From the acclaimed author of In Defence of Witches, a powerful exploration of self-blame, why women are prone to it, and what we can do about it.
Many of us battle a relentless inner critic that whispers to us we are unworthy or inadequate.
In How to Resist Guilt, a powerful manifesto about finding the courage to say no and replace ideas of duty with those of desire, Mona Chollet argues that we should protect our boundaries, demand what we deserve and enjoy the profound simplicity of just being.
Delving into the insidious ways guilt is wielded as a tool by those with power and privilege, she dissects its origins, interrogates the nature of shame and why we feel it, and encourages us to fight back.
‘Chollet has emerged as a quiet revolutionary, pushing back against the clichés and the patriarchy that shapes them' - The New York Times
Mona Chollet is a Franco-Swiss writer and journalist. She is the chief editor for Le Monde diplomatique and has also written for Charlie Hebdo. She lives in Paris, France. ---
Après une licence en lettres à Genève, elle étudie le journalisme à l’École supérieure de journalisme de Lille.
Elle est ensuite pigiste pour Charlie Hebdo. Mais son contrat est interrompu en 2000 après sa contestation d'un éditorial du directeur de la rédaction Philippe Val, qui qualifiait les Palestiniens de « non-civilisés ». Elle raconte : « Quelques jours après, il m’a convoquée, et il m’a annoncé qu’il arrêtait mon CDI après le mois d’essai, alors que j’étais pigiste depuis un an. Ça m’a sidérée »1.
Désormais journaliste et chef d'édition au Monde diplomatique2, elle anime également le site de critique culturelle Périphéries3, en partenariat avec Thomas Lemahieu.
Elle anime également pour 19 épisodes une chronique sur Arte radio, L'esprit d'escalier (2004-2005), qui aborde des sujets de société, notamment (mais pas uniquement) sur le féminisme et les médias.
Comme toujours j’aime beaucoup les livres de Mona Chollet. Ici elle nous invite à réfléchir sur la notion de culpabilité. Coupable de ne pas être parfaite coupable de ne pas assez travailler la peur d’être une mauvaise mère. Et ce livre m’a emmenée à réfléchir sur cette notion de culpabilité que je ressens souvent par exemple au lieu de lire je ferais mieux de travailler et le pire c’est que quand je travaille je me dis j’aimerais mieux lire. Je m’interroge comment briser ce cercle de culpabilité.
Ca ne va pas lui plaire car je doute qu'elles s'apprécient, mais pour moi Mona Chollet c'est un peu comme Caroline Fourest, il y a du très bon et du très mauvais. Ici elle fait comme d'habitude, elle enfonce les portes ouvertes et raconte des choses que d'autres ont déjà raconté (mais en anglais) et elle cite des gens intéressants d'autres beaucoup moins. Toujours autant de "heu mais c'est quoi le rapport avec le sujet du livre?" aussi. Bref il faut que j'arrête de m'obstiner à lire ses livres je pense
L’essai de Mona Chollet qui m’a le moins parlé, jusqu’à la seconde moitié, en tout cas. Je me suis senti loin des premiers chapitres pour des raisons personnelles et je suis loin de pouvoir représenter la majorité.
Ensuite, elle aborde la question de la culpabilisation et de l’autoflagellation des minorités dans un monde qui ne fait rien pour guérir.
Le texte a BEAUCOUP réveillé mon anxiété mais a permis d’en apaiser quelques racines. Je me suis énormément retrouvé dans les voies tyranniques qui insufflent constamment des questionnements épuisants dans le cerveau de l’autrice. Découvrir quelques moyens pour les calmer ou simplement me rendre-compte que nuancer pouvait calmer le jeu furent des expériences tout bonnement incroyables. Merci à ce livre pour ça.
Bon , je ne sais pas trop par où commencer ... Quand j'ai entendu que ce livre allait sortir je n'étais que JOIE ! J'étais la cible parfaite , étant anxieuse et me sentant impuissante face aux situations géopolitiques, le climat, le sexisme tout en voulant toujours en faire plus dans mon travail , dans le militantisme , dans mes relations aux autres .
BREF
Pour autant , le livre ne m'a pas tant parlé dans les premières pages. L'aspect historique avec le poids de l'heritage chrétien était intéressant mais je me suis un peu perdue dans les passages concernant la diabolisation des enfants et celui de la maternité ( bien que intéressant). Cela ne repondait pas à mes attentes et j'avais l'impression que ça tournait un peu en rond....
