Meurtre au dix-huitième trou Une enquête palpitante dans le milieu du golf professionnel américain. L'histoire : Amanda Nelson est morte... L'Américaine était la maîtresse de Will Tyron Jr, le n°1 mondial de golf . Elle était aussi la fille du général Boyle, le conseiller militaire du dernier Président des Etats-Unis. Beaucoup de passions autour de cette jeune femme. Trop sans doute : on lui a fracassé le crâne, avant de l'enterrer sous un bunker du parcours de St. Andrews... Quand je me souviens des débuts de cette affaire, je frémis encore... Je me dis qu'à ce moment-là, j'étais loin d'imaginer que mon enquête allait me conduire des côtes écossaises jusqu'en Géorgie, dans la moiteur du Sud américain, pour s'achever sur une lande irlandaise battue par les vents. Et là, si j'avais pu me douter de ce qui m'attendait... Bon sang ! Mes nerfs allaient être mis à rude épreuve... Inspecteur Sweeney - Police criminelle d'Edimbourg "Un roman policier pour tous ceux qui ont eu un jour envie de tuer leur partenaire !" (Golf Magazine) "Un roman d'enquête dans la meilleure tradition, sur une intrigue bien construite.Un nouveau héros à découvrir !" (www.rayonpolar.com - C. Le Nocher) "Un captivant polar." (Fairways) "Une intrigue mettant en scène les meilleurs joueurs du circuit américain." (Golf Européen) Existe aussi en anglais : "MURDER ON THE GREEN"
John-Erich Nielsen est né le 21 juin 1966 en France. Professeur d'allemand dans un premier temps, il devient ensuite officier (capitaine) pendant douze ans, dans des unités de combat et de renseignement. Il occupe désormais le poste de Conseiller Principal d'Education depuis 2001. Comme beaucoup d'auteurs, il se passionne pour les voyages. Il écrit ce qu'il aime lire. Il aspire à retrouver, mais aussi à mettre au goût du jour, le «parfum», et le plaisir, des intrigues de type Agatha Christie. Le personnage récurrent de ses romans est un jeune inspecteur écossais, Archibald Sweeney, basé à Edimbourg, que ses enquêtes vont emmener aux USA, en Irlande, aux îles Canaries, sur une croisière de luxe au large d'Ushuaïa, en Bosnie, en Australie, en Nouvelle-Zélande, sur l'île de Skye, et maintenant dans les Highlands ! Les intrigues, sous un aspect ludique, abordent tout de même des thèmes contemporains sérieux : les drames humains provoqués par les délocalisations, les enjeux financiers colossaux du sport business, les conflits économiques, et leurs conséquences mondiales, entre la Russie et l'Ukraine, etc. Ses romans se situent dans des genres de romans policers tels que le suspense et l'enquête, des intrigues à tiroirs, toujours placées dans un cadre «exotique». Auteur inspiré, il admire Conan Doyle, Agatha Christie, mais aussi R.L. Stevenson. Son style d'écriture est percutant ; un style «à l'américaine», des phrases courtes, du rythme, de l'action, mais aussi des moments de plus grande sensibilité. Et comme l'a très bien dit Harlan Coben, pour ses propres ouvrages : «Un paragraphe où il ne se passe rien, je le jette!»
Meurtre au dix-huitième trou est le premier tome d'une série d'enquêtes dans laquelle Archibald Sweeney est le personnage principal. Ce rouquin barbu, plutôt atypique, est envoyé pour la première fois par son chef pour résoudre un crime. On découvre alors ce protagoniste bien singulier qui nous fait sourire dès les premières pages et annonce la couleur pour le reste de l'intrigue. En effet, sa logique assez particulière et sa complice, Tanta Midge, nous divertissent tout au long du roman et nous font passer un agréable moment de lecture. Ce qui est d'autant plus appréciable, c'est le fait qu'Archie ne se démonte pas face à ses collègues plus expérimentés, ce qui montre sa force de caractère et donne une belle image de la jeunesse. De plus, l'auteur nous plonge dans l'univers du golf, peu présent à mon goût dans les romans contemporains, ce qui nous permet de nous initier à ce sport et à ses pratiques. Grâce à cela, nous voyageons au Royaume-Uni et aux États-Unis, ce qui est également très intéressant, puisque l'auteur fait bien attention à adapter les lois et les traditions en fonction du pays où se déroule l'action et à créer des personnages typiques de toutes ces nations. On sent qu'il y a un véritable travail de recherches pour en venir à un résultat aussi crédible.
