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La Végétarienne: Prix Nobel de Littérature 2024

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Une nuit, Yonghye se réveille et va au réfrigérateur, qu’elle vide de toute la viande qu’il contient. Guidée par son rêve, elle a désormais un but : devenir végétale, se perdre dans l’existence calme et inaccessible des arbres et des plantes. Ce dépouillement qui devient le sens de sa vie, le pouvoir érotique, floral de sa nudité vont faire voler en éclats les règles de la société, dans une lente descente vers la folie et l’absolu. Han Kang, une écrivaine vertigineuse à découvrir d’urgence. Alexandre Fillon, Les Échos. La Végétarienne rappelle certains des premiers romans de Haruki Murakami, par la manière progressive dont on quitte la satire sociale pour entrer dans un conte fantastique, mais aussi le cinéma coréen d’un Bong Joon-ho (Parasite) ou d’un Park Chan-wook (Mademoiselle), tant ses personnages semblent emportés par leurs passions inexorables. Alexandre Lacroix, Philosophie magazine. PRIX NOBEL DE LITTÉRATURE 2024. MAN BOOKER INTERNATIONAL PRIZE 2016.

201 pages, Kindle Edition

Published July 11, 2025

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About the author

Kang Han

5 books1 follower

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Community Reviews

5 stars
44 (20%)
4 stars
76 (34%)
3 stars
69 (31%)
2 stars
22 (10%)
1 star
8 (3%)
Displaying 1 - 30 of 30 reviews
Profile Image for Juliette Jahm.
98 reviews571 followers
September 6, 2025
Bon, je crois que des 5 étoiles je dois en mettre tous les 2 du mois par pleine lune, et à raison !
Je crois que je réserve ces étoiles pour les livres qui me sortent de moi-même durant leur lecture, pour ces livres qui laissent une empreinte que je ne peux effacer en prenant seulement un prochain livre.

La végétarienne de Han Kang... Que dire.
Cet ouvrage, parmi les plus connus de son travail, a largement divisé mon entourage à sa lecture.
Tout du moins, il les a divisé eux par rapport à moi.
Ils me racontaient être totalement passés à côté du livre, que c'était trop cru, sans queue ni tête.
J'ai trouvé à ce livre une cohérence infinie, une justesse dans les termes employés, qui fait presque peur tant elle est maîtrisée, et surtout, un lien indéfinissable qui vous raccroche tout du long à l'ouvrage.
On y suit Hyongye, qui un soir, en proie a des cauchemars bien particuliers, choisit de devenir végétarienne. De là découle tout le livre. Les réactions de son entourage proche, l'égoïsme de ces derniers dans les projections qu'ils font d'eux sur elles. La manière dont tous, l'utilise.
C'est ça le vrai noeud de ce récit à mes yeux. Le végétarianisme, c'est l'allégorie de ce qui lui permet en vérité, d'arrêter d'être constamment dévorée par ses paires, avides de sa chaire.

Particulier peut être, mais un livre qui doit être lu. Même si au final, il nous laisse un peu mal à l'aise. Comme dirait Amélie Nothomb : les livres ne sont pas faits pour vous laisser de marbre.
19 reviews
October 25, 2025
J’ai été totalement happée par ce livre, dès la première page.

C’est difficile d’expliquer de quoi il en retourne sans gâcher l’histoire. Celle-ci se déplie tout au long des deux premières parties, pour prendre une autre dimension dans la troisième.

On rencontre d’abord Yonghie à travers le point de vue de son mari, un être médiocre au départ et détestable à la fin. Puis vient le point de vue de son beau-frère, tout aussi misérable que le mari, et enfin de sa sœur. Cette dernière perspective donne de la profondeur et un sentiment d’inévitable à l’histoire de cette femme - si les deux sœurs ont subi des violences similaires, leur tempérament explique leurs différentes réponses.