J'ai préfèré les deux derniers chapitres qui correspondent plus à l'idée de vouloir faire mieux tout le temps et le perfectionnisme dans le milieu militant .Abordant aussi le conflit Israël/Palestine et les questions écologiques . Cependant, je n'ai pas eu l'impression de creuser le sujet ou d'avoir des pistes de solutions. Autrement dit : on sait que cette culpabilisation est présente et maintenant ?
MAIS !!! L'écriture de Mona Chollet est toujours aussi bien et facile à lire pour un essai féministe. Le livre est tout de même bien construit et accessible aux personnes voulant se pencher un peu plus sur les questions féministes ! Gros plus sur l'écriture inclusive et le partage des remises en question de l'autrice sur certains sujets.
Je ne mets pas de note parce que je ne l'ai pas fini.
Je ne suis pas sûre de bien comprendre l'intérêt de ce livre, qui se défend dès les premières pages d'être un livre de développement personnel, mais qui n'est pas non plus une étude sociologique sérieuse. J'y vois plutôt une sorte de recueil d'anecdotes plus ou moins hors-sujet, très peu sourcées, dont parfois Mona Chollet tire des conclusions (hâtives), mais qui sont la plupart du temps juste posées là. Je pense notamment à toute la partie sur les enfants : je vois le rapport, notre sentiment de culpabilité vient des injustices qu'on subit dans l'enfance. D'accord. Et donc ?
Apparemment ce livre a fait beaucoup de bien à certain.es lecteur.ices, tant mieux, moi je suis passée à côté.
Chaque fois que je me retrouve devant un nouvel essai de Mona Chollet, je me demande comment je vais faire pour lire cette brique de 400 pages, écrite en caractères 10, sans décrocher et/ou mourir d’ennui.
Et chaque fois, je le dévore en quelques jours.
Dans celui-là, il est question de notre héritage religieux, de féminisme (bien sûr) et de productivité dans un monde profondément capitaliste. On y retrouve la même structure que ses précédents ouvrages, avec ses chapitres et ses sections qui permettent de prendre des pauses pour assimiler les informations et les idées.
Je ne pense pas qu’on y présente forcément de grandes découvertes, mais j’apprécie toujours autant la vulgarisation et la mise en relation d’observations et de recherches par l’autrice.
Ça m’étonnerait que Mona Chollet publie un jour un essai que je ne lirai pas.
Une écriture toujours aussi fluide et facile à lire qui sert une réflexion rare qui permet de vrais changements de perspective. On sent que les sujets de l'enfance et de la maternité sont plus éloignés à Mona Cholet car les chapitres sont beaucoup plus historiques et moins nourris de ses expériences qui font habituellement la richesse de ses écrits. Ça reste un grand essai. Étant quelqu'un de très vulnérable à la culpabilité, c'était une lecture très enrichissante. J'aurais aimé une petite conclusion pour enrober le tout, mais sinon, bravo et merci.
3,5/5 J'ai trouvé la partie sur la place des enfants dans la société très intéressante. Pour le reste : les sujets abordés sont bien traités, le livre est riche en informations. Mais quand on s'intéresse au féminisme et à ses luttes, je pense qu'il y a un effet de redite ou de reformulation (pas inutile cependant).
Quelle joie de lire Mona Chollet de nouveau ! Un travail formidable et titanesque accompli. En tant que pro de l'auto-flagellation, je me suis sentie particulièrement visée pendant ma lecture. Le chapitre sur l'écologie et le climat capitaliste et politique ambiant m'a particulièrement plu, même s'il fait écho à une anxiété profonde chez moi. Petite française bourgeoise privilégiée, étudiante en lettres, je me sens coupable de toute la misère du monde, et surtout du désastre écologique que nous observons actuellement. Pourtant, le monde ne repose pas sur mes épaules... Il est important de se remémorer que, parfois, les catastrophes dont on s'accable ne relèvent pas de notre seule volonté. J'espère que nos dirigeants liront ce livre – mais il ne faut pas trop rêver...
Lire Mona Chollet est toujours un délice. C’est bien écrit, c’est clair, c’est politique.
L’essai traite moins de la culpabilité individuelle que de la culpabilisation collective de certains groupes sociaux (les femmes, les enfants, les mères, les travailleur-ses, les féministes) par d’autres groupes (l’Église, les adultes, les hommes, les féministes aussi).
La partie sur la domination des enfants m’a notamment passionnée (c’est rare de lire ça dans un essai féministe).
J’y ai puisé plein d’idées intelligentes et de ressources bibliographiques. Ce livre n’est pas révolutionnaire mais il est puissant.
