y avoir sur certains sujets.
L'auteur est un syrien qui a fui la Syrie au péril de sa vie pour se réfugier en France, pays qu'il aime et dont il aime la langue. Son livre est un cri d'alerte devant les dangers que court notre pays, il a infiltré des organisations qui veulent sa perte, ce qu'il décrit fait froid dans le dos. Il faut lire son témoignage et prendre conscience de la mauvaise foi de certains.
Des propos interessants notamment sur l'histoire de l'Islam politique et son arrivée en France. Néanmoins le livre part régulierement dans des divagations et des caricatures qui à certains égards affaiblissent la démonstration. C'est dommage à la vue de certains passages pourtant tres bien menés.