C'est donc une lecture agréable, divertissante, idéale pour passer l'été !
Un bon divertissement sans prise de tête. On sait qui va gagner à la fin... Mais parfois, en vacances, on ne demande rien d'autre. Même si je ne trouve pas l'inspecteur particulièrement sympathique...
J'adore les enquêtes de l'inspecteur Sweeney. Toujours de l'inattendu et on ne s'attend pas à l'identité du coupable et en plus, dans ce roman-ci, j'ai beaucoup appris sur le monde du golf, monde que je ne connaissais absolument pas avant. Un plaisir de lire de ce roman, facile à lire.
écriture atroce, style affligeant, manque de recherche désolant et abondance de clichés bon marché. je ne sais pas ce qui était le pire à ce stade, il y a bien eu meurtre en effet.
♫ Morte dans le sable ♫ le corps dans l'eau ♪ Son crime était trop beau ♪ Une balle qui l'achève, il clamsera, devant ses fans et moi ♫ ♪ Comment arriver à résoudre ça ? Dans ces pays loin là-bas ? ♪ (1)
Vous savez ce que c'est lorsqu'on arpente les travées d'un salon du livre : on tombe immanquablement sur des petites maisons d'éditions avec des auteurs peu connus car ils n'ont pas les honneur des têtes de gondole.
Cette année, j'avais décidé de me pencher un peu plus sur des auteurs de polars inconnus, sans pour autant négliger le côté dépaysement de la lecture.
Alors, j'ai porté mon dévolu sur l'inspecteur Sweeney (Todd ? mdr) de la Police criminelle Édimbourg car son auteur m'en a parlé avec ferveur, m'apprenant même des petites choses sur le monde du golf et sur lequel je ne savais rien.
J'ai donc acheté cette première enquête de l'inspecteur Sweeney, dont la bouille dessinée sur la couverture m'a bien plu, sans oublier son air un peu mutin et dégingandé.
Malgré ma PAL de plus de 1.500 titres, étrangement, la curiosité aidant (« changement d'herbage réjouis les veaux », comme disait mon grand-père) le jeune inspecteur écossais (qui ne porte pas de kilt, c'est bien dommage) n'a pas trainé plus de quelques heures et en fin de journée, je lui avais réglé son compte, à cet inspecteur à la barbe rousse et au style improbable.
Verdict et autopsie ? Niveau voyage, je n'ai pas été déçue puisque je suis passée de l'Écosse à la chaleur torride de la Géorgie américaine et puis, j'ai foulé le sol Irlandais. Point de vue décalage horaire, c'était du lourd !
Niveau inspecteur de police, j'ai aimé son humour, sa jeunesse, sa maladroitesse (néologisme offert), son côté "rentre dedans sans mettre des gants", bref, son côté pieds dans le plat sans diplomatie aucune et le fait que, comme moi, il n'y connaisse que dalle au monde fermé de la petite balle blanche.
Gérad Collard comparait les enquêtes de Sweeney au genre Agatha Christie troisième millénaire : jamais chez la mère Agatha je n'ai réussi à trouver le coupable, alors qu'ici, oui (mais pas le "comment"), de plus, niveau 3ème millénaire, on repassera puisque nous sommes encore à l'ère de la disquette !
Certes, nous sommes sur des parcours de golf, comme dans le célèbre "Crime du golf" de la mère Christie, mais Sweeney n'est pas Hercule Poirot, et c'est tant mieux, puisque Poirot est unique ! Et Belge, aussi (cocorico).
Anybref, ce polar est un whodunit classique, avec un inspecteur original, qui possède des blessures, mais pas au point d'être fracassé comme certains, une tante bien sympathique, sorte de Watson dans ce qu'elle est un conducteur de lumière, sans oublier le chien bizarre de Sweeney et son style vestimentaire bien à lui.
Sweeney ne va rien révolutionner (ou alors, dans les suivants que je n'ai pas lu), mais il m'a apporté de la fraicheur dans mes lectures qui, ces derniers temps, étaient assez sombres, sans pour autant mettre mon cerveau au repos !
Une belle découverte et une envie, un de ces jours, de repartir enquêter aux côtés de Sweeney sur la lande écossaise.
(1) Mes excuses à Roch Voisine pour le détournement de sa chanson "Hélène". Et si la chanson vous trotte dans la tête toute la sainte journée (♫), alors tant mieux ! Même pas honteuse. La chanson fait référence à toutes les morts qui parsème ce petit roman.