Le 19 avril 1943, un enfant de onze ans saute d'un train en marche. Ce convoi, le vingtième à quitter Malines, conduit plus de 1 600 Juifs vers Auschwitz. Grâce à l'amour de sa mère, au courage de résistants, et à une série de hasards incroyables, Simon Gronowski échappe à la mort. Sa mère et sa soeur ne reviendront jamais.
Aujourd'hui âgé de 93 ans, l'un des derniers témoins vivants de la Shoah prend la plume une nouvelle fois. Non pas pour raconter l'horreur, mais pour défendre la paix, la tolérance, la justice et la démocratie.
Ce livre bouleversant mêle mémoire et engagement. Il retrace une vie d'épreuves et de résilience, portée par le jazz, le droit et l'amitié. Il rend hommage aux justes, dénonce les discours de haine et d'exclusion, et rappelle que le pardon, même face à l'impardonnable, est parfois possible.
Dans un monde troublé, Plaidoyer pour la paix est une voix rare, lucide et lumineuse. Celle d'un homme qui a vu le pire et qui croit pourtant – avec une force intacte – en la bonté humaine.
Ne vous laissez pas influencer par ma note de 3/5 : il faut évidemment lire un écrit de Simon Gronowski. Et si votre cœur balance, cette critique est pour vous.
Si vous voulez tous les détails de la vie de ce rescapé juif avec des extraits de courriers, documents et des récits très précis, je vous conseille plutôt de vous procurer L'Enfant du 20e convoi vers Auschwitz. Dedans, vous y trouverez toute sa vie.
Si vous préférez un compte-rendu de tout ce qu'il s'est passé et qui va directement à l'essentiel, lisez plutôt Plaidoyer pour la Paix.
J'ai donc préféré l'autre livre (L'Enfant du 20e convoi). Quoi qu'il en soit, ce récit est capital pour le devoir de Mémoire.