Creusée au cœur de la montagne, Savère vit en vase clos depuis des siècles, à l’abri des guerres du monde extérieur. Mais le jour où un corps chute dans une colonne de ventilation, déclenchant une coupure d’électricité, l’équilibre de la cité vacille. Lorsque Thybalt, un inspecteur énigmatique venu des bas-fonds, vient demander son aide à Eulalie, archiviste méticuleuse, fille et sœur de Hauts-Magistrats, pour retrouver l’identité de la victime, elle se retrouve malgré elle plongée dans une enquête troublante à ses côtés. Car l’incident n’en était pas un… Alors que les morts s’accumulent et que d’étranges créatures aux yeux rouges rôdent dans l’ombre, les certitudes s’effondrent. Plus Eulalie cherche à comprendre, plus elle met en lumière une vérité effrayante : la menace ne vient peut-être pas d’en bas… Et Savère pourrait bien devenir un piège mortel.
Thriller d’anticipation et récit initiatique, La Dernière Archive mêle enquête, horreur et luttes sociales dans un huis clos vertigineux où chaque niveau cache ses secrets… et ses monstres.
J’ai adoré cette histoire, elle m’a embarqué dans son huis-clos et son ambiance poisseuse parfois, glauque aussi. J’ai eu beaucoup d’empathie avec le personnage d’Eulalie qui est sous pression de tous les côtés. Je ne m’attendais pas du tout à la tournure finale, quand on capte la réalité de cet univers. Encore un livre où la société se fait écraser par des riches au sommet, avec tout un système qui divise les gens par étage et les empêche de s’élever. L’enquête, les références aux livres existants, les revelations, les injustices… C’est violent parfois mais j’ai trop aimé
Une magnifique découverte ! Une fois de plus, Naos prouvent qu’ils savent dénicher des plumes de grandes qualités, La Dernière Archive ne fait pas exception. Je vais suivre Camille Sirieix de près 👀
On plonge ici dans une dystopie d’une grande originalité: Nous sommes dans notre monde, mais nous atterrissons dans une une ville coupée du reste du monde, nichée au cœur d’une montagne, avec son propre système socio-politique. Cette base sert de décor à une intrigue passionnante qui entremêle enquête criminelle, archives, littérature, conflits politiques, luttes de classes et romance. Et je peux vous dire que tout s’articule parfaitement.📚
Le roman surprend sur bien des aspects: la construction du récit, les rebondissements, et surtout la psychologique des personnages. Eulalie, notre héroïne, est d’une grande humanité, on s’attache à elle instantanément. Et que dire de Thybalt ? Un personnage énigmatique, charismatique (On tombe sous son charme rapidement😂).
J’ai été frappée par la tonalité sombre du texte, pas de demi-mesure. L’autrice va au bout de ses idées et le résultat est excellent. J’ai savouré chaque page, chaque émotion.❤️
Le seul petit bémol pour moi réside dans la fin qui est un peu trop précipitée. J’aurais adoré 50 à 100 pages supplémentaires pour amener le dénouement. Malgré cela c’est une pépite donc je recommande TRÈS CHAUDEMENT la lecture!🔥😍
Ça fait des années que j’enchaîne les 3⭐️ passables ou médiocres.
Dieux merci Camille Sirieix est venu briser cette malédiction avec ce roman incroyable. La mise en place de l’univers, le système de Savere, les personnages et les intrigues, tout, absolument tout, m’a tenue jusqu’au bout.
C’était une sacrée aventure que je recommanderai à toutes et tous.
Qu’est-ce que c’est difficile d’entamer la rédaction d’une chronique sur un livre qu’on a adoré du début à la fin ! On ne sait jamais par où commencer, ni comment rendre hommage à une œuvre à sa juste valeur. C’est exactement ce qu’il m’arrive avec La Dernière Archive. Camille Sirieix a imaginé une histoire et un univers qui sortent véritablement du lot. C’est original, haletant, plein de suspense et d’action. Impossible de lâcher ce roman une fois ouvert : on veut absolument connaître le dénouement.
L’intrigue repose sur une enquête autour de morts mystérieuses… et quelle enquête ! On la vit intensément, on la ressent dans nos tripes, on vibre en même temps que la pauvre Eulalie, qui encaisse coup sur coup. À chaque chapitre, on se surprend à soupçonner tout le monde — jusqu’à la dernière page. Les révélations arrivent sans qu’on les voie venir, et chaque personnage trouve sa place dans la toile méticuleusement tissée par l’autrice. C’est fin, intelligent et mené d’une main de maître. La tension monte crescendo jusqu’à un final parfaitement maîtrisé. Chapeau bas !
Je dois avouer qu’au départ, j’avais un peu de mal à m’attacher à Eulalie. Je la trouvais froide, presque antipathique. Mais plus les pages défilaient, plus elle se révélait : sa psychologie gagne en profondeur, en nuances, en humanité. J’ai fini par totalement m’identifier à elle, par ressentir chacune de ses émotions, par trembler et espérer à ses côtés. J’ai aussi beaucoup aimé la manière dont Camille Sirieix développe les relations entre Eulalie et les autres personnages : elles sont construites avec justesse et réalisme. Comme l’enquête, elles se bâtissent, se déconstruisent puis se reforment, dans un savant équilibre entre amour, amitié et famille. Ce pêle-mêle de liens donne à l’histoire une authenticité rare.