Comme d’hab avec Mona Chollet, on apprécie la lecture ultra fluide, comme si on prenait un thé en terrasse en parlant de son sujet. Parce que ça se veut plus généraliste, les chapitres sont parfois inégaux, mais au global une excellente lecture de vulgarisation que je ne manquerai pas d’offrir.
us pensàveu que no me l'acabaria eh... jo també perquè m'ha costat una mica llegir una cosa que no fos narrativa, però també està bé de tant en tant tu! per sort, no es fa pesat, és com quan l'amiga militant et fot una xapa descomunal però igualment l'escoltes amb atenció.
a mi m'ha tranquil·litzat molt saber que estem totes igual i que no estem boges. us diré, però, que ara m'he emparanoiat molt per no fer sentir culpables les meves nenes de bàsquet.
m'ha agradat que parlés de la culpa des de la militància, és d'agrair que et diguin que és un sentiment compartit, però que no cal, que el que fas està bé, que pots tenir emocions contraposades i que no pots ser perfecta.
en fi, estimades, seguirem lluitant contra l'enemic interior i recordeu que l'únic culpable és el sistema.
Résister à la culpabilisation est le nouvel essai de la journaliste et essayiste Mona Chollet, publié en septembre 2024 chez La Découverte.
Harcèlement, humiliations, insultes : nous sommes bien averti.es de ces fléaux de la vie en société et nous nous efforçons de lutter contre eux. Mais il y a un cas de figure que nous négligeons : celui où l'agresseur, c'est... nous-même. Bien souvent résonne dans notre tête une voix malveillante qui nous attaque, qui nous sermonne, qui nous rabaisse ; qui nous dit que, quoi que nous fassions, nous avons tort ; que nous ne méritons rien de bon, que nous présentons un défaut fondamental. Cette voix parle particulièrement fort quand nous appartenons à une catégorie dominée : femmes, enfants, minorités sexuelles ou raciales...
Ce livre se propose de braquer le projecteur, pour une fois, sur l'ennemi intérieur. Quels sont ces pouvoirs qui s'insinuent jusque dans l'intimité de nos consciences ? Comment se sont-ils forgés ?
Nous étudierons quelques-unes de leurs manifestations : la disqualification millénaire des femmes et, notamment, aujourd'hui, des victimes de violences sexuelles ; la diabolisation des enfants, qui persiste bien plus qu'on ne le croit ; la culpabilisation des mères, qui lui est symétrique ; le culte du travail, qui indexe notre valeur sur notre productivité ; et enfin la résurgence de logiques punitives jusque dans nos combats contre l'oppression et nos désirs de changer le monde.
Outre une introduction, le texte est composé d’un prologue suivi de 6 grandes chapitres qui abordent chacun le thème de la culpabilisation à travers un prisme spécifique :
0. Prologue : héritage culturel chrétien, péché et culpabilisation 1. Les femmes 2. Les enfants 3. Les mères 4. Le travail 5. Le militantisme
Comme toujours avec Mona Chollet, le propos est richement documenté et l’argumentaire est souvent convaincant. L’autrice aborde de nombreux sujets, cela part parfois vers des directions inattendues, mais il y a toujours un fil rouge autour du sentiment de culpabilité et de la culpabilisation. Mona Chollet prend position, elle ne cache pas ses opinions, tout en sachant nuancer certains de ses propos et même reconnaître des erreurs commises dans ses ouvrages précédents. C’est plutôt sain et louable.
Globalement, j’ai trouvé ce livre très intéressant, et j’ai plutôt été convaincu par les idées partagées par Mona Chollet.
J’ai longtemps hésité à lire Mona Chollet, de peur de tomber sur un féminisme trop « blanc ». Mais ce livre m’a agréablement surpris. Elle aborde la question du privilège de façon lucide, sans prétendre tout savoir, et elle reconnaît les difficultés spécifiques que vivent les femmes racisées : « les personnes racisées, elles se sont entendu dire toute leur vie qu’elles devraient travailler deux fois plus que les hommes blancs si elles voulaient réussir » (p.186). C’est dit simplement, mais ça fait du bien de le lire.
Ce que j’ai aimé aussi, c’est que son ton est toujours invitant à la réflexion, jamais dans le jugement. Par exemple, elle questionne la façon dont on traite les enfants, sans accuser, mais en nous amenant à regarder autrement : à l’école, le contrôle sur leur corps, comme devoir demander pour aller aux toilettes… Elle montre comment, même là, il y a une forme de domination qu’on considère souvent normale.