A aucun moment nous n’entendons la voie intérieure de Yonghie et n’avons accès aux raisons profondes de son changement alimentaire si subit et déroutant. Pire même, tout au long du récit, aucun personnage ne cherche réellement à sonder son âme pour expliquer cette espèce de suicide à petit feu. Ce n’est qu’à la toute fin du roman que sa sœur se met enfin à son niveau et répond à l’angoisse manifestée dans son rêve.

A mon sens c’est justement la force de l’autrice qui rend compte de la violence subie par cette femme notamment de la part des hommes qui la négligent au mieux et lui nient sa réalité d’être humain au pire. L’incroyable talent de Han Kanh est de parvenir à l’humaniser sans chercher à tout expliquer et sans utiliser les outils littéraires classiques et évidents (comme son point de vue, des remarques simplistes etc). Au contraire, grâce aux différents genres littéraires employés par l’autrice (notamment l’horrifique), le lecteur prend peu à peu conscience de l’injuste et la violence subie par les deux sœurs. J’ai été bouleversée par le passage où Inhye (la sœur) culpabilise de tout ce qu’elle n’a pu empêcher, alors que les deux hommes ne témoignent d’aucun remords.

Ce que j’ai retenu de La Végétarienne c’est que cette femme si fragile s’est finalement silencieusement rebellé contre sa famille et la société en refusant que toute nourriture extérieure ne rentre en elle. Une réponse éloquente aux différents traumatismes vécus. La violence de son entourage (et des médecins) en dit long sur le rôle qu’ils espéraient la voir garder.
Profile Image for Lusem.
40 reviews
October 22, 2025
I cannot tell if I liked it or not. I just couldn't connect with this book (and I'm vegetarian, if that matters)
Profile Image for Alex.
12 reviews
August 16, 2025
Je m'attendais pas du tout à ça... j'avais l'impression de passer à côté du message jusqu'au chapitre sur le point de vue d'Inhye, puis finalement j'ai lu des critiques et je pense que je ne vais pas l'oublier facilement
Profile Image for Alex.
15 reviews
August 2, 2025
je suis perplexe
déjà la traduction est assez particulière, c'est une prose mi poétique mi morbide
ensuite l'histoire est indescriptible, très onirique et à la fois crue et haunting ( j'ai pas le mot français)
je pense que je n 'ai pas tout compris

edit après avoir lu des reviews de ce livre : en fait il est limite plus intéressant à analyser qu'à lire
Profile Image for FredLe.
41 reviews
January 9, 2026
Vraiment bizarre mais assez bon! Avec un entourage comme le sien, la végétarienne a raison de devenir comme elle devient.
44 reviews
September 26, 2025
Je sais pas trop quoi en penser - j'ai pas accroché sur la première moitié (hyper étrange la manière dont c'est écrit, l'histoire etc), j'ai bien aimé la deuxième moitié (envie de savoir comment ça allait se terminer). Par contre j'ai pas compris la fin.
Profile Image for Chloé.
10 reviews
December 16, 2025
J'ai commencé ce livre sans avoir la moindre idée de ce dont il traitait. La Végétarienne, un titre assez large et évasif ; la quatrième de couverture l'était tout autant. Mais voilà, des les premières pages apparaît une interrogation : "où l'autrice veut-elle en venir ?".

La réponse s'est présenté à moi dès l'instant où j'ai compris que l'on raconte l'histoire de cette femme principalement par un regard masculin et complètement égocentrique. La Végétarienne, c'est l'histoire d'une femme qui souffre de sa condition de femme et de ce regard qu'on lui adresse, de la définition qu'on lui donne, de ce que l'on FAIT d'elle. Durant les deux premières parties de l'histoire, les deux narrateurs parlent d'elle selon leur prisme, selon leur besoin et la déshumanise presque. Elle ne paraît pas humaine, elle semble être dépourvue de tout sentiment quand ces hommes parlent d'elles. Tout d'abord son mari qui parle d'elle comme étant une épouse qui doit tenir son rôle d'épouse, qui ne doit pas faire un pas de travers et qui, visiblement, n'a pas le droit d'avoir ses propres convictions, et qui doit absolument dire "oui" lorsqu'il doit se vider. Ensuite, son beau-frère, obsédé par sa tâche mongolique qui la prend comme "objet" pour son "œuvre". Cette femme n'est pas vu comme une femme, comme un être humain mais comme un objet, comme de la chaire. Le vi0l du mari, les manigances du beau-frère pour pouvoir arriver à ses fins et assouvir son fantasme (fantasme bien péd0 soit dit en passant), c'est l'objectification de la femme. Le végétarisme, c'est la réponse à son mal-être. C'est vouloir s'évader de cette vision animale que les hommes lui attribuent. Et c'est malheureusement, on le comprend, bien compliqué.