Quant au worldbuilding, il est solide comme un roc ! Chaque détail — du système politique à la structure sociale, en passant par l’environnement — a été pensé avec soin. Les informations sont distillées avec parcimonie, juste ce qu’il faut pour ne jamais perdre le lecteur tout en nourrissant sa curiosité. Une vraie réussite !
En somme, La Dernière Archive est un one-shot puissant et maîtrisé, qui a tout d’un grand roman d’enquête dans un univers fascinant. Je ne peux que vous recommander de plonger à votre tour dans cette lecture : elle en a vraiment sous le capot !
< Tu auras beau fuir au bout du monde, archiviste Eulalie, 23, 2P, I'enquêteur Thybalt sera toujours là pour te retrouver. >
📔Une cité construite au coeur d'une montagne voit sa tranquillité basculer vers l'effroi et la panique. Des meurtres, des secrets, des épreuves. De quoi passer quelques heures de lecture très sympathiques, non ?
👞Cela faisait longtemps que je n'avais pas rencontré un personnage principal comme Eulalie. Elle est douce et craintive, tout en étant réfléchie et intègre, honnête et pleine de courage. Je l'ai absolument adorée.
🛎️J'ai beaucoup aimé ses interactions avec l'enquêteur Thybalt, qui est plus mystérieux (clairement l'enquêteur ténébreux de base 😌) et pourtant un vrai green flag ambulant. Et la légère romance qui s'installe petit à petit par touches délicates et sucrées.
👁️Tout le roman repose sur l'enquête, très bien construite, qui se monte au fil des chapitres par des énigmes qui se superposent. La résolution prend également son temps, elle est pleine et entière. Cette fluidité est si agréable, si délectable.
🕯️Souvent dans les romans d'intrigues pour les adolescents / YA tout le pan enquête va très (trop) vite parce qu'il y a beaucoup de place réservée à la romance et au passé des personnages. Ici ce n'est pas dutout le cas. Tout est mesuré, on apprend juste ce qu'il faut quand il le faut. Sans frustration, sans anticipation. C'est reposant et exaltant.
🐺Ce worldbuilding est très bien construit, on comprend plus ou moins rapidement que l'on est dans un temps futuriste, où une partie de l'humanité s'est réfugiée dans une construction étonnante au sein d'une montagne. Il y a toute une échelle de catégories sociales, de mythes, de reprises de romans, contes et histoires...
🍂J'ai trouvé qu'il y avait une vraie vibe à La Passe-Miroir, grâce à ces personnages intéressants et entiers. Un univers si bien construit, qui s'aligne avec des codes spécifiques mais logiques.
🐙Allez-vous découvrir La dernière archive ?
< La peur rendra toujours les esprits plus perméables à la fantaisie qu'à la réalité. >
SPOILER FREE C’était bien, bien écrit, histoire que prenante mais je suis assez déçue de la deuxième moitié du livre La première partie est haletante, on veut continuer l’enquête avec les persos mais vers le milieu j’ai senti quelques longueurs Ça aurait été un moindre mal si la fin n’avait pas été décevante. Je l’ai trouvé trop facile C’était quand même cool comme idée, un huis clos une ambiance très sombre et poisseuse, le concept est pas mal du tout En fait de manière générale y’a des trous dans le world building et dans la construction du mobile des meurtres. J’avais deviné le coupable a la moitié du bouquin
SPOILER Le mobile est pas fou : oui c’est un rituel initiatique parce qu’ils sont juste xénophobes et psychopathes ? Ah. Ok moi je pensais que y’avait un peu un enjeu politique pour repousser les externes ou pour maintenir la suprématie des paliers hauts (si la cité s’était ouverte tous les gens du 6eme serait partis et y’aurait plus personne pour taffer) mais non on passe très vite sur le mobile comme si c’était secondaire Augustin j’ai capté direct qu’il était dans le coup : c’est quoi cette famille de dégénérés ??? Les info des sur sa nature psychopathe était trop gros. Pareil pour Constant et Rejeanne qui étaient trop bisounours a mon goût Vraiment déçue de ce mobile : juste ils sont psychopathes et c’est un peu leur bizutage. Ah. L’intrigue avec numéro 4 est bâclée, je pensais que ça allait être développé parce que c’était très intéressant mais non pareil pas grand chose. J’imagine que c’est la raison pour laquelle y’a des externes qui enquêtent mais quand même on aurait pu avoir un peu plus de contexte Bon et on va pas se mentir Savere n’est pas très original : en gros en haut y’a les méchants riches et en bas y’a les pauvres martyrisés. Pas de contexte sur les fondateurs, de justification au fait que les riches ont pu contenir les éventuelles rebellions rien du tout… Puis bon la fin… bon ben mntnt on est dehors allez hop tout va bien fin de l’histoire… bon
Une lecture pas toujours facile de par l'histoire, la découverte du fonctionnement de Savère, la violence des meurtres, mais aussi de par la plume très descriptive et incisive, avec un vocabulaire riche.
