Le concept est sympa et on adore détester le personnage de la mère. Cependant au bout d'une trentaine de pages on se lasse de la forme que prend le roman. C'est dommage !
Charlène, 73 ans, appelle sa fille de manière régulière et lui laisse des messages vocaux. C’est l’occasion de partager son quotidien, ses doutes et ses frustrations - Carole Fives retranscrit à merveille un rapport mère-fille conflictuel et soulève avec intelligence de nombreuses questions contemporaines: comment aider un parent à distance, comment lui éviter de se faire arnaquer, et finalement que doit-on à ses parents?
Un texte court et percutant, qui m’a fait beaucoup rire, et qui laisse un goût doux-amer fasse au vieillissement de nos aînés et leur solitude.
Je m’attendais pas du tout à ça en lisant le résumé. Donc plutôt déçue. Le format est drôle et ça change mais bon y’a rien qui te tiendra mon attention et je pense que j’oublierai ce livre assez vite.
« On n’en a jamais fini avec sa mère », nous dit Carole Fives, en présentant sa propre mère de fiction, une certaine Charlène. Après un précédent, Une femme au téléphone, il y a sept ans, l’écrivaine reprend le même procédé : une mère, Charlène, harcèle le téléphone de sa fille avec des messages, avant, pendant et après la covid. Formats courts, percutants qui montent en intensité. Ça touche, ça claque et ça fait mal. Alors, les intentions de Carole Fives étaient-elles de nous divertir. C’est raté pour moi. Je pencherai plutôt pour la description de la maladie mentale et les personnes vieillissantes. Et le tragique est bien parfaitement décrit, mais dans un style léger, pouvant faire osciller entre grotesque et pathétique. Comme toujours avec cette écrivaine ! Chronique entière et illustrée ici https://vagabondageautourdesoi.com/20...