Voici une des pièces préférées de Ionesco. Il y a mis ses deux vies, celle qu'il a eue, marquée par l'enfance solitaire, par la famille désunie à cause du père, par la conscience de la lourdeur du monde mais aussi par l'illumination des années 1926-1927 ; et celle qu'il eût voulu avoir, dans la réconciliation avec le père, la fin de toutes les pesanteurs et le retour de la lumière. Il y a mis en outre la défense de son théâtre et le refus des conformismes. D'autres aspects ne sont pas mineurs : l'éloge du théâtre "non réaliste", la critique des conventions. L'intrigue n'est guère résumable : l'itinéraire qui mène Choubert, homme doux et timide, du mariage à une mort cruelle en passant par une descente aux enfers, et des moments d'illumination magique, est à la fois loufoque et symbolique, drôle et tragique. On y rencontre un policier, un psychanalyste, un bourreau, Nicolas d'Eu. On y rencontre surtout l'auteur : "J'arrachai mes entrailles", a-t-il dit de l'écriture de sa pièce.
Eugène Ionesco, born Eugen Ionescu, was a Romanian playwright and dramatist; one of the foremost playwrights of the Theatre of the Absurd. Beyond ridiculing the most banal situations, Ionesco's plays depict in a tangible way the solitude and insignificance of human existence.
افسر پلیس، قربانی اصلی وظیفه در جستجوی فردی به نام "مالو" به خانه زوجی میرود و یکی از اونها رو وادار میکنه که اطلاعاتی درباره مالو در اختیارش بگذاره.
یونسکو مخاطب رو در جریان پیدا کردن "مالو" قرار میده، همون طور که بکت، خواننده رو در انتظار گودو گذاشته بود. مالویی که هیچ وقت پیدا نمیشه ولی تاثیرش به روی قربانی داستان، انکار نشدنی هست.
پلیس به ظاهر خجالتی که ورود اش به خانه اون زوج، من رو به یاد فیلم پرتقال کوکی از استنلی کوبریک انداخت و در ادامه، با اغواگری هایش، تصور کاراکتر استاد تو نمایشنامه اولئانا از دیوید ممت رو به ذهنم آورد.
Un livre exceptionnel. Une autobiographie sophistiquée, communiquée d'une façon très intelligente à travers une pièce de dramaturgie. Après un début assez monotone, nous retrouvons petit à petit les éléments typiques du théâtre de l'absurde "ionescien". Nous retrouvons également le point de vue d'Eugène Ionesco sur le théâtre. La fin du livre est caractérisée par des scènes absurdes marquantes. Ce qui l'a surtout plus c'est la richesse des personnages, la manière dont Ionesco les a mises en scène, avec leurs idéaux, leurs contradictions, leurs aspirations et leurs ... limites.
نمیتونم بگم چه طوری بود. و نمیتونم کاملا توضیح بدم که چه چیزهایی از این نمایشنامه من رو وادار کردن که سه ستاره بهش بدم. انگار باید یه زبان خاصی بلد بود. یه زبان غیر رسمی. تا بشه گفت نمایشنامههای یونسکو دقیقاً چیاند. من هنوز این زبان رو یاد نگرفتم.
"Realism falls short of reality. It shrinks it, attenuates it, falsifies it; it does not take into account our basic truths and our fundamental obsessions: love, death, astonishment. It presents man in a reduced and estranged perspective. Truth is in our dreams, in the imagination"
Do you want to read a Ionesco biography? Just read the "Victims of duty". It's enough. Really. You'll find everything in here. Everything relevant of course: his dreams, his horrors, his feelings - not his bibliography, his birthday, his height or other trivial details.
An amazing underrated play, I would love to see it in a theater any time soon. But the theater directors can't afford playing something so unpopular unless it is very controversial. Better throw a musical. Or a play about sex, sex is always good. Better, a musical about sex.