Tout le passage sur la tâche mongolique, selon moi, nous ramène également à ses traumatismes d'enfance où, encore une fois, on le voit, un homme (son père) a fait ce qu'il a voulu d'elle. Cette violence se retrouve enfermé en elle et dans sa tâche mongolique qui la ramènera pour toujours à la violence de son père. J'ai l'impression d'ailleurs qu'on assiste à un retour à l'enfance au fur et à mesure que l'intrigue évolue.

Pour finir, la partie où la narratrice est sa grande soeur, on comprend que l'état de Inhye est intrinséquement lié à celui de Yonghye et que c'est la perception et le poids du regard et des attentes patriarcales qui les poussent à un tel mal être. On le comprend notamment avec la violence du père sur la fille ainé qui est différente de celle qu'il donne à Yonghye mais qui est tout aussi impactante. Les hommes du livre ne se posent aucune question de comment aider Yonghye, seule sa sœur prend ce poids sur ses épaules (seul personnage empathique du livre d'ailleurs).

Yonghye qui "veut devenir un arbre" montre qu'elle recherche juste la paix, qu'elle ne veut plus se voir comme sexualisé€, comme un morceau de chair. Elle veut vivre tranquillement ou peut-être juste ne plus exister.

Ceci est mon interprétation, je ne suis pas certaine de ce que j'avance mais c'est cependant de cette manière que j'ai compris ce livre. Prix Nobel amplement mérité.

Petit hic cependant: l'édition "Le livre de poche" et la traduction... il y avait des fautes de frappes "Du couloirs est parviennent des pas rapides", c'est moyen quand même.

Bref, une lecture qui a l'air de diviser, et on comprend pourquoi, mais qui est extrêmement bien réalisée avec tous les procédés qu'on aime.
Profile Image for theccvr.
40 reviews
November 9, 2025
Han Kang écrit le nombrilisme de manière effarante (et très actuelle), il aura quand même fallu attendre la page 107 soit la moitié du livre pour que quelqu’un daigne enfin lui demander pourquoi elle ne mange pas de viande.

Aucun des personnages, qui soit dit en passant sont les personnes les plus proches d’elle (mari, beau-frère, soeur), se préoccupe réellement de son mal-être. Ils voient / projèttent juste les répercussions de son comportement sur leurs dynamiques individuelles ou alors les « avantages » qu’ils peuvent aisément tirer de son affaiblissement, physique ou mental puisque l’un influence nécessairement l’autre.

Et en parallèle, ces personnages sont possédés d’une incapacité à gérer leur propre vie ou en tout cas à justifier leurs choix comme dépendants uniquement d’eux-mêmes et s’en remettent systématiquement à quelqu’un d’autre pour s’auto-conforter dans leur malheur, aucun ne se remet en question, ça n’a même pas l’air d’être une option pour les deux premiers personnages. La seule qui se remet en question est une femme, sa soeur. Donc on a aussi toute une tirade grave répugnante de la société patriarcale (& consumériste) dans laquelle on vit & c’est à cause de celle ci que Yonghye sombre petit à petit. Je pense qu’en essayant de rayer la viande de sa vie elle essaye simplement de se débarrasser des chairs (au sens premier genre des matières premières / substrat) pourries qui l’ont construite.

