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Le gang de la clef à molette
608 pages
Published September 10, 2025
About the author
Edward Abbey
84 books2,226 followersEdward Paul Abbey (1927–1989) was an American author and essayist noted for his advocacy of environmental issues, criticism of public land policies, and anarchist political views.
Abbey attended college in New Mexico and then worked as a park ranger and fire lookout for the National Park Service in the Southwest. It was during this time that he developed the relationship with the area’s environment that influenced his writing. During his service, he was in close proximity to the ruins of ancient Native American cultures and saw the expansion and destruction of modern civilization.
His love for nature and extreme distrust of the industrial world influenced much of his work and helped garner a cult following.
Abbey died on March 14, 1989, due to complications from surgery. He was buried as he had requested: in a sleeping bag—no embalming fluid, no casket. His body was secretly interred in an unmarked grave in southern Arizona.
Abbey attended college in New Mexico and then worked as a park ranger and fire lookout for the National Park Service in the Southwest. It was during this time that he developed the relationship with the area’s environment that influenced his writing. During his service, he was in close proximity to the ruins of ancient Native American cultures and saw the expansion and destruction of modern civilization.
His love for nature and extreme distrust of the industrial world influenced much of his work and helped garner a cult following.
Abbey died on March 14, 1989, due to complications from surgery. He was buried as he had requested: in a sleeping bag—no embalming fluid, no casket. His body was secretly interred in an unmarked grave in southern Arizona.
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Community Reviews
Displaying 1 - 3 of 3 reviews
August 18, 2026
Absolument déjanté, savoureux, visionnaire et ô combien enthousiasmant.
Un roman d’action, de passage à l’action, qui m’interroge en le lisant sur notre possibilité à nous rebeller contre des forces prédatrices aujourd’hui.
Caméras partout, liberté nulle part, pourrions-nous encore réussir à mener les projets des joyeux lurons George, Seldom Seen, Doc et Abbzug ? Que reste-t-il de cette nature qui subsistait, et qui est probablement réduite à peau de chagrin aujourd’hui ?
Derrière cette écriture brutale, incisive, drôle et mécanique, on y retrouve des paysages, des descriptions, une beauté débordante.
Quel plaisir de suivre ces quatre « paumés », dont la rencontre a créé le destin, plein de panache (pour reprendre un terme si souvent employé par Doc). On comprend les États Unis d’aujourd’hui, avec ces prototypes d’américains que l’on trouve à moitié fou, qui dans leur ambivalence pourraient voter Trump et défendre des projets écologistes, qui défendent la nature tout en jetant leurs canettes de bière par la fenêtre de leur voiture (car les routes n’ont pas été construites avec leur aval). Le capitalisme déploie ses tentacules, il s’étend de manière inaltérable et pourtant, ces 4 petites personnes de rien du tout vont y mettre leur grain de sable, luttant à leur échelle contre un système indéboulonnable.
On retrouve le continuum de la guerre avec le personnage de George : celle qui a été menée au Vietnam et l’a meurtri, et celle menée contre la nature aux US et la défigurant tout autant.
Et paradoxalement, dans la démesure des projets et des personnages, on arrive à la fin à la découverte d’une presque stabilité, d’une rationalité qui se meut en un thriller haletant.
A lire !
Un roman d’action, de passage à l’action, qui m’interroge en le lisant sur notre possibilité à nous rebeller contre des forces prédatrices aujourd’hui.
Caméras partout, liberté nulle part, pourrions-nous encore réussir à mener les projets des joyeux lurons George, Seldom Seen, Doc et Abbzug ? Que reste-t-il de cette nature qui subsistait, et qui est probablement réduite à peau de chagrin aujourd’hui ?
Derrière cette écriture brutale, incisive, drôle et mécanique, on y retrouve des paysages, des descriptions, une beauté débordante.
Quel plaisir de suivre ces quatre « paumés », dont la rencontre a créé le destin, plein de panache (pour reprendre un terme si souvent employé par Doc). On comprend les États Unis d’aujourd’hui, avec ces prototypes d’américains que l’on trouve à moitié fou, qui dans leur ambivalence pourraient voter Trump et défendre des projets écologistes, qui défendent la nature tout en jetant leurs canettes de bière par la fenêtre de leur voiture (car les routes n’ont pas été construites avec leur aval). Le capitalisme déploie ses tentacules, il s’étend de manière inaltérable et pourtant, ces 4 petites personnes de rien du tout vont y mettre leur grain de sable, luttant à leur échelle contre un système indéboulonnable.
On retrouve le continuum de la guerre avec le personnage de George : celle qui a été menée au Vietnam et l’a meurtri, et celle menée contre la nature aux US et la défigurant tout autant.
Et paradoxalement, dans la démesure des projets et des personnages, on arrive à la fin à la découverte d’une presque stabilité, d’une rationalité qui se meut en un thriller haletant.
A lire !
March 17, 2026
Jubilatoire !
August 17, 2026
Intéressant, mais je n’ai pas du tout accroché aux personnages.
Les quatre sont terribles, pas un pour rattraper l’autre, et le pire de tous est le plus héroïque aussi, ce qui m’énerve. L’écriture est assez vulgaire et me repousse parfois aussi mais reste très efficace.
L’auteur fait un excellent travail de description de l’hypocrisie des ses personnages (racistes, sexistes et bien conscients) de leurs contradictions (idéaliser le monde sauvage et lui jeter ses cannettes dessus), en montrant bien qu’elles sont ridicules. Ce n’est donc pas un reproche fait au livre, mais ça m’a tout de même agacée et empêchée de vraiment entrer dans le récit.
Les quatre sont terribles, pas un pour rattraper l’autre, et le pire de tous est le plus héroïque aussi, ce qui m’énerve. L’écriture est assez vulgaire et me repousse parfois aussi mais reste très efficace.
L’auteur fait un excellent travail de description de l’hypocrisie des ses personnages (racistes, sexistes et bien conscients) de leurs contradictions (idéaliser le monde sauvage et lui jeter ses cannettes dessus), en montrant bien qu’elles sont ridicules. Ce n’est donc pas un reproche fait au livre, mais ça m’a tout de même agacée et empêchée de vraiment entrer dans le récit.
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