OK, donc là, on a une grosse claque qui arrive, je la vois déjà à des kilomètres. C'est limite si l'autrice ne m'a pas frappée avec le pavé directement dans la tête. C'était drôle, intense, un peu déchirant parfois. Juste parfois.
Non ok, c'était déchirant en PERMANENCE. Je ne me suis jamais sentie aussi tendue qu'en lisant ce livre. Le nombre de fois où j'ai hurlé contre de l'encre figée sur une page et que cet adorable petit garnement qu'est l'As de la justice a failli voler dans mon salon directement sur la tête de mon chat est à compter avec un buldozer. (Spoiler alert : y'en a tellement que vos petites mimines ne suffiront pas pour les compter.)
J'ai adoré retrouver mon petit Hatcher absolument brisé (comme mon cœur tout du long) suite à la fin du tome 1. Il a dépéri, réduit au silence par MONSIEUR NOLLYS NEMOVA (mon némésis bonjour), son grand-frère ayant malencontreusement découvert le pot-au-rose.
Et oui, si vous n'aviez pas encore compris, ce tome est un savant mélange de manipulation, de dissimulations... En somme, une partie d'échec géante. Parce que, quand Liam décide de revenir pour les élections démocratiques afin de soutenir son frère et qu'un corbeau s'en mêle, vous vous doutez bien que les choses s'enveniment.
Politique, machinations, alliances... Que des enjeux dépassant les êtres frêles que sont nos deux amours. Il n'y a pas de place pour les sentiments, et ça, mon petit cœur de shippeuse l'a bien compris ! Il y a tellement de choses qui se passe, tellement de personnages intéressants qui font leur apparition, tellement d'évènements qui nous dépassent que crier à l'injustice est la seule chose qui me restait. L'intrigue était, comme le tome 1, menée d'une main de maître et présentée par une écriture fine et imagière que j'affectionne pour de bon.
On ne sait plus à qui se fier, et quand la tension dépasse le plafond de verre, eh bien... il éclate. Comme moi. (Qui vient récupérer mes morceaux ?)
En bref, la tension, la tension, la tension ! J'en redemande. Je suis incapable d'attendre pour le tome 3, sauvez-moi !