Les restes du convoi 729 sont retrouvés en bordure de la route 138, à proximité de Saint-Siméon, alors que sévit un violent orage. L’autobus qui transportait dix-huit des plus dangereux meurtriers du pays a été renversé et éventré. À l’intérieur, les corps des gardiens et du chauffeur sont retrouvés sans vie, alors que les prisonniers semblent s’être tous évadés… Le psychiatre Michaël Provencher a sa façon bien à lui de mettre un terme aux souffrances de ses patients. Usant du test de Rorshach comme d’un funeste tarot, il prédit les pires horreurs, conduisant les plus vulnérables au suicide. Une de ses victimes, Audrey Marcil, voit clair dans le jeu du « Diseur de mauvaise aventure » et le fait jeter en prison. Le jour où il s’en échappe, il n’a qu’un désir : passer inaperçu afin de se bâtir une petite vie tranquille. Pourtant, les morts s’accumulent tout de même sur sa route…
Voilà un autre Prédateurs qui nous laisse aucun repos et tant mieux pour nous! Je dévore les péripéties de chacun des criminels et Michaël Provencher nous fait plonger dans les pensées les plus obscures de l’être humain et j’ai adoré ce côté psychologique.
Contrairement à d’autres évadés qui sont à la recherche de quelque chose ou bien qu’il désire assouvir leur soif de vengeance, le Briseur d’âme est plutôt un homme discret qui agit dans la tête des autres pour atteindre son but. J’étais captivée de découvrir ses techniques manipulatoires et bien que la manière d’y arriver reste horrible, je voyais bien qu’il souhaitait seulement apaiser les souffrances d’autrui.
Audrey, la sergent en charge de mettre la main sur Michaël, m’a captivée par tous ses doutes, ses peurs et surtout sa petite voix dans sa tête qui entretien une relation particulière avec le criminel. On découvre leur rencontre dans le passé et j’ai adoré comprendre le pouvoir que l’un à sur l’autre.
Un évènement tragique survient dans l’enfance du petit Michaël alors qu’il vit avec sa mère monoparentale et viendra changer le cours de sa vie et sa manière d’agir avec les autres…je me serais jamais douté de ce qu’il a fait …c’était vraiment déstabilisant!
J’ai déjà hâte de suivre le prochain évadé du convoi 729 et j’espère qu’on finira par avoir des informations sur les personnes qui ont causé le renversement de l’autobus…c’est tellement mystérieux!
Lecture plutôt décevante pour moi. L’idée de départ de Le Briseur d’âmes était intéressante, mais l’ensemble m’a semblé répétitif et moins prenant que ce à quoi je m’attendais. J’ai eu de la difficulté à rester pleinement embarqué dans l’histoire.
Mon avis : Je crois que ce tome de ce collectif est maintenant mon préféré. J’ai dévoré ce roman en quelques heures, ont nous plonge dans l’intrigue dès le départ. J’ai adoré voir le côté manipulateur de Michaël et voir que celui-ci est bien intelligent pour arriver à ses fins ! Audrey a une détermination sans limite pour retrouver Michaël.
On peut parler de cette fin , wow ! La fin m’a surprise sans aucun doute. La plume de Maude est toujours ébranlante remplis de suspense.
Déjà hâte de me plonger dans un autre roman de ce collectif. Un collectif qu’on peut lire dans l’ordre qu’on désire.
«il ne pas nier que cette tuerie est l’œuvre du briseur d’âmes.»
omg le meilleur à date (il m'en reste 2 à lire), je ne croyais pas aimé car c'est un psychopathe disons plus intellectuel. Je me suis tellement trompée, captivant du début à la fin et quelle fin !!! il y avait tellement de possibilités où ça pouvait aller et wow coup de génie! Une fin sans longueur et enlevante.
Une lecture brute, viscérale, mais étrangement romantique. Je suis encore sous le choc de cette lecture aussi éprouvante que fascinante.L'histoire démarre sur les chapeaux de roues avec l'accident du convoi 729, qui libère les pires monstres du pays dans la nature. Parmi eux se trouve le Dr Michaël Provencher, un psychiatre manipulateur surnommé le « Diseur de mauvaise aventure ».Ce qui m’a totalement conquise dans ce roman, c’est la dualité fascinante de ce protagoniste. L’auteur a crée un personnage au double visage saisissant : il dégage une horreur pure par ses actes et sa perversion, et pourtant, on ne peut pas s'empêcher de le trouver profondément attachant. Il y a une dimension presque romantique et tragique dans sa noirceur qui bouscule nos repères moraux.L'écriture de l'auteure est brute, sans filtre, mais elle conserve une sensibilité magnifique qui magnifie l'horreur. Du début à la fin, le rythme ne faiblit jamais. Le niveau de tension est maintenu à son paroxysme, nous coupant le souffle à chaque chapitre alors que l'étau se resserre.