Et marrant aussi de voir se construire l’idée que pour certains l’acte de vivre est ce qu’il y a de moins naturel bref encore dénonciation du capitalisme je pense genre on arrive plus à « seulement » vivre, c’est pas suffisant, pour mener à bien son existence il faut plus et plus c’est toujours pas suffisant puisque on voit bien que tous les personnages ont a priori tout ce qu’il faut mais que ça ne leur suffit pas et ça ne leur suffira probablement jamais. Et c’est pour ça qu’ils ont le seum contre Yonghye, elle elle est bad à l’aise dans son choix elle essaye jamais de se battre pour se faire entendre, pas un mot plus haut que l’autre, elle a juste une idée et elle y va à fond et je pense que ce qui frustre les autres personnages c’est que de par sa conviction elle n’est régie par plus aucune autorité, elle s’auto-contrôle et ils ne le supportent pas car ils n'arrivent pas à soit ne pas avoir le contrôle sur les choses soit ne pas être dans cette zone de confort d’être subtilement contrôlés (#société) ils ont trop le mort qu’elle s’émancipe et qu’elle fasse ce qu’elle veut aka devenir un arbre.
On est vraiment face à des gens mid qui savent pas se prendre en main et au delà de ne jamais être heureux on dirait qu’ils ont même jamais cherché à l’être comme une espèce de damnation irréfutable.

Aussi je pense que le travail de traduction a été vraiment bien fait, impossible de lâcher le livre.
This entire review has been hidden because of spoilers.
Profile Image for yasmean ha.
28 reviews
October 5, 2025
Être végétarien, c’est questionner la barbarie de l’autre, sa violence envers d’autres êtres vivants, et comprendre pourquoi il juge une violence plus légitime qu’une autre. Dans ce livre, on voit surtout que Yonghye refuse de manger de la viande parce qu’elle veut se débarrasser de ce sentiment d’impureté, de cette impression d’être appropriée par tous et toutes. Les gens de son entourage la dévorent, la consomment symboliquement et ne la considèrent que pour ce qu’elle leur apporte.

Son mari, exécrable dès le début, ne la veut qu’en tant que femme au foyer silencieuse qui le met en valeur ; il ne la voit même pas comme un être humain à part entière, mais comme le prolongement de lui-même. Son beau-frère, quant à lui, parvient à sexualiser sa tentative de suicide, se peint en prince charmant, s’approprie sa douleur pour la transformer en œuvre d’art érotique où il est le personnage principal. Il filme même l’atrocité de coucher avec sa belle-sœur, en sachant qu’elle est absente, fragile, perdue.

La sœur me laisse plus mitigée. La jalouse-t-elle de s’être laissée aller, de ne pas subir, de maintenir sa position — elle qui cède à son père, à son mari, à Yonghye, à son fils ? Elle dit elle-même qu’elle serait devenue folle si son mari et sa sœur ne l’avaient pas été avant elle. Peut-être qu’avoir été écrasées par leur père toute leur vie les a poussées à vouloir se rebeller. Cette colère les caractérise toutes les deux, mais elle est tue chez Inhye ; elle la combat, la tait, alors que Yonghye ne la tait plus. Elle veut se purifier de cette haine, de cette colère ; elle veut devenir autre, s’éteindre pour être libre et en paix, comme la nature, qui ne se nourrit pas de la souffrance d’autrui pour vivre. La nature vit d’eau et de soleil, sans dévitaliser l’autre, sans employer de violence ou de barbarie pour croître (violence psychologique, sexuelle, physique), contrairement à son père, son mari, et son beau-frère.

Au final, j’ai plus aimé le commenter et réfléchir dessus que la lecture en elle-même, qui était tout de même assez désorganisée. J’étais perdue la majorité du temps entre le fait de critiquer le narrateur, souvent exécrable, et tenter de comprendre Yonghye et ses motivations. Je l’ai quand même lu en trois jours parce que je voulais à tout prix connaître la fin.
This entire review has been hidden because of spoilers.
326 reviews
January 1, 2026
"La Végétarienne" de Han Kang est un roman troublant et fascinant, centré sur le personnage de Yonghye, une femme qui, du jour au lendemain, décide d’arrêter de consommer tout produit d’origine animale après avoir fait des rêves violents et récurrents. Ce geste anodin en apparence déclenche une série d’événements bouleversants dans sa vie, provoquant tensions, incompréhension, et rejet au sein de sa famille.

