As the northern emperor Fu Jian prepares to march on the south with an army of the undead, Chen Xing and his ragtag team of exorcists make one final, desperate attempt to convince him to reconsider. But even if Fu Jian abandons his unwitting alliance with the forces of darkness, that will only delay the plans of the Demon God Chiyou, not bring them to an end—and Chen Xing is no closer to solving the mystery of the Dinghai Pearl and releasing the Spiritual Qi of the Heavens and Earth, without which he knows they have no chance of defeating their ultimate foe. Xiang Shu, meanwhile, makes a drastic decision to solve what to him is the more pressing problem: Chen Xing’s imminent, fated death. Other forces are at work here, though, than the exorcists and their enemies, and when the pivotal moment arrives, nothing goes as either Xiang Shu or Chen Xing could possibly have planned…
Ça me fait de la peine, mais je pense qu’il est temps de lâcher prise. J’ai commencé Dinghai Fusheng Records il y a plusieurs années, bien avant que les danmei ne commencent à être licenciés en anglais. Le début, je l’ai littéralement dévoré : l’humour, la première rencontre, la dynamique entre Chen Xing et Xiang Shu… tout me séduisait, j’étais persuadée de tenir un futur coup de cœur.
Et puis, petit à petit, ça s’est compliqué. Au lieu de lire ça d’une traite en deux jours, j’ai enchaîné les pauses… des pauses qui se comptent en années. Cette année encore, j’ai tenté de reprendre, mais j’ai fini par lire d’autres danmei à la place, incapable d’avancer. Pourtant, j’aime les personnages, j’aime l’écriture, la fantrad est excellente… alors où est le problème ? Je me suis posé la question mille fois. Et la réponse est finalement assez simple : l’histoire, ses enjeux, ses buts, ne m’ont jamais vraiment accrochée.
Même la dynamique entre Chen Xing et Xiang Shu qui m’avait charmée au départ a fini par m’ennuyer. Ce soir, en essayant de forcer quelques chapitres, j’ai réalisé que je me contraignais littéralement à tourner les pages. Et si je dois me forcer, c’est clairement le signe qu’il est temps de passer à autre chose.
Je voulais vraiment aimer ce roman et je regrette de ne pas aller au bout. Mais au fond, ce regret est déjà une preuve de la qualité de l’œuvre, je suppose. Ce n’était simplement pas pour moi. Heureusement, Fei Tian Ye Xiang a d’autres histoires à offrir, et je suis persuadée qu’il me réserve encore de belles surprises.