4,5 - Je me suis beaucoup reconnue à travers la relation mère-fille de Marie-Ève et Martine. J’ai découvert une auteure et une plume touchante et pleine de force.
J'ai dévoré ''Un jour, j'ai pu m'envoler'' de Marie-Ève Martel, incapable de le poser. J'ai dû lire plus de 120 pages d'une traite au début, et j'ai relu le livre deux fois. Bien plus qu'un récit d'enfance ou une confession intime, ce livre nous ramène à nos rapports familiaux, notre vécu et nos propres fêlures. Marie-Ève Martel raconte son expérience familiale et sa relation avec sa mère, une femme rongée par des démons, mais ne cherche ni la compassion des lecteurs, ni à en vouloir à sa mère, bien au contraire, elle souhaite faire la paix avec sa mère, et finalement avec elle-même. Note : sa mère nous a quitté (à découvrir dans le livre). Des passages intenses et magnifiquement écrits où vous pleurerez, d'autres ironiques, où vous rirez de bon cœur. Ce qui frappe, c'est la capacité de l'auteur à nous renvoyer à nos propres blessures, comme un miroir. On n'en ressort pas indemne, mais transformé ... un ouvrage très humain ... Ne vous arrêtez pas à l'introduction du livre, seule partie écrite de manière très sobre. Mais j'ai compris plus tard que cet avant-propos était indispensable pour suivre l'auteur dans ses souvenirs et comprendre où nous emmène la journaliste. À lire.
Je l’ai lu avec empressement cette écriture en droite ligne. Je me suis fait rentrer dedans, l’introspection battant la chamade. La mise à nu de ce site d’enfouissement nous instruit et nous aide à prendre de l’altitude J’ai esquivé l’annexe. Je n’ai pas voulu faire un pas de côté. Merci
Livre écrit par une plume d'une justesse captivante. L'auteur y signe une autobiographie touchante. Permet de mettre en lumière des sujets difficiles, comme la maladie mentale vécu par l'enfant et la parentification. L'histoire est toutefois porteuse d'espoir 🤍
Très bon livre touchant. Un jour, j'ai pu m'envoler parle brillamment de sujets qui sont tabous dans la société (parentification, maladie mental, ...).