Ce livre est arrivé pour moi à un moment où je me sentais perdue, coupable d’avoir du mal à m’adapter à ma nouvelle vie. Elle écrit : « comment est-ce possible de si mal vivre quelque chose dont j’ai rêvé aussi bien ? » (p.175). Beaucoup de passages dans ce genre qui nous font sentir à l'aise pour explorer le rôle parfois omniprésent de la culpabilité dans nos vies
Elle fait aussi des parallèles intéressants entre le rôle de l’église autrefois et celui du travail aujourd’hui, surtout sur notre rapport à la culpabilité quand on se repose, sur l’idée qu’on devrait toujours faire plus. C’est le genre de livre qui te fait poser des questions, sans jamais te faire sentir mal de ne pas déjà avoir les réponses.
Un livre doux qui m’a trouvé exactement au moment où j’en avais besoin ! J’ai particulièrement aimé les deux derniers chapitres sur la place du travail et les dynamiques dans le militantisme. Merci pour tout ça ♥️
Très bon livre de Mona Chollet, encore un de ses essais très facile à lire et qui apporte de belles réflexions. Un peu déçue par la première partie du livre qui s'éloignait du prologue pourtant passionnant évoquant la petite voix intérieure culpabilisante qui nous empêche parfois de vivre. Neanmoins, elle parcours beaucoup d'aspect de la culpabilisation dans ce livre et la deuxième partie qui s'intéresse à l'écologie, au militantisme, au travail m'a beaucoup plus parlé. A lire !
MERCI Mona Chollet pour ce livre d'utilité publique. Le genre de lecture qui fait un bien fou.
Un travail sérieux référencé qui aurait vite pu passer dans le développement personnel compte tenu de la thématique : mais non, le sérieux de la démarche journalistique auquel cette autrice nous a habitués dans ses précédents travaux est maintenu, et elle évite habilement cet écueil. J'ai particulièrement été transcendée par le chapitre "Marche ou crève" dont j'ai corné presque toutes les pages. J'admire la rigueur et la pédagogie de Mona Chollet devant des sujets complexes qui touchent à l'intime, qu'elle s'emploie à traiter de manière aussi complète qu'objective (autant dire que je suis d'avis qu'elle y parvient assez bien). J'ai la plus grande sympathie pour l'humilité qu'elle adopte, illustrant ça et là son propos par quelques expériences personnelles (donc subjectives) mais toujours de manière constructive et critique vis-à-vis d'elle-même, avec autant de parcimonie que de pudeur.
fiou! je commence donc l'année avec la lecture de cet essai, et même si je ne suis pas grande fan de Mona Chollet, ça fait quand même beaucoup de bien de commencer 2025 en mettant des coups de pieds aux injonctions à la culpabilité. ça remet les pendules à l'heure sur le travail et ma manie de vouloir être productive et de ne pas me laisser vivre. je crois que ça va placer mon année sous le signe de la "slow life avec obligations" (pour le meilleur)
Passionnant !! J’ai l’impression que c’était un peu trop rapide sur la fin elle aurait pu prendre plus le temps pour parler de l’écologie, mais toute la partie sur la culpabilisation de la femme et des enfants olala incroyable
słuchajcie, ja mam zaznaczoną zagiętym rogiem co drugą stronę. To książka otrzeźwiająca i po której można swobodnie odetchnąć. Oj wiele osób próbujących narzucać swoje zdanie, moralizujących i dających durne rady na IG powinny te książkę przeczytać. Mona po raz kolejny mnie kupiła, a ja będę kupować każdą jej kolejną książkę
Intéressant par certains côtés, surtout sur la société qui nous fait culpabiliser sur presque tous les aspects de nos vies. Après, j'ai parfois trouvé que certaine portes étaient déjà bien ouvertes... c'est donc un essai intéressant et très bien documenté mais qui reste parfois trop en surface. Assez inégal bien qu'enrichissant. C'est le propre des essais après tout, prendre ce qui nous enrichi et laisser le reste de côté.
J’ai beaucoup aimé ce livre, surtout parce qu’il m’a permis de comprendre que la culpabilité que ressentent les femmes n’est pas un problème individuel, mais un truc fabriqué par le système. Mona Chollet montre très bien comment on apprend très tôt à se sentir fautives : par la religion, l’éducation, la maternité, le travail… Et franchement, une fois que tu le vois, tu ne peux plus faire semblant de ne pas comprendre d’où ça vient.
Les premiers chapitres sont les plus forts. Ceux sur l’enfance, la violence éducative et la maternité m’ont vraiment marquée. Ça met des mots sur des choses qu’on vit ou qu’on a vues autour de nous, mais qu’on n’avait jamais reliées entre elles. On comprend mieux pourquoi les femmes se taisent, se jugent entre elles, et pensent que si elles souffrent, c’est forcément parce qu’elles font mal les choses.