Le récit est construit à travers trois voix : celle de son mari, de son beau-frère, et de sa sœur. Ce choix narratif donne au lecteur des perspectives multiples sur la descente aux enfers de Yonghye en soulignant le regard que les autres posent sur elle. Ce n’est jamais elle qui raconte directement son histoire, comme si elle était peu à peu dépossédée de sa propre voix, un choix narratif intéressant et cohérent avec le propos du roman. À travers cette trajectoire, Han Kang dresse un portrait saisissant de la société coréenne patriarcale, où la femme a une place définie, souvent soumise à la volonté des hommes. Ce qui m’a marqué, c’est à quel point Yonghye est laissée seule face à sa fragilité. Personne ne la soutient quand son comportement commence à dévier de la norme. Elle ne reçoit une aide que tardivement, après un geste désespéré, et certains proches profitent même de sa vulnérabilité à des fins personnelles.

C’est une lecture percutante, qui soulève des questions sur le corps, la norme sociale, le regard des autres, et la violence domestique silencieuse. C'est un roman bref mais dense, qui dérange et fait réfléchir, avec une écriture maîtrisée.
Profile Image for Alice Reis.
13 reviews
October 28, 2025
📖 A Vegetariana (2007), de Han Kang, foi uma escolha intensa. Han Kang, vencedora do Nobel, constrói uma narrativa densa e perturbadora sobre papéis sociais, violência e a imposição dos desejos alheios.

Yeong-hye, uma mulher comum, decide parar de comer carne após um sonho inquietante. Mas essa recusa, que deveria ser apenas uma escolha pessoal, se torna um ponto de ruptura. Seu marido se sente afrontado, sua família reage com agressividade, e até seu cunhado, um artista frustrado, projeta nela suas obsessões. Não é um livro sobre vegetarianismo, e sim sobre controle, dominação e a resistência silenciosa de um corpo que se recusa a cumprir seu papel social.

A narrativa é feita a partir do olhar de três personagens diferentes e não oferece respostas fáceis. É um livro denso, sufocante e inquietante, bem distante da previsibilidade de um YA. Aqui, a literatura exige desconforto, reflexão e fôlego.

Recomendo.
Profile Image for ciiinnd.
8 reviews
December 14, 2025
Lecture décevante. J’avais choisi de le lire grâce au prix qu’il a remporté, mais je ne comprends toujours pas le but ni le sens de ce livre. J’étais confuse du début à la fin. Si ce n’était pas pour son succès, j’aurais abandonné bien avant, mais j’ai tenu jusqu’au bout. Je n’ai pas réussi à me connecter à l’histoire, ni à la plume de l’autrice. Je ne suis pas sûre si la traduction en est la cause, mais la plume n’est pas fluide : j’avais du mal à comprendre de qui on parlait, et quel personnage était concerné par l’événement décrit. On saute du passé au présent d’une manière inattendue, ce qui m’a souvent perdue.

J’aurais beaucoup plus aimé analyser ce texte que le lire comme un roman. Au final, soit il est mal écrit, soit il est mal traduit. Gênant.
14 reviews
August 22, 2025
« dont les lèvres vulgaires n'avaient probablement jamais émis une parole qui ne fût banale. »
« Il avait l'impression que cette femme qui acceptait tout cela avec tant de naturel était un être sacré, ni humain ni animal, une réalité autre située entre la plante et la bête. Enfin, ayant posé son pinceau, il a admiré ce corps sur lequel s'épanouissaient les fleurs, oubliant même qu'il était supposé les filmer. »
« On aurait dit qu'elle avait envie de copuler avec les rayons du soleil, avec la brise. »
Profile Image for Emilie.
65 reviews
August 24, 2025
La végétarienne de Han Kang est un livre que j’ai découvert par hasard à la librairie. Mon oeil ayant été attiré par un grand écriteau sur le livre : “Prix Nobel 2024”.