Dans cette histoire nous allons suivre Eulalie, jeune archiviste dans la cité-puit de Savère, qui va se retrouver mêler à une enquête suite à la mort tragique d'un Administré de la ville. Elle va rencontrer Thybalt, enquêteur des bas fonds, avec qui elle va faire équipe. Malheureusement tout va très vite dérapé quand d'autres morts apparaîtront...Eulalie découvrira le fonctionnement et la vie dans les étages en dessous des siens ainsi que de nombreux secrets liés au fonctionnement de Savère, car elle est la fille de Hauts-Magistrats et n'a vécu que dans le confort et les privilèges.
Nous sommes loin des clichés de la gosse de riche incapable, qui doit tout à ses parents. Bien au contraire, dès le départ on apprend qu'Eulalie a refusé de suivre les traces de ses parents et de son frère, et de descendre d'un étage afin d'être archiviste. Elle est réfléchie et très débrouillarde malgré ses biais de classe sociale.
L'univers est malsain, poisseux, glauque et très vite on se rend compte que Savère est gangrenée par un mal dont on ignore la cause. On va établir des théories, faire des liens pour au final être bien loin de la vérité et des implications que cela à. J'ai été écoeurée par les révélations, j'avais envie de tout casser et de crier toute ma colère !
Nous sommes obligés de faire des liens avec notre société actuelle et ses dérives.
Ce qui m’a d’abord séduite c’est notre héroïne, Eulalie, qui évolue au cœur des archives de Savère. Un quotidien qui se veut routinier et rigoureux.. si on ne prend pas en compte toutes les erreurs de registres ( qui m’ont fait dresser le cheveux sur la tête !) L’ambiance ainsi que l’univers m’a tout de suite plu, une ville creusée dans la montagne, une répartition des castes avec les plus fortunés et influents en haut et en descendant on arrive dans les bas-fonds où commence à circuler certaines rumeurs.
Eulalie, malgré son statut de privilégiée n’a jamais voulu s’en servir pour arriver à ses fins, aimant toutefois son confort elle a tout de même préféré une carrière dans les archives et c’est fait des amis dans les basses extraction, pour le grand bonheur de ses parents, Hauts-Magistrats.
Nous sommes sur un thriller dans un univers dystopique, ce dernier se dévoilant petit à petit et c’est révélé tellement bien construit nous offrant une montée en puissance allant de révélations en révélations, le tout rythmé par une enquête qui a débuté d’une simple coupure de courant et qui se révèle tellement, mais alors tellement plus.
Il y a énormément à dire sur cette lecture, la plume est poétique, enfin, Thybalt ( un enquêteur) est poétique. Le système de caste avec les différentes mœurs, les échos d’un passé révolus allant de la survie de l’espèce humaine, le courage des protagonistes, et surtout ce qui m’a le plus marqué c’est l’arc narratif en lui même. Construit avec des chapitres par dates et heures nous donnant une sorte de sentiment d’urgence, de tension constante nous rendant la tâche de lâcher le livre impossible.
Un histoire extrêmement bien menée, du début, mettant les choses en place nous laissant à aucun moment soupçonner l’ampleur des enjeux et la profondeur de Savère, à la fin.. et quelle fin !
J’ai adoré me plonger dans cette histoire où s’entremêlent thriller, dystopie et roman social avec un brin de romance. Passer des heures dans les archives, me faufiler dans les recoins de Savère et tenter de découvrir ses secrets et résoudre des meurtres.
L’écriture est très belle mais le rythme assez lent et parfois contemplatif, sans que ce soit une mauvaise chose, ça m’a permis de m’immerger à fond dans l’histoire. Le petit point négatif personnel c’est que j’aurais aimé en connaître plus sur l’histoire de Savère même et le monde extérieur.
La Dernière archive est un magnifique huis clos qui tient en haleine jusqu'au bout. Chaque page a été un délice à lire. Camille Sirieix possède un style d'écriture très agréable, transportant et ses personnages aussi attachants les uns que les autres nous rendent curieux, nous font rire et surtout nous font pas mal stresser.
Le seul bémol que je pourrais noter est éditorial car le nombre conséquent de mots par ligne rend la lecture parfois difficile à suivre pour l'oeil. Un détail qui s'oublie rapidement grâce à une intrigue mystérieuse qui nous pousse à créer toutes sortes de théories.
4,5/5 j'ai ADORÉ L'écriture de Camille sireix : une pépite Le monde développé (un univers sous-terrain en marge de la civilisation extérieure bien trop hostile, avec un système d'archive pour conserver les oeuvres de cet ancien monde) Une héroïne ambivalente, pas parfaite et finement écrite une relation amoureuse préparée aux petits oignons une enquête super haletante j'ai eu du mal à comprendre réellement l'intrigue jusqu'à la centième page et la fin était trop précipitée mais j'ai tellement aimé mon expérience de lecture