En même temps, c’est un livre dur à lire. Pas parce qu’il est compliqué, mais parce qu’il est plombant. Il ouvre les yeux, mais il n’apporte pas toujours de solutions concrètes, et parfois ça donne surtout un sentiment d’impuissance. Personnellement, j’ai eu du mal à aller jusqu’au bout. Certains chapitres, surtout vers la fin, m’ont paru plus répétitifs, avec beaucoup d’exemples mais moins de nouvelles idées.
Malgré ça, je trouve que c’est un livre important. Pas forcément à lire d’une traite, ni au “bon moment” pour tout le monde, mais utile pour comprendre que beaucoup de choses qu’on porte seules ne viennent pas de nous. Et rien que ça, même si c’est inconfortable, ça fait déjà bouger pas mal de choses dans la tête.
Je vais déposer un exemplaire sur quelques bureaux je sens
Du Mona Chollet tout craché qui permet d'aborder de manière accessible une notion - ici, l'auto culpabilisation- pouvant être complexe de part la multifactorialité dont elle découle.
Étonnement ce livre me réconcilie un peu avec Mona Chollet. J'avais notamment eu beaucoup de mal avec Sorcières, parce que je le trouvais peu accessible. Et même problème pour Beauté fatale, que j'avais pourtant beaucoup aimé.
Elle le dit elle-même, Mona Chollet est intellectuelle et bourgeoise, et ça se ressent dans son écriture. Ce n'est pas tant une critique, mais j'ai un peu de mal avec cette manière d'écrire de manière générale (c'est tout à fait personnel), justement parce que je ne trouve pas que ce soit très accessible, et ça peut être assez frustrant à lire.
Ici je trouve que ça l'était moins en tout cas. Et j'ai particulièrement apprécié les premiers chapitres autour du péché originel de la femme, du sentiment l'illégitimité, et la vision qu'on a des enfants comme systématiquement coupables. Et même si je me suis un peu moins retrouvée dans les derniers chapitres, ça apporte tout de même matière à réflexion.
Et j'ai noté cette phrase de Devon Price (cité par Mona Chollet) sur le syndrome de l'imposteur, que j'ai beaucoup aimée : "Depuis des décennies on conseille aux femmes de se débarrasser de leur syndrome de l'impostrice en faisant montre d'une confiance en elles sans limite. Mais ce genre de conseils individualisent un problème qui est structurel. Il n'est pas absurde d'avoir l'air menacée quand la réalité est menaçante."
Quina tia tant llesta, tant increïble i tant talentosa. 💘
Estic 100% d'acord amb tot el que diu? No, però és tant bo que necessito posar-li 5 estrelles. Alguna coseta m'ha xirriat però és increïble i s'ha de llegir.
3,5/5 Un de mes premiers essais lus, si ce n'est le premier. En tout cas, cet essai me tentait depuis un moment et je voulais tenter ce nouveau genre ! J'ai apprécié l'utilisation de toutes les sources, cela permet un vrai enrichissement. Cette posture de réflexion permet de s'informer sur des choses dont on ne pense pas forcément, voire concernant d'autres perspectives. C'était une lecture très éducative même si la longueur des propos me faisait parfois peur.
J'ai apprécié en savoir plus sur la petit voix qui t'insulte dans ta tête. Mais j'ai trouvé le chapitre sur les enfants très culpabilisant envers les parents (alors que le but du livre est bien de nous aider à nous sentir moins culpables).
Lecture hyper constructive !! Je l’écoute en livre audio en allant au travail. Et vraiment le passage sur le repos j’ai adoré !!! Pile poil ça tombe J’ai signé pour la vie de chat, prem deg
Actuellement dans une boucle infernale ou j’essaye désespérément de retrouver la sensation que éprouvée lorsque j'ai lu : beauté fatale et chez soi.
Le livre me laisse un peu de marbre tout comme sorcières et réinventer l’amour. Pourtant j’adore le style de Mona Chollet et je trouve le sujet particulièrement intéressant. Personnellement en tant qu'adepte de l'autoflagellation (:p), réfléchir sur cette tendance à la culpabilisation et, peut-être, trouver des pistes pour y résister, ça me parle. Si le livre est documenté, comme Mona Chollet sait si bien le faire, ça s’éparpille un peu trop à mon goût. Le sens du livre n'est pas hors de portée mais je ne retiens pas non plus de thèse particulière.
Du coup le livre alterne entre des moments assez barbants et des moments un peu plus intéressants mais bon après avoir fermé le livre je n'y repenserai pas plus que ça. Ce n'est pas nécessairement une mauvaise lecture, mais clairement pas dans mes livres préférés de Mona Chollet.