Chaque chapitre laisse entrevoir le point de vue de 3 personnages différents face au choix déconcertant de Yonghye où s’entremêlent injonctions sociales, malaise, violence, folie et soif de liberté.

C’est un livre assez étrange. On passe du beau au moche en quelques mots poétiques. Je ne peux que vous recommander sa lecture !

https://distraction.emilieolivier.com...
13 reviews
August 28, 2025
Beautiful, confusing, layered. This book is divided in three part, each with its own narrator. Each part gives insight into some aspects of the main storyline, but much is left to interpretation. I don’t know if the book can be narrowed down to one topic. To me it is a uniquely subtle way of describing a female experience of living in a patriarchal society, but I think you could also say it is about mental health, family, nature. I loved the images the writing evoked, it did feel like a travel, or a film with splendid landscapes.
146 reviews
August 22, 2025
Han Kang a une manie de vous lancer dans un livre bien plus complexe que le prémice n'y paraît. La Végétarienne ne fait pas exception.

J'ai vraiment apprécié la première et la dernière partie. Pas au point d'être transcendée non plus, mais les problématiques des deux sœurs m'ont vraiment touchée.

Au contraire, la deuxième partie m'a un peu laissée de marbre. Je saisis l'intérêt pour le livre mais la partie m'a semblée plus être un passage à vide qu'autre chose.
Profile Image for Mathilde Bihannic.
19 reviews1 follower
September 15, 2025
Un livre d'une beauté ! Les précédents commentaire raconterons mieux que moi l'histoire mais si voulez être bouleversé par une histoire familial de femmes qui vous ferons réfléchir a votre vie et vos croyances. C'est ceux sur quoi vous devait vous penchez. Prenez le temps de lire cette œuvre vous ne le regretterez pas.
Profile Image for Natasha Beaulieu.
Author 25 books47 followers
December 31, 2025
L'horreur de la vérité n'y est pas décrite, elle est lentement et subtilement semée, ici et là, à travers le comportement des personnages, les conventions sociales et l'art. Mais la plante se développe et on finit par la voir dans toute sa complexité, sa beauté et sa finalité. On fini par la comprendre. Par la ressentir. Un roman malaisant. Profond. Très efficace.
8 reviews
August 12, 2025
Une histoire intrigante dans laquelle la femme-fleur devient une réalité. Tous les sens en éveil, le lecteur est captivé par le devenir de cette femme. Folle ?
On perd sans doute la qualité du style en raison de la traduction.
Profile Image for Tackle.
5 reviews
November 16, 2025
Hmm. Viens de découvrir Han Kang. La Végétarienne me rappelle un peu Murakami mais en plus cru et plus sensuel. Sérieusement perturbé après cette lecture. Pas sûr quoi penser. Je vais choisir un autre livre de l’écrivaine, car le style m’interpelle quand même.
Profile Image for Marie B.
35 reviews
August 11, 2025
Mon premier roman coréen
Elégance et raffinement
L'art et la folie
La disparition de soi dans les troubles des conduites alimentaires
Un esthétisme à la Amélie Nothomb
Profile Image for Margaux.
80 reviews
September 5, 2025
c'est très étrange et l'histoire racontée est assez perturbante, mais le livre prend son sens au fur et à mesure de la lecture. Finalement, j'ai beaucoup aimé.
61 reviews
December 29, 2025
4/5, c’était spécial, très dérangeant mais bien ! très belle écriture
Profile Image for Margaux.
59 reviews3 followers
December 30, 2025
bizarre, surtout sur la fin, mais l'écriture était intéressante. J'essayerais peut-être un autre livre de cette autrice
2 reviews
January 11, 2026
Texte empreint de poésie mais dont l'intrigue nous bouscule à plus d'une reprise. Dérangeant et captivant.
Displaying 1 - 30 of 30 reviews

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