Surnommé le « tueur de l’Est parisien », Guy Georges a été arrêté en 1998, puis jugé et condamné en 2001 à la perpétuité, assortie d’une période de sûreté de 22 ans, pour le meurtre de 7 femmes. Ce meurtrier multirécidiviste a mis en échec la plus prestigieuse brigade du quai des Orfèvres, la Crim’, durant 7 longues années. Pourtant, les policiers disposaient d’un certain nombre d’indices : trace de pied « égyptien », rituels, portrait robot et même ADN – ce n’est qu’à l’issue de son procès que sera créé le fichier regroupant les empreintes génétiques des déséquilibrés sexuels et personnes liées à des affaires de mœurs. L’enquête a été chaotique et émaillée d’erreurs humaines, en dépit de l’opiniâtreté des services de police. Le sujet reste tabou à la Crim’. Pour connaître le détail de ce dossier, il fallait que le temps passe et la complicité tissée depuis des années par Patricia Tourancheau avec ces hommes de terrain. Ce livre, palpitant et humain, rend hommage à leur métier difficile. Il n’aurait pas voir le jour plus tôt. Patricia Tourancheau met en perspective l’ensemble de la documentation connue sur Guy Georges à travers les récits parallèles des activités de ce dernier et de l’enquête. Elle a suivi son procès, s’est entretenue avec les différents experts psychiatres qui l’ont rencontré, avec les familles, elle a même repris contact avec le tueur en prison.
Obviously utterly grim, but interesting (for someone who reads crime fiction) to observe the false trails, errors, near-misses and inter-team rivalries that characterise a manhunt. The French crime investigation system also seems pretty opaque (I still don't quite get why judges need to be involved so early and why cases became the property of one judge or another).
As it stands, it's a good account of the whole story, and the contortions of psychologists seeking to 'explain it'. Ultimately though, you can't help feeling slightly grubby for reading it - and it's a category I'm not planning to go back to for a long time.
Chose amusante je l’ai lu exactement à la même époque l’année dernière, à croire que Patricia Tourancheau est parfaite pour le mois de novembre. C’est évidement très bien, mais voir les dates de ces crimes pré meurtres s’enchaîner et voir les très faibles sanctions pénales ça peut rendre dingue. Il avait tous les signes d’un futur tueur en série, et on a rien vu