Elle s'appelait Sophie Toscan du Plantier. Un soir de décembre 1996 en Irlande, seule dans sa maison au bord de l'océan, elle a ouvert la porte à un homme. Quelques heures plus tard, elle gisait dans le jardin, le visage tourné vers la mer. Son meurtrier n'a jamais été enfermé. Vingt-cinq ans après, une femme découvre son histoire et se met à l'écrire. Qui était vraiment Sophie ? Pourquoi cette femme, belle, passionnée, s'était-elle exilée dans la lande ? En suivant la trace de Sophie, jeune mère intrépide, épouse insoumise, écrivaine clandestine, la narratrice se heurte à sa propre vie, à ses propres ombres. Dans un roman enquête mêlant l'intime et le fait divers, Emily Barnett part à la rencontre des proches de la disparue et recompose la psyché fascinante d'une femme qui voulait simplement aimer, écrire et vivre librement.
En convoquant le personnage de Sophie Toscan du Plantier, l’auteur parvient avec brio à universaliser les violences faites aux femmes et la peur ancestrale qui les emprisonnent. J’ai bp aimé l’écriture élégante sobre. Je me retrouve tellement dans ce personnage sauvage audacieux j’envie son courage. Je suis en empathie avec cette femme. Comme elle je questionne ma maternité mon lien à l’homme ma dependance. C’est une ode à la force et la fragilité qui caractérisent toute femme.